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Solutions élégantes à la psychose. Une clinique lacanienne auprès des sujets psychotiques
Peoc'h Mickaël ; Marret-Maleval Sophie ; Druel Gwé
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753582415
La psychose n'est pas une pathologie chronique, déficitaire et handicapante. Aucune étude n'est jamais parvenue à démontrer cela, et ces considérations sont pourtant largement diffusées. La psychanalyse lacanienne s'efforce, elle, de laisser aux sujets qu'elle accueille la possibilité d'infléchir le cours de leur vie sans a priori sur la valeur de l'un ou l'autre montage symptomatique singulier. En ce sens, plus que de s'intéresser à la psychose, elle s'enseigne des sujets psychotiques, seuls à même de dire ce qu'ils rencontrent. Cet ouvrage met ainsi à l'honneur les "bricolages" subjectifs, à travers une série d'exemples cliniques, articulés aux élaborations lacaniennes, et mis en perspectives avec certaines découvertes de la psychiatrie classique. Les travaux issus du repérage des psychoses ordinaires, plutôt que de promouvoir un nouveau type clinique, permettent ici de penser les modalités de suppléances dans leur nature dynamique. Ici, les élaborations d'enfants et d'adolescents sont considérées avec le même sérieux que celles d'adultes pour démontrer que le traitement de la jouissance auquel s'affaire le sujet psychotique n'est pas lié à une "marche naturelle de la maladie" , mais à une progression logique. L'accent y est porté sur la nature inventive du symptôme, et sur une éthique qui suppose l'accueil du sujet.
Résumé : "A seize ans, un mois et douze jours, je montai dans un avion pour la première fois de ma vie, prête à réaliser mon rêve". Patricia vit dans le quartier de Bellevue, à Brest. Elle n'a qu'une idée en tête : sauter en parachute. Têtue et dégourdie, elle se bat pour que son rêve devienne réalité. Les sauts s'enchaînent mais un an plus tard, c'est l'accident... De son enfance à Brest au centre de rééducation de Kerpape, de ses joies à ses douleurs, Patricia Legrand Peoc'h livre ici un récit drôle et émouvant qui navigue entre la souffrance et l'espoir.
Ce manuel très pratique accompagnera efficacement vos navigations hauturières : en plus des informations indispensables à connaître sur la réglementation, la sécurité, le passage du permis hauturier et du CRR, les règles de route, la réglementation de la pêche ou encore le recyclage des bateaux, il propose un chapitre très complet sur les bases de la navigation hauturière. Prévoir sa route, utiliser la carte marine, suivre un cap, gérer la marée : autant de sujets très techniques qui sont ici abordés de façon claire et pédagogique.
Résumé : Le métier d'infirmier(ère) en pratique avancée (IPA) s'impose doucement mais sûrement dans le paysage du soin en France. Titulaires d'un diplôme d'état spécifique, les IPA assurent le suivi de patients confiés par leur médecin et peuvent agir sur l'orientation, la prévention, l'éducation ou le dépistage. Ils/Elles peuvent prescrire des produits de santé non soumis à prescription médicale obligatoire, des examens complémentaires et effectuer des renouvellements ou adaptations de prescriptions médicales. Les IPA interviennent dans les domaines des pathologies chroniques stabilisées, de la prévention et des polypathologies courantes en soins primaires ; de l'oncologie et hémato-oncologie ; de la maladie rénale chronique, dialyse et transplantation ; de la psychiatrie et santé mentale. Mais qu'est-ce que la pratique avancée et comment s'est-elle construite ? Quelle est la législation qui la régit, notamment la plus récente ? Comment et où se former ? Quels sont les rôles et les actes effectués par l'IPA à ce jour ? Quelles sont les compétences attendues pour cet exercice ? Autant de questions auxquelles ce livre propose une réponse claire, structurée et actualisée, appuyée des témoignages et des retours des premiers diplômés.
Traditionnellement, la douleur renvoie à l'atteinte de la chair et la souffrance à l'atteinte de la psyché. La recherche présentée dans cet ouvrage a pour objectif d'étudier la "douleur" comme objet de la relation de soin, dans un contexte lié à l'hospitalisation, à la santé et à la maladie, en s'appuyant sur le modèle de la psychologie sociale de la santé (Morin & Apostolidis, 2002) et le modèle de la pensée sociale (Rouquette, 1973). 244 personnes soignées hospitalisées au sein des hôpitaux de Toulouse (France) et 18 cadres de santé ont participé à cette recherche. Les résultats indiquent que les conceptions de la douleur proposées par la personne soignée font référence à deux champs distincts : celui du temps du souffrir en tant qu'épreuve singulière et existentielle ("il faut prendre son mal en patience") et celui de l'espace de partage en tant qu'influence réciproque et idéologique ("c'est un mal pour un bien"). Plus encore que les thêmata "soma/psyché, douleur physique/souffrance morale", l'étude met en opposition deux discours narratifs chez les personnes soignées : "symbolique/opératoire" et "biologique/culturel" qui rendent compte d'une représentation sociale de la douleur construite à l'interface d'une approche soignante bio-médicale et d'une approche bio-psycho-sociale. L'univers représentationnel de la douleur s'accompagne d'une certaine indétermination entre ces deux événements de la maladie : douleur versus souffrance. L'analyse à visée praxéologiquc vient en conclusion servir un projet d'éducation à la santé des personnes soignées et un projet de formation centré sur l'analyse des pratiques professionnelles pour les professionnels de santé.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni