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Le Syndicalisme d'après. Ce qui ne peut plus durer
Pernot Jean-Marie
ED DETOUR
19,90 €
Épuisé
EAN :9791097079925
L'auteur, spécialiste de référence du syndicalisme, pose ici des jalons pour que celui-ci change en profondeur : intégrer les objectifs écologiques, représenter vraiment tous celles et ceux qui travaillent, à l'échelle mondiale, réapprendre l'unité. PRESENTATION DE L'OUVRAGE Jean-Marie Pernot apporte ici sa contribution au débat toujours sur le métier de l' "avenir" du syndicalisme. Pour lui, la courbe de son déclin n'a pas de raison de s'infléchir sans une importante remise en question. Il ne s'agit pas de mettre en cause celles et ceux qui représentent les travailleurs dans les entreprises, en première ligne, mais d'interroger les organisations, dont les forces et les modes d'actions ne semblent plus à la hauteur des enjeux. S'il ne faut renoncer à rien (être dans l'entreprise, s'asseoir à la table des négociations, conduire l'action collective), il faut obtenir plus : construire l'unité, répondre aux préoccupations urgentes, du salaire à l'écologie en passant par l'égalité de genre, réagir aux mutations du travail, transformer les modes d'organisation du syndicat pour inclure des travailleurs désormais atomisés entre ubérisation et sous-traitance mondialisée. Face à un tel programme, il faut être en mesure de peser. En la matière, l'écart entre les besoins et les moyens mis en oeuvre est abyssal. Jean-Marie Pernot ne mâche pas ses mots dans cet essai d'une lucidité combative.
Le guide indispensable avec toutes les informations utiles et techniques pour aborder, clé en main, la saison 2024 de Formule 1, que vous soyez néophyte ou fin connaisseur de la discipline. - Enjeux 2024 : les coulisses et l'organisation des Grands Prix. - Les équipes : les évolutions et nouvelles ambitions des écuries et des pilotes engagés. - Les Grands Prix : les circuits et leurs tracés, l'oeil de l'ingénieur, le résumé 2023. - Le cahier du rookie : la nouvelle réglementation, le livre des records, les termes techniques de la F1. Jean-Louis Moncet, voix de la F1 (Canal +, Sport Auto Classiques) et Alain Pernot Sport Auto et L'Auto-Journal).
Guy Groux est directeur de recherche CNRS au Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po). Jean-Marie Pernot est chercheur à l'IRES (Institut de recherches économiques et sociales)
Résumé : Dans ce récit récompensé par le prix Goncourt en 1990, Jean Rouaud livre une histoire intime et familiale des êtres qui lui sont chers. Marqué par les décès successifs de trois d'entre eux, il se remémore des anecdotes du passé, qui surgissent au gré d'objets retrouvés : lettres, photos, images pieuses, et même un dentier en or, legs insolite de la grand-mère Aline. Sans oublier le carnet du grand-père Pierre, auréolé de mystère... Au fil des pages, c'est un portrait de la France d'hier qui se dessine, avec pour toile de fond la Grande Guerre, où l'histoire individuelle se mêle à l'Histoire collective dans des circonstances douloureuses. Microlectures ; Vers le bac ; Parcours en ligne ; Groupements de textes : d'autres regards sur la Grande Guerre, le récit autobiographique, ou la quête des origines ; Cahier photos : la guerre de 1914-1918 en BD, se raconter avec des objets.
L'un des destins les plus étonnants du XXe siècle par celui qui l'a vécu. La révolution russe d'octobre 1917 marque durablement le XXe siècle de son sceau. Synonyme d'espoir et de progrès social pour des millions de personnes à travers le monde, elle s'abîme dans le totalitarisme avec la victoire de Staline et l'éviction de Trotsky dans la course à la succession de Lénine, après la mort de celui-ci, le 21 janvier 1924. Elle est racontée ici de l'intérieur, par l'un de ses principaux protagonistes. Ce livre est la réédition de l'ouvrage paru en 1930, aux éditions Rieder, dans la très belle traduction de Maurice Parijanine, également traducteur d'Isaac Babel et d'Ivan Bounine.
En juillet 1865, Timothée Castellan, ancien bouchonnier, est condamné à 12 ans de bagne pour avoir violé sous magnétisme Joséphine Hugues, journalière de 26 ans. Lors de ce procès, des médecins-experts valident l'existence de l'hypnose, jusqu'alors niée par les académies médicales, transformant Joséphine Hugues en cas de référence pendant de longues années. Nicole Edelman questionne les archives de l'affaire et l'histoire du Var : pourquoi valider, à ce moment, l'efficacité de l'hypnose ? Pourquoi fallait- il que Joséphine soit lavée de tout soupçon de consentement, privée de désir propre ? Pourquoi maires, médecins et juges ont-ils pesé de tout leur poids pour condamner Castellan à une peine aussi lourde, si rare en cas de viol ? Nicole Edelman analyse cette affaire sous l'angle des rapports de domination à la fois sociale, médicale et politique, et elle met au jour avec brio les multiples enserrements dans lesquels sont pris Timothée Castellan et bien plus encore Joséphine Hugues. Et les échos de cette affaire résonnent encore, ainsi dans l'adaptation récente que le cinéaste Benoît Jacquot en a faite.
En politique, et en particulier aux postes les plus en vue, tout semble bon pour décrédibiliser ou évincer son adversaire en l'assignant à son sexe, son origine, sa sexualité ou son origine sociale. Mathilde Larrère et Aude Lorriaux ont demandé à de nombreux responsables politiques - femmes et hommes de groupes discriminés (femmes, racisé·es, homosexuel·les...), des échelons locaux aux plus hautes fonctions nationales, comment ils vivent avec les identités auxquelles on tente de les réduire, qu'ils les masquent ou les revendiquent ou les utilisent. Le livre est aussi une réflexion sur le temps long des deux derniers siècles qui ont vu le corps civique s'élargir à de nouveaux groupes, malgré ceux qui, étant au pouvoir, n'entendent pas le partager. Il s'inscrit également dans la séquence actuelle d'injonction à l'identité nationale, qui rebattent toutes les identités individuelles et leur instrumentalisation dans le champ politique. Derrière ses attaques parfois spectaculaires se joue la question de la représentation politique de toutes dans notre démocratie et donc in fine une réflexion sur la République et le vivre-ensemble.
De 1942 à 1944, quelque 75 convois ont déporté, depuis la France, 75000 Juifs - dont 11400 enfants - vers les camps d'extermination. L'historien Jean-Luc Pinol propose une nouvelle lecture de cette histoire, analysant les ressorts de la déportation, le rôle des acteurs (armée allemande, Gestapo, Etat français...), et les parcours de ses victimes, enfants, femmes et hommes originaires de toute l'Europe. Jean-Luc Pinol a cartographié et étudié les données du Mémorial de la déportation des Juifs de France établi par Serge Klarsfeld qui comprend, outre les déportés, les Juifs fusillés ou massacrés sur le territoire français (plus de 1200) ainsi que les morts dans les camps français (2500). La persécution ne se manifeste pas de la même manière pour les natifs de Varsovie, de Berlin, de Salonique ou de Paris. De même, l'ancienneté de l'installation en France et le lieu d'habitation conditionnent bien souvent les circonstances des arrestations. Pourquoi tant de Strasbourgeois ont-ils été arrêtés en Dordogne ? Pourquoi de nombreux originaires de Pologne ont-ils été raflés dans les Ardennes ? Ainsi, Convois donne à lire dans l'espace et le temps l'ampleur de l'événement (toute la France est touchée et souvent très durement) mais aussi les spécificités de chaque communauté. Se lit aussi la complexité des destins individuels et collectifs. L'ouvrage contient 130 cartes dont la carte d'analyse de chacun des convois de déportation.