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Naissance et renaissance de l'équitation portugaise. Du XVe au XVIIIe siècle d'après l'étude des tex
Pereira Carlos ; Figueiredo J. Filipe ; Quint Anne
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782296129399
Quelle influence l'art équestre portugais a-t-il exercée sur l'équitation européenne, du Moyen-Age au siècle des Lumières? C'est à cette question que Carlos Pereira s'applique à répondre à travers une étude universitaire dédiée aux oeuvres des grands maîtres portugais, de Dom Duarte (XVe siècle) à Manuel Carlos de Andrade (XVIIIe siècle). La première partie est consacrée au premier traité d'équitation portugaise: O Livro da Ensinança de Bern Cavalgar Toda Sela de Dom Duarte (1434-1435), premier écrivain équestre postantique à avoir analysé la préparation mentale du cavalier (la peur est le premier élément que le cavalier doit vaincre pour atteindre les hautes sphères de l'art équestre) et réalisé la codification de la tauromachie équestre. Son livre est précieux pour l'histoire de l'équitation médiévale européenne. La deuxième partie étudie l'équitation gyneta, vraisemblablement d'origine arabe et adaptée à la culture ibérique lors de la conquête musulmane, qui atteint son apogée au XVIIe siècle, comme en témoigne le traité de Galvam de Andrade. La tauromachie en constitue un autre volet dans la mesure où l'équitation gyneta en est l'essence. La troisième partie s'intéresse à l'équitation baroque à la mode en Europe au siècle des Lumières. C'est au XVIIIe siècle que l'équitation classique atteint son plus haut raffinement. Elle se rationalise, et le cheval ibérique devient l'archétype du cheval de manège. La notion de race équine se précise grâce à l'avancée de la zoologie, des sciences vétérinaires, mais aussi pour des raisons économiques, le cheval devenant un enjeu financier non négligeable. Enfin, la quatrième partie intègre un lexique des termes équestres du XVe au XVIIe siècle, accompagné d'une brève note sur l'évolution du langage équestre portugais. L'auteur conclut par une brève réflexion sur l'avenir de l'équitation portugaise à l'aube du XXI° siècle, période qui marquera probablement sa renaissance. L'étude historique s'appuie sur les textes fondateurs de Dom Duarte (1434-1435), Galvam de Andrade (1678) et Manuel Carlos de Andrade (1790).
Carlos Henriques Pereira, né à Vila Franca de Xira au Portugal; a été initié à la culture taurine portugaise dès son plus jeune âge par son grand-père qui était forcado professionnel. Docteur ès Lettres, enseignant chercheur à l'Université Paris III Sorbonne Nouvelle, spécialiste du cheval et de la culture tauromachique portugaise, professeur d'équitation de tradition portugaise diplômé d'Etat par le ministère des Sports français.
Pereira Carlos ; Rodrigues Joao Pedro ; Oussedik M
A la fois théorique et pratique, ce traité offre les clés du langage des aides naturelles, permettant aux cavaliers d'aujourd'hui d'établir une communication épanouissante avec leurs chevaux.
Il y a longtemps, au temps où les animaux savaient parler, Ferdinand un jeune paysan de la Rochelle partit à l'aventure sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Pour ce long périple, il m'emmena, moi, son fidèle compagnon, Império l'âne aux longs poils. J'étais grand et robuste.
Cet ouvrage s'adresse à toutes celles et tous ceux qui: préparent un examen ou un diplôme commercial en portugais, veulent connaître la langue de l'entreprise, effectuent des voyages d'affaires, doivent négocier avec des partenaires étrangers... Ses 20 dossiers présentent les activités économiques de l'entreprise: animation commerciale, vie financière, marketing, informatique, comptabilité, publicité, etc., avec: des dialogues et des documents commentés, systématiquement traduits, des phrases types de grande fréquence et des listes récapitulatives de vocabulaire, des tests et des exercices de contrôle.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.