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LA REINE BLANCHE
PERNOUD REGINE
ALBIN MICHEL
20,85 €
Épuisé
EAN :9782226015167
Inquiétudes à l'Est, remous dans le Proche-Orient, effervescence dans le monde des étudiants, réforme de l'Eglise, et jusqu'à la peur de la drogue, ces problèmes de notre temps ont été aussi ceux qui préoccupèrent notre XIIIe siècle. Et une femme domine le XIIIe siècle, au moins dans sa première partie : Blanche de Castille. Il est frappant pour nous de voir cette femme assumer la charge du royaume et mener résolument une politique différente de celle des rois qui l'avaient précédée. Blanche de Castille, dont les manuels d'histoire ont figé la physionomie en quelques anecdotes stéréotypées, est ici étudiée, non pas seulement d'après les oeuvres littéraires - eussent-elles le charme et la saveur d'authenticité de celle de Joinville - mais autant que possible d'après les textes proprement historiques : enquêtes, correspondances, traités, rôles de comptes, etc. De cette étude rigoureuse se dégage une silhouette contrastée : celle d'une forte personnalité féminine - à l'image de son aïeule Aliénor d'Aquitaine -, une beauté très courtisée en même temps qu'une épouse exemplaire et une mère parfaite, une femme impulsive et ferme, une reine attentive au peuple et passionnée de justice : au total un personnage digne de cette cathédrale Notre-Dame de Paris dont la nef et les tours s'élèvent au rythme de sa propre existence.
Quelques années après la conquête de Jérusalem par les chrétiens, en 1118, des chevaliers francs décident de consacrer leur vie à la défense des pèlerins en Terre sainte. Moines-chevaliers en Orient, les Templiers vont participer activement à la croisade. En Occident, ils sont agriculteurs, architectes, banquiers. Ils fondent dans toute l'Europe des commanderies et deviennent les financiers des grands. Ce rôle précipitera leur chute. Le 13 octobre 1307, Philippe le Bel, jaloux de leur autorité, ordonne leur arrestation dans le royaume de France. Le pape dissout l'ordre. A l'issue d'un long procès, les Templiers seront jugés, condamnés et brûlés. Régine Pernoud retrace l'histoire de ces hommes exceptionnels, dont le plus grand péché fut sans doute d'orgueil.
Cette guerre dura cent ans. Elle faillit faire de la France une terre anglaise. En 1429, alors que les Anglais sont aux portes d'Orléans, une voix venue des cieux se fait entendre, non au roi de France mais à une petite paysanne de Domrémy, Jeanne. Une mission lui incombe : sauver la France. Cette pieuse jeune fille met désormais sa vie au service de son roi et de son pays. Elle prend la tête de l'armée et sauve Orléans ; elle permet au roi d'être sacré et d'affermir ainsi son pouvoir. Trahie, livrée aux Anglais, jugée par les tribunaux ecclésiastiques pour sorcellerie, elle est brûlée vive à Rouen. Celle qui réussit à redonner du courage à tout un peuple entrait dans la légende nationale. Dans un ouvrage didactique, enrichi de nombreuses illustrations et de biographies annexes, les auteurs nous font redécouvrir de manière très vivante l'histoire exceptionnelle de cette jeune femme devenue l'héroïne la plus populaire de France. --Gaëtane Guillo
Une intervention foudroyante sur le cours de la guerre de Cent Ans, l'un des procès politiques les plus truqués de l'Histoire. Le tout en deux années: de 1429 à 1431. Quelle destinée plus extraordinaire que celle de cette Pucelle de dix-neuf-ans, investie, disait-elle, d'une mission divine! "Jeanne sans portrait, sans sépulture": restent les paroles du procès, toutes ses paroles, et la chronique, étape par étape de son étonnant parcours, dans lesquelles nous plonge Régine Pernoud. Résistance, sainte, guerrière? Au coeur des débats de mauvaise et de bonne foi, surgie d'une situation politique confuse, une fille inspirée, courageuse, convaincue... une fille trop simple peut-être?
Pauvres ou barons, clercs ou gens d'armes, femmes, marchands, aventuriers, qui étaient-ils, ces Hommes de la Croisade qui, par milliers, marchèrent sur la Palestine en invoquant le nom du Christ? Quelle était leur manière de vivre? Leur vision du monde? Comment étaient-ils organisés? Le tableau qu'en donne Régine Pernoud dépeint l'étonnement des Occidentaux devant les moeurs des Musulmans, les mille épreuves qu'ils doivent subir en traversant des régions inconnues, puis la colonisation du pays et l'édification des forteresses qui leur permirent de survivre pendant deux siècles, face à un ennemi très supérieur en nombre.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.