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La démocratie espagnole. Institutions et vie politique
Peres Hubert ; Roux Christophe
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753550346
L'Espagne a été célébrée pour sa transition réussie de la dictature à la démocratie après la mort de Francisco Franco en 1975. Mais comment fonctionne la démocratie espagnole mise en place à l'issue de cette transition ? C'est afin de répondre de façon accessible à cette question que cet ouvrage présente la nature des institutions nationales et infranationales, la dynamique des acteurs politiques, les attitudes et comportements des citoyens et les principales politiques publiques menées en Espagne. Le cadre offert ici, fruit d'une collaboration internationale associant spécialistes américains, espagnols et français, permet non seulement d'explorer les bases de la politique espagnole mais également de comprendre la portée des transformations les plus récentes incarnées par la percée de mouvements politiques et sociaux émergents dans une Espagne affectée par la crise. Le livre sera ainsi d'une grande utilité pour les étudiants des cursus de lettres et civilisations espagnoles mais aussi de science politique, d'histoire contemporaine, de droit public et de sociologie, et permettra en outre une initiation raisonnée à la politique espagnole pour les enseignants et chercheurs désireux de mieux connaître une réalité politique proche mais jusqu'à présent rarement étudiée de façon systématique.
Résumé : Savez-vous quels sont les clubs sud-africains les plus populaires ? Pourquoi la star italienne Gianluigi Buffon a-t-il prénommé son fils Thomas ? A quel âge Roger Mitla a-t-il marqué son dernier but au Mondial 1994 ? Quel joueur compte plus de 170 sélections en équipe nationale ? Pour quels pays jouent les Hirondelles et les Fauves du Bas-Oubangui ? Quelle est la première nation africaine vainqueur d'un match de Coupe du monde ? De A comme " Afrique du Sud " (premier pays du continent à organiser une Coupe du monde) à z comme " Zinedine Zidane " (conseiller officieux de l'équipe d'Algérie), le Dico fou du foot africain vous offre une plongée inédite dans un univers aussi passionnant que méconnu.
L'ouvrage traite chronologiquement les règles de dévolution, d'acquisition, de liquidation et de partage d'une succession. Tout en mettant l'accent sur l'essentiel, il donne de multiples pistes de réflexion sur l'application et l'avenir du droit actuel. Dans l'esprit de la collection "Thémis", il contient donc l'état des questions et les développements, non seulement proprement juridiques, mais aussi d'ordre historique et sociologique avec une ouverture importante vers le droit comparé.
Depuis vingt ans, l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain entretiennent la rivalité la plus fracassante de l'histoire du football français. Dans ce bêtisier très attendu, retrouvez les déclarations les plus savoureuses, ridicules, visionnaires, consternantes... Bienvenue dans le classique du "clasico"!
Résumé : C'est peu dire qu'aujourd'hui la famille connaît des mutations profondes. Au-delà des modifications au sein du cercle familial, ce sont également la vie publique, le droit, les politiques familiales qui sont concernés par ces changements. A bien des égards, le modèle de la famille traditionnelle apparaît dépassé. Une situation source d'incertitude tant pour les personnes que pour les communautés. Ces changements, qu'expérimentent également les chrétiens avec leurs proches, peuvent entrer en contradiction avec la vision chrétienne de la famille. Ce sont ces différents enjeux que le colloque organisé du 1er au 3 mars 2011 par l'Institut supérieur d'études oecuméniques (ISEO - Theologicum) de l'Institut catholique de Paris en collaboration avec l'Institut protestant de théologie et l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, a voulu prendre en compte. Il propose ainsi des approches oecuméniques d'une réalité universelle et très incarnée.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni