Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LE CODEX BORBONICUS. EDITION NUMEROTEE
Peperstraete Sylvie ; Contel José
CITADELLES
894,19 €
Épuisé
EAN :9782850888656
LE LIVRE Parmi les quelques codex de tradition aztèque retouvés, le Codex Borbonicus compte parmi les plus précieux. Témoignage essentiel de la civilisation du Mexique ancien, il a été acquis par l'Assemblée nationale en 1826, d'où son nom de Borbonicus - en référence au Palais Bourbon où il est désormais conservé. Daté du début du XVIe sicèle, il présente les trois grands cycles temporels du calendrier aztèque : Le tonalpohualli, "le compte des jours-destins" et ses 260 jours ; le xiuhpohualli et le xiuhmolpilli, correspondant au siècle mexicain. Ecrit par les plus grands spécialistes de la culture mésoaméricaine sous la direction de Sylvie Peperstraete et José Contel, le livre de commentaires illustré accompagnant notre fac-similé offre les clés de compréhension de cet extraordinaire chef-d'oeuvre. SPECIFICATIONS Une édition limitée et numérotée de 999 exemplaires Le fac-similé : 39, 5 x 38, 5 cm / Un livre accordéon de 36 volets / Papier Arena Rough Natural 250 g / Sous couverture toilée avec vignette illustrée et marquage Le livre de commentaires : 28, 6 x 28, 3 cm / 256 pages / Papier Magno Natural 150 g / 230 illustrations couleur / Relié en toile avec vignette illustrée et marquage L'ensemble sous coffret toilé illustré Une création originale en partenariat avec l'Assemblée Nationale
LE LIVRE Parmi les quelques codex de tradition aztèque retrouvés, le Codex Borbonicus compte parmi les plus précieux. Témoignage essentiel de la civilisation du Mexique ancien, il a été acquis par l'Assemblée Nationale en 1826, d'où son nom de Borbonicus - en référence au palais Bourbon où il est désormais conservé. Daté du début du XVIe siècle, il présente les trois grands cycles temporels du calendrier aztèque : Le tonalpohualli, "le compte des jours-destins" et ses 260 jours ; le xiuhpohualli et le xiuhmolpili, correspondant au siècle mexicain. Ecrit par les plus grands spécialistes de la culture mésoamércaine sous la direction de Sylvie Peperstraete et José Contel, ce livre richement illustré offre les clés de compréhension de cet extraordinaire chef-d'oeuvre.
Résumé : Quels que soient le lieu ou la civilisation que l'on explore, des relations profondes entre religion et art se décèlent. L'art traduit volontiers les aspects des fonctions religieuses, soit dans le cadre organisé d'un rituel, soit plus spontanément, dans l'expression de la foi personnelle ou collective. Les religions font appel aux artistes pour rendre apparent et intelligible l'invisible mais se heurtent souvent à eux en leur imposant des formes. Mais si bien des civilisations ont fait l'objet d'études fouillées sur la manière dont elles articulaient l'art et la religion, force est de constater que très peu de chercheurs se sont attelés à une vue transversale de ces notions. Cet ouvrage s'inscrit dès lors dans une perspective comparative ayant pour but de souligner les diachronies et les spécificités religieuses.
Résumé : Ce volume des Problèmes d'histoire des religions est dédié au Professeur Alain Dierkens, médiéviste spécialisé dans l'étude du religieux et directeur de la collection de 1991 à 2012. A la fois historien, historien de l'art et archéologue, Alain Dierkens a laissé une marque indélébile sur plusieurs générations d'étudiants. Parses cours très vivants, il leur a fait découvrir et aimer le Moyen Age autrement. Il a aussi noué des liens profonds et durables avec de nombreux chercheurs, de son domaine et d'autres disciplines à l'Université libre de Bruxelles et dans d'autres universités belges, mais également en France, en Allemagne, en Italie et dans beaucoup d'autres pays européens. Des saints et des martyrs n'est pas un liber amicorum traditionnel. Loin de viser l'exhaustivité au détriment de la cohérence, il propose des points de vue à la fois différents et complémentaires sur un ensemble de thèmes qui traversent la bibliographie d'Alain Dierkens. Des collègues de Bruxelles et d'ailleurs y reprennent des thèmes chers à ce dernier, pour les décliner dans des travaux inédits et originaux. Ce volume s'inscrit pleinement dans le sillage de la collection qui aborde le fait religieux dans une perspective à la fois diachronique et comparatiste. Les différentes contributions dépassent dès lors le cadre strict du Moyen Age pour se pencher sur les périodes allant de l'Antiquité tardive à l'époque contemporaine.
Résumé : L'animal, qu'il soit peint, sculpté, évoqué dans les sources écrites ou les traditions orales, ou encore qu'il soit présent parmi les vestiges archéologiques, semble, de tout temps et en tout lieu, avoir été en rapport avec l'être humain. Le thème, pluridisciplinaire s'il en est, passionne depuis longtemps les ethnologues, les anthropologues, les linguistes et les zoologues, mais les historiens l'ont largement délaissé. Il a fallu attendre les années 198o et la parution des travaux de chercheurs comme Robert Delort ou Michel Pastoureau pour qu'enfin il éveille leur intérêt. Or, s'il est un domaine où l'animal est présent, c'est bien celui des religions. Les rapports de l'animal avec les religions sont en effet d'une richesse et d'une diversité extraordinaires. Aussi loin que l'on remonte dans le passé, il semble que l'animal soit mêlé aux traces que l'homme laisse de son activité religieuse. Réel ou fabuleux, il se prête fort bien aux élaborations symboliques. Souvent sollicité dans la mythologie et dans les représentations que les différentes cultures se faisaient ou se font de l'agencement du monde, il est, à certaines époques, davantage soumis à des interprétations religieuses ou morales qu'objet de science. Mais, de manière plus pragmatique, l'animal est aussi présent dans diverses pratiques rituelles. Il peut ainsi jouer le rôle d'offrande ou de victime sacrificielle ? parfois comme substitut de victime humaine ?, ou encore être utilisé dans le cadre de pratiques divinatoires ou magiques. Il peut faire l'objet d'une consommation rituelle ou, au contraire, être frappé d'interdits rigoureusement codifiés. Dans cette optique, et au vu des études spécialisées qui se sont multipliées ces dernières années, il paraît intéressant d'interroger à nouveaux frais les liens entre l'animal et les religions, dans une perspective diachronique et comparatiste.
?Lieux de spiritualité, les mosquées cultivent un sens profond et souvent mystique de la beauté : certaines comptent parmi les plus brillants accomplissements de l'histoire de l'architecture. A travers plus de soixante sites, cet ouvrage retrace l'évolution de leur structure et de leur décor à travers les siècles ? depuis leurs origines en Arabie, en passant par les chefs-d'oeuvre de Cordoue, Ispahan et Istanbul, jusqu'aux propositions contemporaines de Doha ou de Toronto. Entre Europe, sous-continent indien, Amérique du Nord, Afrique, Moyen-Orient, Russie et Caucase, c'est tout un monde d'idées et de formes qui se dessine. Aux côtés des plus fameuses créations des grandes dynasties de l'histoire islamique ? Omeyades, Abbassides, Mamelouks, Ottomans, Safavides ou Moghols ?, une sélection d'oeuvres majeures de notre temps vient démontrer la vitalité de l'architecture des mosquées à l'orée du XXIe siècle. Les photographies, pour beaucoup inédites, illustrent l'intérieur comme l'extérieur des bâtiments, ainsi que les jardins et fontaines qui leur servent de cadre. Les textes éclairent quant à eux les interprétations architecturales de la mosquée, mais aussi le style et l'iconographie de son décor. Calligraphie, céramique émaillée, mobilier et éclairage sont ainsi mis en lumière dans cet hommage à la splendeur de l'art islamique.
Historienne de l'art et conservateur général du Patrimoine, Geneviève Bresc-Bautier a été directrice du département des Sculptures du musée du Louvre. Initiatrice au musée de la section "Histoire du Louvre", elle a écrit plusieurs publications sur le sujet, dont Mémoires du Louvre (Gallimard,1989), Le Louvre, une histoire de palais (Musée du Louvre éditions/Somogy, 2008) et a contribué à L'Histoire du Louvre (Musée du Louvre éditions/Fayard, 2016).
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.