Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Monstrueuse féérie
Pépin Laurent
FABLES FERTILES
16,20 €
Épuisé
EAN :9782493872043
L'esprit, redoutable, sait composer avec les normes, ou peut parfois les subir cruellement, pour peu que les Monstres se soient invités et qu'il les ait laissés entrer. Il peut vite s'enfoncer alors dans d'insondables méandres, sauf à recourir, comme les Monuments s'y emploient, à la décompensation poétique, ou mieux encore à avoir su entrer en intimité avec une Elfe. Monstrueuse féérie est le premier volet de trois d'un conte insolite et fascinant tout entier parcouru d'un imaginaire de luttes sublimées visant à "se tenir debout face aux vivants" . La monstrueuse beauté de tout un univers halluciné nous hèle puissamment pour une fugue hypnotique, admirable. Avec ce récit, Laurent Pépin nous tend un miroir d'ombres fabuleuses, particulièrement attachantes, qui attestent de la fragilité de l'entendement et nous invitent à nous départir d'une Normalité trop souvent déployée tel un drapeau magistral, arrogant.
Repenser le dialogue entre l'économie et l'anthropologie sociale pour contribuer à une meilleure compréhension de la conjoncture économique, politique et idéologique dans le cadre de la globalisation, tel est l'objectif de ce livre. Pourquoi et comment la marchandise - inscrite dans des contextes d'altérité sociale et/ou culturelle - suscite-t-elle une si grande attraction? Sur quels ressorts endogènes s'appuie la force symbolique du marché? Comment s'interpénètrent et s'entrecroisent, dans des conjonctures toujours singulières, des logiques au départ extérieures les unes aux autres et qui, dans leurs arrimages réciproques, font fonctionner des dispositifs socio-économiques? Quel est le poids des légitimations idéologiques du marché et de l'ensemble des marchandises idéelles qui l'accompagnent - éthique, morale, déontologie etc.? Les auteurs tentent ici de répondre à ces questions.
Après Monstrueuse féerie (2022) et L'angélus des ogres (2023), Clapotille est le dernier acte d'un conte onirique, où se tracent les contours hallucinés d'un personnage hors norme, chevalier errant de temps éclatés, dont l'imaginaire est le royaume et seul refuge. C'est là, au milieu des ruines de son esprit, que va naître Clapotille, tel un mirage. "Après tout, il habitait encore dans un coin de ma tête, quand je suis apparue sur cette plage, sur le sable enneigé, peut-être qu'il a éclos comme ça, lui aussi, sur une autre plage, ou dans un lac, sous la montagne, dans un océan de coquelicots, ou parmi les feuillages ardus d'une forêt de ventilateurs."
Qu'est-ce qui sépare la "monnaie" des économistes de l'"argent" des anthropologues? Cet ouvrage s'inscrit dans une volonté d'élaboration collective d'une réflexion et de regards croisés entre anthropologues et économistes hétérodoxes sur la question monétaire. Ayant pour dénominateur commun de rejeter l'approche monétaire de la théorie économique dominante qui offre une lecture essentiellement économiste et fonctionnelle de la monnaie, les anthropologues et les économistes hétérodoxes saisissent néanmoins cette question sous des angles différents. Cet ouvrage vise à rassembler et à comparer un certain nombre de recherches, certaines théoriques, d'autres s'appuyant sur des enquêtes de terrain variées (Chine, Ouzbékistan, Égypte, Inde, Amérique centrale et latine), d'autres enfin sur des comparaisons et des cas historiques (États-Unis, Empire ottoman). Il met ainsi en évidence que les points de contacts sont nombreux et que se multiplient les occasions de dialoguer entre les deux disciplines, dont les questionnements théoriques et méthodologiques, autrefois marqués au coin de spécificités exclusives, sont de plus en plus profondément partagés.
Papin Philippe ; Passicousset Laurent ; Guillebaud
Fort de ses 90 millions d?habitants, le Vietnam, pivot stratégique entre l?Asie du Sud-Est et l?Asie orientale, est au-delà des images d?Épinal, Indochine, Diên Biên Phù, napalm, chute de Saigon, affiches de propagande, pourtant mal connu. Or le Vietnam ne cesse de se renouveler depuis son ouverture au début des années 1990, jusque dans les détails : l?abandon de la veste de treillis, du casque militaire et des sandales en pneu de camion, le port de chaussettes, l?apparition des robes imprimées, le démantèlement des haut-parleurs publics, l?installation de feux de circulation aux carrefours, et surtout le droit de parler, de circuler et de sortir du pays? Aujourd?hui, on se nourrit mieux au Vietnam, on travaille dans le privé, on lit la presse sur Internet, on voyage, on s?amuse, mais on se ruine toujours pour envoyer ses enfants à l?école, acheter des médicaments ou s?acquitter des taxes? Plus complexe, la société est redevenue un millefeuille d?individus. Une seule chose ne bouge pas : le Parti unique, divisé, lézardé, mais auquel chacun est bien obligé de se soumettre? ou de s?accommoder. Car, si la transition économique est achevée, évoquer la chute du régime reste un pari audacieux. Philippe Papin et Laurent Passicousset arpentent le Vietnam depuis vingt ans. Au gré des rencontres, des témoignages et des confidences, ils montrent la vie quotidienne de toutes les strates de la société, où « un vrai mouvement de réprobation se fait jour qui, sur sa marge, tourne à la dissidence, aujourd?hui sévèrement réprimée ».
Résumé : Les Voix avaient fini par apprendre à se taire. Jusqu'à cette rencontre avec Lucy, une patiente thanatopractrice en mesure de percevoir et de capturer les fragments de vie résiduelle chez les défunts, ces traces infimes d'existence que l'on ne peut pas nous enlever quand on meurt. Mais à l'heure des ombres, Lucy devenait énorme et terrifiante... "L'angélus des ogres" est le deuxième volet de trois d'un conte où la plume résolument percutante de Laurent Pépin prolonge ce fascinant esprit de fugue que l'auteur déploya dans "Monstrueuse féérie". Candidats à la sublimation d'un monde qu'il convient de rendre respirable, voici "L'angélus des ogres".
Après Monstrueuse féerie (2022) et L'angélus des ogres (2023), Clapotille est le dernier acte d'un conte onirique, où se tracent les contours hallucinés d'un personnage hors norme, chevalier errant de temps éclatés, dont l'imaginaire est le royaume et seul refuge. C'est là, au milieu des ruines de son esprit, que va naître Clapotille, tel un mirage. "Après tout, il habitait encore dans un coin de ma tête, quand je suis apparue sur cette plage, sur le sable enneigé, peut-être qu'il a éclos comme ça, lui aussi, sur une autre plage, ou dans un lac, sous la montagne, dans un océan de coquelicots, ou parmi les feuillages ardus d'une forêt de ventilateurs."
Ilhan jung prête à sa vie privée, sociale, ce qui est normalement attendu, jusqu'à son réveil, ce lundi matin, où il demeure parcouru par un rêve étrange qu'il ne parvient à laisser tout à fait à sa nuit. Souvenirs de la maison de l'aube est le récit troublant de la journée d'un personnage, durant laquelle tout, ou presque, vient à tomber. A lever ? Un récit d'ombres et de surgissements, d'ouvertures à l'amour et à la grâce de l'aube.
Le présent étréci relevait de la même imposture : je ne dors pas vraiment, laisse-moi rêver". Tout autre chose que la nuit est un ensemble de six récits qui chahutent l'imposture, élargissent le monde, le transmuent de vues qui dévoilent, comme le démiurge muerait la grenouille en ruisseau afin d'attester, simplement, de ce Tout en nous, en tout. Joëlle Pétillot nous offre à lire un ensemble de textes de l'ordre d'une respiration, laquelle vient soulager le lecteur du monde subverti, étriqué. Les voyages que déroule l'auteur nous ouvrent ainsi à des consciences qui se transforment, et l'on se sent tout aussi subrepticement que sûrement happé par ces univers d'êtres traversés, traversants, éveillés à leur intimité - à la nôtre, d'âme en résonance. Le ton, les évènements, y sont graves... ; non, légers... ; non, tristes... ; non, joyeux, facétieux. Joëlle Pétillot, tour à tour, nous enveloppe doucement, nous chamboule gentiment - relie, toujours. L'auteur s'y entend comme peu pour développer cet art subtil visant à éclairer les vivants de nouvelles lueurs, d'une écriture qui s'élabore toujours et plus que jamais finement, vibre d'émotions, tel ce chant attestant que "la magie existe en ce monde" .