Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Au cœur de la rose
Perrault Pierre
LUX CANADA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782898331541
Au milieu des eaux, une île, un phare. Là habitent, seuls avec les oiseaux, une fille, son père et sa mère. Un marin survient. Il a fait naufrage la veille. Entre lui et la fille débute une étrange histoire d'amour, expression du besoin profond qu'a la jeune femme de s'émanciper de sa famille, de cette île isolée. Au coeur de la rose est une fable mystérieuse sur les rapports des hommes et des femmes à la construction du pays, sur l'impatience de la jeunesse et sa facilité à se résigner, sur l'ailleurs qui n'existe pas et la tristesse de ceux qui ne partent jamais. Portée par une langue puissante et riche de résonances multiples, cette pièce compte au nombre des classiques de la dramaturgie québécoise. Pierre Perrault (1927-1999) est reconnu comme un maître du cinéma documentaire et un écrivain de premier plan. Outre des films majeurs, dont Un pays sans bon sens ! , L'Acadie, l'Acadie ? ! ? et Pour la suite du monde, considéré comme un chef-d'oeuvre mondial du cinéma, Pierre Perrault laisse des séries radiophoniques ainsi qu'une oeuvre considérable d'essayiste, de dramaturge et de poète.
Un bûcheron et sa bûcheronne avaient sept enfants, tous garçons. Le plus jeune d?entre eux n?était guère plus gros que le pouce. Alors, ils l?avaient appelé Poucet. En grandissant, Poucet justement ne grandissait pas beaucoup?Le texte traditionnel de Charles Perrault revisité par la plume décapante de Jean-Pierre Kerloc?h.
J'ai beaucoup randonné en forêt, là où le nord est partout et nulle part. Là où on peut perdre le nord. Comment dès lors s'orienter, trouver l'orient, sans le nord ? Quand il n'y a plus chemin, ni mémoire. Comment naviguer dans l'inconnu sans balise ? Trouver le chemin qui conduit du départ à la destination ? Retrouver le chemin du retour ? Sans instrument ? Ni carte ? Ni mémoire ? Et comment mémoriser le semblable, distinguer l'arbre et l'arbre, la colline de la colline, le pareil du même ? Le sens de l'orientation compense-t-il l'absence de mémoire, de repère, d'indication ? " Pierre Perrault consigne les impressions fugaces qui l'envahissent a` mesure que le brise-glace ou` il navigue, le Pierre-Radisson, remonte les eaux glacées jusqu'au Grand Nord. Dans sa volonte ? de comprendre le "mal du Nord" , il tire ce livre qui, au milieu de son oeuvre immense, a valeur de testament. Le lecteur y trouve en effet les principaux the`mes qui jalonnent l'oeuvre entie`re de Perrault : le fleuve, les explorateurs, la poe ? sie, l'odysse ? e de la parole, la capacite ? a` nommer un territoire afin d'orienter sa me ? moire, de s'y identifier. A sa parution initiale en 1999, ce livre s'est vu attribuer le prix du Gouverneur général du Canada. Pierre Perrault (1927-1999) est reconnu comme un maître du cinéma documentaire et un écrivain de premier plan. Outre des films majeurs, dont Un pays sans bon sens ! , L'Acadie, l'Acadie ? ! ? et Pour la suite du monde, conside ? re ? comme un chef-d'oeuvre mondial du cine ? ma, Pierre Perrault laisse des se ? ries radiophoniques ainsi qu'une conside ? rable d'essayiste, de dramaturge et de poe`te.
En 1999, vers la fin de sa vie, Pierre Perrault est retourné une fois de plus à l'Ileaux- Coudres, où près de quarante ans plus tôt, il avait tourné son chef-d'oeuvre, Pour la suite du monde. Ce séjour et le support de l'Ecriture lui on permis de retoucher son portrait des insulaires qu'il avait filmés et de leur rendre une nouvelle fois hommage, à eux et à leur parole.
Sujet: Une jeune Princesse se trouve dotée de toutes les perfections grâce aux bonnes fées qui se penchent sur son berceau. Malheureusement, une vieille fée n'a pas été invitée au baptême et lui jette un mauvais sort pour se venger. Seul le baiser d'un Prince pourra sortir la Princesse du long sommeil que va provoquer la pique à un fuseau. Comme prévu, la belle s'endort ainsi que tout le palais. Cent ans plus tard, un beau Prince l'embrasse, dissipant les effets de la malédiction. Tous deux se marient et doivent affronter une méchante belle-mère ogresse qui veut manger ses 8 petits-enfants puis la Princesse pour finir. Ceux-ci sont sauvés grâce au concours du Maître d'Hôtel, et l'ogresse est dévorée par des bêtes féroces. Commentaire: Contrairement aux idées répandues par Walt Disney, le vrai conte de Perrault ne s'arrête pas au mariage de la Princesse. Bien que fidèle au texte original, ce petit ouvrage n'est cependant pas forcément très drôle... Des illustrations très expressive et réalistes.
« Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l?héritier d?une longue série d?esclaves, l?homme a cru, quand il a commencé à penser, que l?esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c?est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c?est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n?existaient pas. » ? E.M.4e de couverture : « Ayant vécu enchaîné depuis sa naissance et étant l?héritier d?une longue série d?esclaves, l?homme a cru, quand il a commencé à penser, que l?esclavage était la caractéristique même de la vie, et la liberté lui est apparue comme étant chose impossible. De la même façon, contraint depuis des siècles et donc habitué à attendre du patron le travail, c?est-à-dire le pain, et à voir sa propre vie perpétuellement à la merci de celui qui possède la terre et le capital, le travailleur a fini par croire que c?est le patron qui lui permet de manger et il se demande naïvement comment il pourrait vivre si les maîtres n?existaient pas. » ? E.M.
Dans les décombres laissés par les tempêtes meurtrières de 2017, les habitants de Porto Rico rebâtissent leur monde et se mesurent à de puissants adversaires dans une lutte pour L'avenir : pour qui reconstruira-t-on l'île ? Pour ceux qui y vivent ou pour ceux qui veulent y faire fortune ? Après un désastre écologique comme ceux qui promettent de frapper partout et de plus en plus souvent, deux visions du monde s'affrontent : celle d'ultrariches libertariens, déterminés à transformer l'île en un paradis où ils pourraient vivre à l'abri des tumultes d'un monde dont ils ont su tirer profit, et celle d'une population déterminée à reconstruire ses communautés autrement, pour mieux vivre ensemble, et mieux vivre dans le monde. Naomi Klein reprend ici la grille d'analyse de La stratégie du choc pour décrire le pillage en cours, mais elle raconte surtout l'histoire de femmes et d'hommes qui s'organisent pour subvenir à leurs besoins et pour bâtir une société durable et démocratique.
Cinq fenêtres grand ouvertes sur la plus austère des saisons, comme autant de façons d'en proposer une histoire sociale et culturelle. Cet essai, poétique et abondamment documenté, puise dans l'art, le sport, l'urbanisme et l'histoire pour décrire les mille facettes de l'hiver : le chauffage au charbon, le patin, l'art romantique, les grandes explorations polaires, les fêtes de fin d'année, la littérature russe, l'art pictural japonais, le hockey ou la retraite de Russie de Napoléon. Avec élégance et érudition, Adam Gopnik sonde aussi les sentiments et attitudes qu'inspire la saison et montre comment ceux-ci changent avec le temps et la distance, donnant ainsi à lire une représentation commune et humaine du froid et de la neige. L'hiver, qu'on ne trouve jamais aussi beau qu'à travers les fenêtres givrées d'une demeure chaude et protectrice, évoque aussi une grande vérité anthropologique : c'est toujours de l'intérieur que nous appréhendons le mieux le monde extérieur.
Résumé : Cette édition au format poche rassemble un inédit, Politique de l'extrême centre, en plus de La médiocratie et "Gouvernance", deux opus d'Alain Deneault qui traitent de la révolution anesthésiante à laquelle nous poussent les théories du management et la propension aux petits arrangements institutionnels qui caractérisent les dernières décennies. Parce que les glaciers fondent, parce que le désert avance, parce que les sols s'érodent, parce que les déchets nucléaires irradient, parce que la température planétaire augmente, parce qu'une majorité d'écosystèmes se délitent, parce que l'Etat social s'écroule, parce que l'économie réduite à la finance s'aliène, parce que les repères philosophiques se perdent, notre époque n'a plus le luxe de se laisser conduire à la petite semaine par les médiocres qui dominent.