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Prier 15 jours avec Benoît XVI
Perrier Jacques
NOUVELLE CITE
14,45 €
Épuisé
EAN :9782853139168
Prier 15 jours avec href=""http : //w2. vatican. va/content/benedict-xvi/fr. html"" target=""_blank"" rel=""noopener"" noreferrer="""">Benoît XVI c'est découvrir le pape de la renonciation. Ombres et lumières d'une figure qui restera dans l'histoire pour son geste pionnier. Le théologien href=""https : //fr. wikipedia. org/wiki/Beno%C3%AEt_XVI"" target=""_blank"" rel=""noopener"" noreferrer="""">Ratzinger, allemand, est devenu le pape Benoît XVI en 2005 à l'âge de 78 ans. Il subira la crise de Ratisbonne, saura conquérir les peuples qu'il visitera, comme la France en 2008 ou l'Angleterre en 2010 pour la canonisation du href=""https : //fr. wikipedia. org/wiki/John_Henry_Newman"">cardinal Newman, cherchera à tendre la main aux intégristes et surtout affrontera le scandale de la pédophilie, notamment en Irlande et aux Etats-Unis, rencontrant pour la première fois des victimes. nHomme d'études et de doctrine, il souffrit de ne pouvoir porter de l'avant la réforme de l'Eglise qu'il sentait tellement nécessaire. nSon départ en 2013 fut un geste prophétique. L'auteur, Mgr Jacques Perrier, a accueilli la pape Benoît XVI à Lourdes en septembre 2008.
Résumé : En ces temps où la politique cherche à reconquérir les citoyens, ù des événements tragiques ont fait parler de "3e guerre mondiale", il est bon de replonger dans la vie d'hommes engagés pour la paix et la réconciliation en des temps non moins troublés du XXe siècle. Robert Schuman, père fondateur de la Communauté européenne ; Edmond Michelet, résistant puis ministre ; Franz Stock, prêtre accompagnateur d'une foule de condamnés à mort ; trois vies qui se sont croisées, enrichies mutuellement, toujours au service du bien commun, de la personne, de la liberté et de la paix. Saurons-nous entendre leurs appels pour vaincre les peurs d'aujourd'hui et continuer l'oeuvre de paix de nos pays ?
Ce livre se présente sous la forme d'une petite encyclopédie qui permettra au lecteur de découvrir par entrée thématique tous les aspects (Eglise, culture et société) de Lourdes de 1858 à nos jours. S'appuyant sur une large documentation, Journal de la grotte, Annales de Notre-Dame de Lourdes, etc. l'auteur voit dans Lourdes un bon exemple de la tradition, voire de la Tradition : fidélité à un noyau constitutif et développements cohérents avec la grâce initiale.
Chaque anniversaire invite à faire le point. Quand il s'agit d'un anniversaire marquant, il ne faut pas manquer l'occasion. C'est ce que les Sanctuaires de Lourdes ont compris. Pour le 150e anniversaire des Apparitions, un colloque a permis de raconter l'histoire du pèlerinage depuis 1858: ses évolutions, son originalité, son actualité. Le message de Lourdes n'est pas compliqué mais il est multiple. C'est pourquoi il était bon de tenir un colloque: afin que diverses voix se fassent entendre. Le colloque restera comme un moment important de l'année jubilaire. Les Actes lui donnent un prolongement et un élargissement.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.