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Pensée primaire. Geste d'un regard
Thomas François
VERONE
11,05 €
Épuisé
EAN :9791042305819
Le peintre peint la vie admirable du monde. Sa peinture est l’éternité et l’unité de chaque instant. L’observateur observe ces dix mille voix changeantes, juvéniles et naïves tant le but semble inatteignable. L’œuvre oeuvre. Vivante, disponible et indépendante". Ce texte est né du désir de créer une sorte de guide, de dégager une méthode pour baliser mon chemin de peintre, pour m’aider à dépasser le simple acte technique et tenter d’entrer dans l’intimité de la toile (intimité qui serait autant la mienne que celle de tout amateur d’art désireux de comprendre les profondeurs du fait pictural.) J’ai voulu explorer les mystères de la pensée créative et du regard par une introspection sur l’essence de la peinture mêlant théorie et expériences personnelles avec une clarté recherchée.
La spécialité de la réanimation est une discipline jeune, née dans les années 1950, la dénomination de médecine intensive-réanimation pour les services médicaux étant récente. Elle est marquée par des évolutions techniques incessantes, tout en étant soumise à de fortes demandes sociétales. Symbolisant à la fois la performance et la toute-puissance médicales aux yeux du public, cette spécialité soulève de nombreuses questions éthiques parmi les patients, leurs proches et parmi les professionnels. La réalité d'une clinique confrontant quotidiennement à la vie, la survie et la mort conduit les professionnels de ces services à s'ouvrir à d'autres disciplines pour préserver le sens du soin et son humanité. Les auteurs font le point sur ces enjeux contemporains en s'appuyant sur leur expertise en tant que réanimateurs polyvalents ou spécialisés, soignants, ou psychologues cliniciens. Ils approchent ces questions en croisant les regards sur le vécu émotionnel et psychique des professionnels, celui des patients ou celui des familles. Une grande variété de situations sont abordées, reflétant la réalité des services, depuis la greffe et la dialyse, le vécu de conscience altérée, l'état de coma, de réveil, à la mort cérébrale ou au don d'organe. Sont également mises en avant les évolutions récentes que sont les consultations post-réanimation ou l'ouverture en continu des services aux visites des proches. Pour répondre au mieux aux besoins des patients et de leurs proches, parvenir à allier la qualité technique et la qualité humaine des soins, les professionnels de la médecine intensive se doivent d'interroger sans cesse leur fonctionnement et l'organisation de l'accueil des services. Ce livre leur propose des repères pour veiller aux modalités d'un accompagnement toujours singulier.
Gouzard-Thomas Françoise ; Massé Roger ; Ricot Jac
Pour lire et comprendre un texte, il faut mettre en oeuvre deux capacités : l'analyse et la synthèse. Dans la pratique de la lecture approfondie, ces deux opérations sont le plus souvent menées de façon simultanée. La maîtrise de la langue et la maîtrise des connaissances culturelles doivent permettre à un candidat de révéler une culture authentique et une pensée dynamique. La culture générale se compose de savoirs attachés à la culture de son temps et de son pays, mais aussi des "clartés" des autres cultures, ce qu'on n'a pas encore appris à connaître.
Pendant trente ans, Alain Resnais a dialogué avec François Thomas à la sortie de chacun de ses films. Ce livre réunit leurs entretiens. De L'Amour à mort (1984) à Aimer, boire et chanter (2014) en passant par Mélo, On connaît la chanson ou Les Herbes folles, le cinéaste retrace la genèse de ses longs métrages. Toujours soucieux de mettre en avant le côté artisanal du cinéma et l'apport de ses collaborateurs, il dévoile aussi quantité de principes de travail et de secrets de fabrication. Deux entretiens thématiques, l'un sur ses relations à la bande dessinée, l'autre sur sa vie de spectateur de théâtre, éclairent en outre un des aspects majeurs de son cinéma : le dialogue entre les arts. François Thomas est l'auteur de L'Atelier d'Alain Resnais (1989), d'?Alain Resnais, les coulisses de la création (2016) et d'un documentaire pour Arte sur la genèse d'?On connaît la chanson (1997). Il a également cosigné deux livres sur Orson Welles. Il est professeur en études cinématographiques à la Sorbonne Nouvelle et collaborateur de la revue Positif.
Résumé : Familier des plateaux d'Alain Resnais, François Thomas a demandé aux collaborateurs du cinéaste de raconter la création collective de ses films des vingt dernières années. Les secrets de fabrication, la préparation intensive, les désaccords productifs, les heureux accidents, tout est exploré pour éclairer d'un jour nouveau une oeuvre qui repose sur des défis permanents. Où l'on apprendra tout sur les différences de jeu de Sabine Azéma et Pierre Arditi dans No smoking et Smoking, les chansons populaires entonnées par André Dussollier et Lambert Wilson dans On connaît la chanson, l'enregistrement d'une opérette par les comédiens de Pas sur la bouche qui n'avaient jamais chanté avant, les décors excentriques de Coeurs, les effets de couleurs jaillissants des Herbes folles ou la musique hypnotique de Vous n'avez encore rien vu. Pour finir, le livre dévoile les coulisses du dernier film du cinéaste, Aimer, boire et chanter, et présente le projet audacieux qui le suivait, Arrivals & Departures.
A tout juste 18 ans, Barbara quitte brutalement le cocon familial, mais aussi tout ce qui faisait sa vie jusqu?à présent. Sa mère, qui l?a élevée seule, est plongée dans l?incompréhension la plus totale. Dans l?afflux des souvenirs, elle se remémore la vie qu?elles ont eue ensemble. Arrivera-t-elle à comprendre son geste ?
Professeur d'espagnol, Philippe Figuière a enseigné Outre-mer (Réunion, Guyane, Mayotte) ainsi qu'à l'étranger (Arabie Saoudite). De ses voyages et de sa familiarité avec les littératures espagnole, française, grecque, latine, la Bible, et les sages amérindiens, il a mûri l'idée de faire parler ceux que les grands fabulistes avaient méconnus ou que leur humilité avait laissé dans l'ombre : animaux ou plantes des cinq continents, astres ou forces de la nature, humbles objets, fruits et légumes, et même artefacts modernes. Fervent écologiste et en quête de la mystérieuse harmonie de la Nature, il nous propose aussi de revisiter à sa façon le message des sages de l'Antiquité, de la Bible et du Moyen-Age féodal. La fable peut tout évoquer car : "[...] n'en déplaise à La Fontaine ou Cervantès, Bien avant qu'en Gaule ou en Ibérie On délie sa plume agile tout en finesse, Sur les lointains rivages d'Afrique ou d'Asie L'on connaissait déjà cette ancienne sagesse Tissée patiemment dans la savane ou la canopée, Au bord des lacs ou des roches escarpées, Dans un tourbillon de sable, une vague échevelée, La discrète inspiration d'une nuit étoilée."
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.