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Le destin de l'Europe ?! Conversations au-dessus des siècles
Perez Georges
PERSEE
25,71 €
Épuisé
EAN :9782823109573
Cet ouvrage a été terminé en février 2012 ; les cendres de la crise de l'euro, en réalité une crise des dettes publiques européennes, étaient encore chaudes. Depuis, la situation économique s'est sensiblement améliorée en Espagne, en Italie, au Portugal et en Grèce. Les bases de la solution à la crise ont été posées par le Conseil européen du 9 décembre 2011 : Ebauche de traité à 26 sur la règle d'or de l'équilibre budgétaire et mise à la disposition des banques de 489 milliards d'euros au taux de 1 %. Les récentes élections européennes ont mis en évidence la faiblesse pédagogique "des dirigeants politiques" sur l'Europe, conduits à des "approximations" ou à des "omissions" regrettables. Cet ouvrage se veut une approche factuelle des questions européennes dans le triple aspect culturel, économique et monétaire. Georges Perez a pratiqué le Conseil aux entreprises pendant près de quarante ans ; notamment en matière de gestion et de fiscalité. Il a exercé l'audit en tant qu'expert-comptable et commissaire aux comptes. Il a présidé la Commission Europe du Conseil de l'Ordre des experts comptables de Paris Ile-de-France, pendant une douzaine d'années. A ce titre, il a travaillé avec les meilleurs spécialistes de la construction européenne et du droit européen. Aujourd'hui, il est membre du "Haut Comité" de L'Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières.
La Vie Mode d'Emploi est un livre extraordinaire, d'une importance capitale non seulement dans la création de l'auteur, mais dans notre littérature, par son ampleur, son organisation, la richesse de ses informations, la cocasserie de ses inventions, par l'ironie qui le travaille de bout en bout sans en chasser la tendresse, par sa forme d'art enfin : un réalisme baroque qui confine au burlesque. L'ironie, très douce, imperceptible, fantomatique, moirée, faite d'un détachement extrême, d'une méticulosité et d'une patience qui deviennent de l'amour... En résumé, c'est un prodigieux livre-brocante, qu'on visite sans se presser, à la fois livre fourre-tout, livre promenade. Et cela donne des romans exotiques, extravagants, des crimes parfaits, des fables érudites, des catalogues, des affaires de moeurs, de sombres histoires de magie noire, des confidences de coureurs cyclistes... Deux de miroirs et tables gigognes, entrez dans cet immeuble et vous ferez le tour du monde. Un vertige majuscule. Quand on en sort, on est léger comme une montgolfière. En quelque six cents pages, fruits de neuf années de travail, Perec opère le ratissage délibéré, systématique, hallucinant du champ romanesque contemporain. Son livre est, sans doute, à la littérature ce que le Robert est à la lexicographie.
Georges Perec est un génie. Le livre que vous tenez entre les mains en est la preuve - s'il en fallait une. La Disparition fête cette année ses 50 ans. Portée par la romancière Marie Darrieussecq et le street artist Nasty, cette nouvelle édition, en tirage limité, rend hommage à cet inclassable homme de lettres.Notes Biographiques : Se comparant à un paysan qui cultiverait plusieurs champs, Georges Perec (1936-1982) rattache son oeuvre à différents domaines. Sociologique : la vie quotidienne est explorée dès Les Choses (1965). Autobiographique : son projet mêle la réalité et l'imaginaire pour (re)construire une mémoire. Ludique : membre de l'Oulipo, Perec ne cesse de jouer sur et avec la langue. Romanesque : il raconte des histoires avec "l'envie d'écrire des livres qui se dévorent à plat ventre sur son lit ". Un célèbre lipogramme monovocalique résume sa quête : "Je cherche en même temps l'éternel et l'éphémère."
Il y a dans ce livre deux textes simplement alternés ; il pourrait presque sembler qu'ils n'ont rien en commun, mais ils sont pourtant inextricablement enchevêtrés, comme si aucun des deux ne pouvait exister seul, comme si de leur rencontre seule, de cette lumière lointaine qu'ils jettent l'un sur l'autre, pouvait se révéler ce qui n'est jamais tout à fait dit dans l'un, jamais tout à fait dit dans l'autre, mais seulement dans leur fragile intersection.L'un de ces textes appartient tout entier à l'imaginaire : c'est un roman d'aventures, la reconstitution, arbitraire mais minutieuse, d'un fantasme enfantin évoquant une cité régie par l'idéal olympique. L'autre texte est une autobiographie : le récit fragmentaire d'une vie d'enfant pendant la guerre, un récit pauvre d'exploits et de souvenirs, fait de bribes éparses, d'absences, d'oublis, de doutes, d'hypothèses, d'anecdotes maigres. Le récit d'aventures, à côté, a quelque chose de grandiose, ou peut-être de suspect. Car il commence par raconter une histoire et, d'un seul coup, se lance dans une autre : dans cette rupture, cette cassure qui suspend le récit autour d'on ne sait quelle attente, se trouve le lieu initial d'où est sorti ce livre, ces points de suspension auxquels se sont accrochés les fils rompus de l'enfance et la trame de l'écriture."Georges Perec.Notes Biographiques : Se comparant à un paysan qui cultiverait plusieurs champs, Georges Perec (1936-1982) rattache son oeuvre à différents domaines. Sociologique : la vie quotidienne est explorée dès Les Choses (1965). Autobiographique : son projet mêle la réalité et l'imaginaire pour (re)construire une mémoire. Ludique : membre de l'Oulipo, Perec ne cesse de jouer sur et avec la langue. Romanesque : il raconte des histoires avec "l'envie d'écrire des livres qui se dévorent à plat ventre sur son lit ". Un célèbre lipogramme monovocalique résume sa quête : "Je cherche en même temps l'éternel et l'éphémère."
Goudet Georges ; Guinement Cécile ; Perez Christop
Un carnet d'activités ludique pour vivre l'année liturgique avec Jésus, en famille, en école ou en paroisse. Il propose entre autres des jeux, des chants, des contes, des bricolages et des coloriages.
Résumé : Mitiku Belachew, né en Ethiopie, a été berger de haute montagne jusqu'à l'âge de 12 ans. Il est devenu un chirurgien de renommée internationale. Ce livre est le récit de son parcours atypique. " C'est un récit à la fois anthropologique, mais aussi une fenêtre ouverte sur la Tradition africaine : il y expose notamment les différentes étapes initiatiques que sont la naissance, le baptême, la mort, avec un accent particulier sur la culture. Son livre est essentiellement un ouvrage sur l'accomplissement personnel, un récit initiatique. Son récit se termine symboliquement par l'ascension du Kilimandjaro à l'âge de 67 ans ". (Olivier Parks). " Quoi de plus original que ce parcours, depuis la vie de berger en Ethiopie, loin de l'école mais si près de la nature, des animaux et des gens, jusqu'à cette "explosion intellectuelle", d'abord dans les études, ensuite dans le travail par son invention de la technique de pose d'un anneau par laparoscopie. C'est peu banal, et très peu courant ! De plus, cette double appartenance à deux cultures si différentes permet à l'auteur de se construire une philosophie de vie très lucide et en même temps très active ". (André Dugaillez).
Marthe jouait l'innocente... Marie toussota à nouveau. - Allons, allons, tu ne nous as pas tout dit. Marthe souriait, ménageant ses effets. - Oui, il y a quelque chose de spécial et d'assez rare... un tatouage sous l'aisselle gauche ! - Tu es certaine ? fit Berthe qui en était bouche bée. - Absolument ! C'est très ancien mais c'est un tatouage caractéristique. Dans un silence devenu un peu oppressant, Emilienne dit tout haut ce qu'elles pensaient toutes tout bas. - Son groupe sanguin ? - Oui ! A la tombée de la nuit, dans le bois des Corbeaux, Pierre et Anne, en pleine promenade romantique, assistent médusés à l'enterrement très discret d'un tapis pouvant contenir un corps. Il s'agit du cadavre d'un homme âgé qui apparemment s'est très bien entretenu physiquement et dont le décès n'a rien de naturel. A partir de ce cadavre mystérieux, Marthe, Berthe, Emilienne et Marie vont tenter de renouer les fils de son existence, ce qui les amènera à la découverte de toiles volées quelque cinquante ans plus tôt.
Zora s'en va. Elle quitte la villa aux tuiles rouges et les néfliers. Je l'admire une dernière fois quand elle se met du vernis à ongles sur les orteils. Elle est belle, arrogante. Une mèche rousse couvre son regard. L'odeur de son parfum me fait une ultime révérence. Il est midi. Dans une heure, elle prendra le car pour Marengo et ne reviendra plus. La veille, pourtant, on s'était promis l'éternité...
Veronica a perdu ses parents ; la fillette est élevée par sa grand-mère, cuisinière chez Elisabeth, la cousine de Marie. L'enfant, née d'une Juive et d'un soldat romain, est considérée comme un être impur et tous les habitants de la région la détestent ; elle ne peut donc pas se rendre à la synagogue prier Dieu, ni aller à l'Enseignement, ni faire des courses ou se faire des amies. Elle ne sort qu'en compagnie de sa grand-mère ou d'Elisabeth. Après l'Annonciation, Marie vient rendre visite à sa cousine, mais Veronica, par peur des critiques, se cache. Pourtant, par sa douceur et sa gentillesse, Marie va parvenir à redonner un peu de joie de vivre à la pauvre enfant. Très vite, Veronica considère Marie comme une mère, et peut en toute confiance se blottir dans ses bras. Mais Marie doit repartir pour Nazareth. La pauvre petite, dont le bonheur fut de courte durée, semble inconsolable. Marie parvient à lui faire sécher ses larmes en lui offrant un voile qu'elle a tissé elle-même. Elle lui dit : "Pose-le sur ton coeur, il te consolera. On se reverra bientôt, mais chut ! C'est un secret." Comment pourront-elles se revoir un jour ?