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Voulez-vous de nous ? Quelle place dans la société pour les personnes en situation de handicap menta
Perfumo Julien
NOUVELLE CITE
23,55 €
Épuisé
EAN :9782853135085
Dans sa préface, Henri-Jacques Stiker, universitaire spécialiste des questions de handicap et engagé dans de nombreux projets d'intégration, résume ainsi le livre de Julien Perfumo " Il n'est pas le premier ni le seul à poser la question qui lui sert de titre (Voulez-vous de nous ?) et à essayer de convaincre qu'il est possible, souhaitable, bénéfique, pour tous de vivre avec les personnes dites handicapées mentales, comme nous vivons avec la multitude de ceux qui nous entourent. Cette proclamation a souvent été lancée par les personnes concernées elles-mêmes, par les parents, voire par les chercheurs. Plus rarement par un professionnel. Julien Perfumo met cartes sur table en racontant son itinéraire et son travail dans des institutions spécialisées. Le professionnel n'a jamais baissé les bras, il est resté convaincu que les structures spécialisées sont toujours à dépasser, que les personnes sont premières et qu'elles donnent autant qu'elles reçoivent, qu'il faut continuer à dénoncer les faux-fuyants, les étroitesses institutionnelles ou politiques. Où l'auteur a-t-il puisé cette façon d'être et de parler ? Peut-être dans cette conviction : " Plus je prends conscience de mon être de faiblesse et l'accepte, plus je suis en mesure d'accepter mon semblable en difficulté ; l'inverse est tout aussi vrai. "
Zubanovic-Perfumo Audrey ; Brosset Thomas ; Bougra
Des marais aux îles rocheuses, des étangs aux roselières, de l'eau douce à l'eau salée, des vasières aux dunes, ils rivalisent d'ingéniosité pour se nourrir, se reproduire, nicher. Ils sont pêcheurs ou fouisseurs, ils sabrent la vase, gobent les insectes ou plongent. Des acrobaties aériennes des sternes, des fous, des guifettes à l'ombre géante des pygargues qui veillent sur le lac, des hérons qui pistent les marécages, partez à la découverte des oiseaux d'eau.
Résumé : Le corps congelé d'un touriste apparaît dans le glacier le plus grand de Patagonie. Il est mort sur la glace, d'une balle dans le ventre, il y a trente ans. Mais toi, qui te nommes Julían et vis à Barcelone, tu ignores que cela changera ta vie. Pour le comprendre, d'abord tu devras savoir que ton père avait un frère dont il ne t'a jamais parlé. Ensuite, que ce frère vient de mourir. Et pour finir, que tu es cité dans son testament comme seul héritier d'une mystérieuse propriété à El Chaltén, un village idyllique de Patagonie. Tu voyageras jusque là-bas pour la vendre, mais tu commettras l'erreur de poser trop de questions. Tu comprendras alors que, trente ans après le crime, à El Chaltén se cache quelqu'un qui est décidé à te rayer de la carte pour que tu n'arrives pas à la vérité. Après avoir remporté le Prix littéraire Amazon avec Le collectionneur de flèches (qui est déjà en cours d'adaptation à l'écran), Cristian Perfumo revient avec un thriller addictif qui emmènera le lecteur
Certaines organisations visent des objectifs à fort potentiel idéal, très souvent portées par des personnes ayant une vision forte, un charisme personnel. Il s'agit d'ONG, de communautés religieuses, de grandes entreprises... Ces organisations se déploient et durent si elles parviennent à ouvrir des voies non prévues à l'origine, un peu selon les voies d'une " maladie auto-immune " qui s'appuie sur des anticorps créés dès les origines qui se transforment en toxines. La voie est d'en prendre conscience, puis de distinguer la santé de la pathologie, en ayant le courage d'éliminer des comportements et règles qui, par le passé, avaient contribué au développement du projet. La destruction créatrice devient alors source de salut et de nouvelle fécondité.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.