La gastronomie est officiellement définie comme la connaissance de tout ce qui se rapporte à la cuisine, à l'ordonnancement des repas, à l'art de déguster et d'apprécier les mets. Le vin est-il pour autant absent de ce "savoir manger" ? Autrement dit, quels liens entretiennent le vin et la gastronomie à travers l'histoire ? Quels sont les acteurs et les prescripteurs des normes qui régissent le bien boire accompagné du bien manger ? Quels sont, aujourd'hui les nouveaux territoires du vin et de la gastronomie et quels enjeux touristiques et économiques impliquent ces deux objets éminemment culturels et depuis longtemps indissociables ? En croisant, sur des périodes et des espaces très divers, les regards de différents spécialistes majeurs de ces questions, cet ouvrage contribue aujourd'hui à une meilleure connaissance des rapports spécifique et parfois très fusionnels entretenus entre la gastronomie et le vin du Moyen-âge à nos jours.
Le financement des hôpitaux prend plus que jamais en compte la nécessaire efficience du fonctionnement de l'activité de soin, c'est-à-dire la meilleure qualité du service rendu au patient associée à la lutte contre les gaspillages. L'activité des soignants constitue la base de ce financement et il serait inacceptable pour la collectivité que l'utilisation des recettes qui en résultent n'implique pas qu'on en " rende compte". Les différentes techniques de benchmarking, comprises comme comparaison par rapport à une référence nationale, constituent l'axe fort de cette restitution des résultats. La comptabilité analytique hospitalière présentée dans cet ouvrage tente d'en décrire au mieux les outils et démarches.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.