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Les rustiques. Une nouvelle de louis pergaud
Pergaud Louis
CULTUREA
19,90 €
Épuisé
EAN :9791041919956
Un ensemble de nouvelles villageoises où sont croqués les paysans de son plateau avec une précision qui n'a d'égal que le talent de la mise en scène. Toute la vie franccomtoise, dans ses aspects les plus divers et les plus cocasses, est évoquée humoristiquement. Les personnages sont vrais, ni enjolivés, ni enlaidis, à peine transposés. Dans quelques nouvelles, nous retrouvons les héros de "La Guerre des boutons" , Camus, Lebrac, Grangibus et autres. Pemières lignes de la préface des rustiques par Lucien Descaves : Quand Louis Pergaud arrivait chez moi, le dimanche, j'avais l'impression que l'on ouvrait une fenêtre... L'air entrait avec lui, un air salubre et vif qui sentait la terre et les feuilles, l'herbe mouillée et les sapins. Il avait beau être vêtu comme vous et moi, il m'apparaissait en costume de chasse, et son chien Miraut l'attendait en bas. Il apportait son pays, la Franche-Comté, à la semelle de ses gros souliers. Il avait le parler rude, le regard franc, la poignée de main cordiale. Il détestait le mensonge, les détours et les manigances. Il appelait par leur nom les gens et les choses. Il savait haïr... ; mais comme il aimait !
Cent ans après sa parution, La Guerre des boutons fait toujours florès. Grâce au cinéma - deux adaptations du roman sont à venir, après les trois déjà existantes -, le nom de Louis Pergaud résonne encore, et ce conteur savoureux de l'enfance, des bêtes, et de la vie campagnarde, à l'orée du XXe siècle, a de quoi séduire de nouveaux lecteurs. C'est un classique, mais certaines de ses oeuvres, moins connues, méritent d'être redécouvertes. Telles Les Rustiques, "nouvelles villageoises" qui narrent, avec truculence, des aventures rurales dont les héros sont des chasseurs maladroits, des ivrognes philosophes, des gosses roublards, des paysans solides ou madrés, toute une humanité vivante, drôle souvent, et aussi émouvante. Dans la région de Franche-Comté, et au temps d'avant la Grande Guerre, ces personnages au langage nourri d'une sève terrienne, populaire, et parfois patoisante, évoluent dans un décor et un pays qui va bientôt disparaître. Au-delà du plaisir qu'exprime le texte et de la chair comique de ces histoires, elles valent également comme documents pittoresques et sentis sur les moeurs et les manières d'un terroir et d'une époque.
Résumé : "L'aube du onzième jour épanchait une clarté laiteuse au haut des futaies voisines. Il fallait en finir. Brusquement, Goupil fut décidé, et, sans regarder autour de lui, affermissant dans une énergie sombre ses pauvres pattes amaigries, il prit un élan désespéré et s'élança dans l'inconnu ! ... "
Cela fait des générations que les enfants de deux villages voisins, ceux de Longueverne et de Velrans, se font la guerre. Une histoire de tradition sans doute, pour une guerre qui, bien qu'enfantine, n'en reste pas moins d'un grand sérieux. Moins sanglante que celle des adultes bien sûr, mais tout aussi dangereuse pour l'amour-propre de ceux qui, prisonniers, se retrouvent à la merci de leurs ennemis ! En effet, le butin de guerre des deux armées est constitué des boutons et lacets, attributs indispensables sans lesquels les malheureux tombés aux mains de l'ennemi se voient obligés de s'enfuir tout nus, et même parfois copieusement fessés ! De batailles perdues en revanches, cette guerre épique et truculente rythme la vie des enfants de ces deux villages, menée par des personnages hauts en couleur comme Lebrac, Petit Gibus, Grand Gibus, La Crique ou Camus. On ne peut s'empêcher de rire à certaines des ruses inventées par ces jeunes stratèges mais aussi de s'apitoyer sur le sort des pauvres victimes. Certaines des expressions sont crues comme l'a voulu l'auteur et comme il le précise : J'ai voulu faire un livre sain, qui fût à la fois gaulois, épique et rabelaisien ; un livre où coulât la sève, la vie, l'enthousiasme... Aussi n'ai-je point craint l'expression crue, à condition qu'elle fût savoureuse, ni le geste leste, pourvu qu'il fût épique. Un classique de la littérature pour enfants pour tous ceux qui ne craindront pas de s'écarter d'une certaine pudeur verbale. --Xavier Marciniak
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -