Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
En finir avec le wokisme. Chronique de la contre-offensive anglo-saxonne
Perez Sylvie
CERF
24,50 €
Épuisé
EAN :9782204133838
Pour ceux qui s'inquiètent des ravages du wokisme, qu'ils se rassurent. La contre-offensive s'organise. Sylvie Perez documente les stratégies de réponse face au racialisme, au décolonialisme, au transgenrisme. L'essai le mieux renseigné sur le sujet.Le wokisme est né sur les campus américains. Il a gagné l'Angleterre et le continent européen. Son berceau deviendra-t-il son tombeau ? L'heure est à la contreoffensive. Et dans le monde anglo-saxon, la résistance s'organise. Ce livre en dresse la chronique.Comment contrer la déferlante woke ? Comment répondre à ses dérives ? Théorie du genre, racialisme, décolonialisme, transactivisme : le système diversitaire s'impose partout. Le woke ne voit autour de lui que victimes et bourreaux et, pour réparer le monde, s'affaire à le pulvériser.Alors des esprits forts refusent de céder aux pressions et défendent l'égalité des droits. Philosophes, universitaires, médecins, juristes ou simples citoyens s'attellent à déjouer l'avènement d'un monde orwellien. Face à la violence de leurs adversaires, ils risquent leur carrière et leur réputation, mais défendent leurs convictions au milieu du vacarme. Sylvie Perez est allée à leur rencontre.Fruit d'un long travail d'enquête, ce livre documente les réponses émergeant de toutes les strates de la société. Par le contournement ou par le choc, par le sérieux ou par l'humour, le combat pour la liberté d'expression est engagé. Et la bataille culturelle fait rage.
Athènes, Ve siècle avant Jésus-Christ. La cité vient d?inventer la démocratie. La colline de l?Acropole attire le génie humain: sculpture, architecture, tragédie, philosophie atteignent le sommet de leur art. Les guerres contre les cités adverses rythment l?existence des citoyens. C?est une époque brutale, ambitieuse, esthétique. Périclès, l?homme le plus puissant d?Athènes, s?éprend follement d?Aspasie, la métèque aux jolis pieds. Il ne peut plus se passer ni de ce corps ravissant, ni de cet esprit articulé qui fascine aussi le jeune Socrate. En contradiction avec les usages de son temps, Périclès chasse son épouse pour accueillir Aspasie sous son toit. Leur foi dans l?avenir, leurs actions en faveur du rayonnement de la cité n?y feront rien. Athènes ne leur pardonnera pas cet écart aux bonnes m?urs. Et bientôt la guerre contre Sparte et la peste qui décime la population étoufferont la splendeur de la cité. La Scandaleuse de Périclès est un roman inspiré d?une réalité historique. On sait à la fois tout et peu de chose de cette période. Presque rien sur le quotidien de l?Athénien du Ve siècle avant J.-C. Beaucoup sur ses productions intellectuelles, qui sont le fondement de notre civilisation. Le plus frappant est de voir combien cette histoire résonne aujourd?hui. Plus que jamais l?actualité fait écho aux questions posées dès cette époque. Quelle frontière entre vie publique et vie privée pour nos dirigeants? Quel avenir pour la démocratie, minée par le poids démesuré de l?opinion publique et ses corollaires, la démagogie et la corruption? Doit-on exporter notre « modèle démocratique », fût-ce par les armes? Alors que notre système politique, auquel nous demeurons malgré tout attachés, s?englue dans les affaires, et se voit suspecté de délabrement, ce roman nous plonge dans une société tenue pour exemplaire, et néanmoins en butte aux mêmes interrogations.
Quelles sont les bonnes raisons de commettre un aime ? La cupidité ? La jalousie ? La vengeance ? Et pourquoi pas les trois ? Dans sa demeure accrochée en haut d'une falaise, la fortunée Lady Tressilian reçoit Neville Strange, sa femme, son ex-femme, un amoureux éconduit, le rescapé d'un suicide et un gigolo, sans compter les domestiques, l'un irlandais, l'autre écossaise... Ca ne pouvait que mal finir. Personnellement je préfère les romans policiers. Niais j'ai remarqué que le meurtre Anne au bon moment. Il a toujours lieu au début. Alors que à mon avis, le meurtre, c'est le dénouement Angus MacWhirter (Acte I).
A 21 ans, Carla apprend les circonstances de la mort de ses parents. Elle avait cinq ans au moment du drame. Accusée du meurtre de son mari, sa mère s'était suicidée en prison. Convaincue de son innocence, sa fille Carla organise une reconstitution seize ans plus tard. Pour ce faire, elle réunit toutes les personnes présentes le jour du crime. Quia tué le père de Carla ?
Résumé : "Partant de l'expérience vécue de la maladie, je voudrais montrer en quoi cette crise sanitaire est révélatrice d'un état problématique de notre société. La pandémie introduit sournoisement, massivement, l'angoisse de la maladie et de la mort ; elle fait apparaître la fragilité de la vie individuelle autant que collective, et notre relative impuissance devant un virus mal connu et contagieux. Face à cette épreuve, un président déclare le pays "en guerre", des médias tournent en boucle, des médecins se disputent sur les plateaux... Des courants idéologiques gauchisants, des écologistes fondamentalistes, tout comme un courant de droite réactionnaire qui rêve de revenir en arrière en ont profité pour faire valoir leurs thèses : "On vous l'avait bien dit ! " Les polémiques et les oppositions sommaires incitant les citoyens à choisir leur camp ont repris de plus belle. Comment s'y reconnaître dans tout ce fatras ? Nous vivons une pandémie anxiogène et bavarde qui nous a plongés dans un monde étrange où il est devenu difficile de démêler le réel de la bulle médiatique qui l'enveloppe. Le confinement nous a plongés dans une sorte de tunnel dont on ne voyait pas le bout - en sommes-nous vraiment sortis ou bien un nouveau mode de vie va-t-il s'installer durablement ? Le personnel soignant s'est trouvé confronté à l'épreuve du tragique. Il subissait depuis des années des restrictions budgétaires enveloppées dans une incroyable logomachie managériale sur la "performance" et ses multiples "boîtes à outils". Malgré la bureaucratie, le manque de protection et de moyens, il a su y faire face de manière exemplaire. La pandémie a révélé une société malade et fracturée, en même temps qu'elle a fait apparaître des "réserves d'humanité" qu'on aurait pu croire disparues à l'heure du repli individualiste et communautariste. Un tel élan est-il temporaire ou se prolongera-t-il par-delà le choc de la pandémie ? "
Résumé : Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, la courbe d'évolution de notre QI s'est inversée. Le monde est devenu fou et ça nous rend idiot. Algorithmes de personnalisation qui radicalisent nos croyances, chaines d'informations abrutissantes, réseaux sociaux stimulant à outrance bons sentiments et bas instincts, profusion d'images qui brouillent nos capacités de discernement. Même les connaissances scientifiques sont remises en cause par des marchands de peur. Comment rester intelligent face à cette manipulation de nos émotions ? Il est temps de raisonner à nouveau en développant notre esprit critique, en déjouant nos biais cognitifs, en ne confondons plus opinion et connaissance. Pour nous y aider, voici le premier livre pour ré apprendre à être intelligent.
Résumé : Vue par Jean-Claude Carrière, Boris Cyrulnik, Antonio Damasio, Howard Gardner, Alison Gopnik, Daniel Kahneman, Tobie Nathan, Emmanuelle Picquet et bien d'autres encore Un monde sans connards est-il possible ? La connerie, chacun la connaît : nous la supportons tous au quotidien. C'est un fardeau. Et pourtant les psychologues, spécialistes du comportement humain, n'ont jamais essayé de la définir. Mieux la comprendre pour mieux la combattre, tel est l'objectif de ce livre, même si nous sommes vaincus d'avance. Des psys de tous les pays, mais aussi des philosophes, sociologues et écrivains, nous livrent ici leur vision de la connerie humaine. Et c'est une première mondiale, profitez-en ! Un ouvrage rafraîchissant et instructif. Quentin Périnel, Le Figaro. Un propos clair et accessible à tous. Pauline Pilaudeau, Lire. Avec quatre contributions inédites.
Résumé : Protestations, manifestations, émeutes, grèves ; crispation, défiance, dénonciations : depuis quelques années, la colère monte, les peuples ne cessent de rejeter l'autorité et paraissent de moins en moins gouvernables. Jamais le climat n'a été si tendu, laissant nombre de commentateurs dans la sidération. Comment en sommes-nous arrivés là ? Quels éléments et circonstances ont fait naitre et entendre une telle rage, démultipliée sur les réseaux sociaux ? Les raisons de la révolte sont connues et liées aux dérives du libéralisme élu comme seul modèle politique (aggravations des inégalités, dégradations des conditions de travail, recul des services publics, mises à jour de scandales politiques...). Mais la violence avec laquelle elle se manifeste à présent est inédite car exprimée par un sujet nouveau : l'individu tyran. Né avec les progrès technologiques récents, l'apparition d'internet, du smartphone et les bouleversements induits par la révolution numérique (applications donnant le sentiment que le monde est à nos pieds, réseaux sociaux où ma parole vaut celle de tous, mon image magnifiée...), c'est un être ultra connecté, replié sur sa subjectivité, conforté dans l'idée qu'il est le centre du monde, qu'il peut tout savoir, tout faire, et voyant dans l'outillage technologique moderne l'arme qui lui permettra de peser sur le cours des choses. C'est le I de Iphone, le You de Youtube. Jamais combinaison n'aura été plus explosive : les crises économiques renforcent l'impression d'être dépossédé, la technologie celle d'être tout-puissant. L'écart entre les deux ne cesse de se creuser et devient de plus en plus intolérable. Les conséquences sont délétères : délitement du lien social, de la confiance, du politique ; montée du communautarisme, du complotisme, de la violence... Plane la menace d'un "totalitarisme de la multitude". Dans cet essai brillant, mené tambour battant, Eric Sadin livre une analyse neuve et tragiquement juste de l'effondrement de notre monde commun à travers une mise en perspective historique, politique, sociale, économique et technique unique. Mais il le fait pour mieux repenser les termes d'un contrat social capable de nous tenir, à nouveau, ensemble