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Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social. Tome 9, De la Seconde Guerre mondial
Pennetier Claude ; Boulland Paul
ATELIER
65,00 €
Épuisé
EAN :9782708242401
Le tome 9 du Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social s'inscrit dans la nouvelle étape de la grande aventure éditoriale qu'est le Maitron, du nom de son créateur. La série comptera douze tomes, comprenant chacun un volume papier réunissant plus de 300 biographies et un accès à la base en ligne avec plus de 2 500 notices correspondant à ce volume, sans oublier les 130 000 autres biographies de 1789 à 1968. Le Maitron : Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social couvre l'Occupation, la Résistance, la Libération, les guerres marquant l'effondrement du colonialisme pour aboutir à la coupure majeure de Mai 1968. La Libération et la Reconstruction modifient le paysage social ; la deuxième moitié des années quarante et les années cinquante voient s'affirmer la présence syndicale et politique, notamment dans la grande industrie. Les années 1947-1963 sont un temps fort du mouvement ouvrier rythmé par des grèves puissantes, celles des cheminots (1947), des mineurs (1948 et 1963). Les syndicats élargissent aussi leur influence sociale grâce aux élections aux comités d'entreprise et à la Sécurité sociale. Dans le même temps, s'imposent des thématiques comme l'anticolonialisme, l'éducation populaire. Le choix des biographies inclut ainsi la dimension culturelle, l'action politique ou revendicative des catégories émergentes comme celles des étudiants, des cadres et techniciens, et s'étend au champ associatif comme au champ intellectuel.
Pennetier Claude ; Besse Jean-Pierre ; Dreyfus Mic
Le tome 1 du nouveau Maitron ouvre une nouvelle étape de la grande aventure éditoriale qu'est le Maitron, du nom de son créateur. La série comptera douze tomes, comprenant chacun un volume papier réunissant quelque 500 biographies et un cédérom proposant environ 2 000 notices. Le Maitron : Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social couvre l'Occupation, la Résistance, la Libération, les guerres marquant l'effondrement du colonialisme pour aboutir à la coupure majeure de Mai 1968. La Libération et la Reconstruction modifient le paysage social ; la deuxième moitié des années quarante et les années cinquante voient s'affirmer la présence syndicale et politique, notamment dans la grande industrie. Les années 1947-1963 sont un temps fort du mouvement ouvrier rythmé par des grèves puissantes, celles des cheminots (1947), des mineurs (1948 et 1963). Les syndicats élargissent aussi leur influence sociale grâce aux élections aux comités d'entreprise et à la Sécurité sociale. Dans le même temps, s'imposent des thématiques comme l'anticolonialisme, l'éducation populaire. Le choix des biographies inclut ainsi la dimension culturelle, l'action politique ou revendicative des catégories émergentes comme celles des étudiants, des cadres et techniciens, et s'ouvrent au champ associatif comme au champ intellectuel.
Le tome 4 du Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social, s'inscrit dans la nouvelle étape de la grande aventure éditoriale qu'est le Maitron, du nom de son créateur. La série comptera 12 tomes, comprenant chacun un volume papier réunissant plus de 600 biographies et un cédérom proposant environ 2 500 notices. Le Maitron: dictionnaire biographie, mouvement ouvrier, mouvement social couvre l'Occupation, la Résistance, la Libération, les guerres marquant l'effondrement du colonialisme à la coupure majeure de mai 1968. La Libération et la reconstruction modifient le paysage social; la deuxième moitié des années quarante et des années cinquante voient s'affirmer la présence syndicale et politique, notamment dans la grande industrie. Les années 1947-1963 sont un temps fort du mouvement ouvrier rythmé par des grèves puissantes, celles des cheminots (1947), des mineurs (1948 et 1963). Les syndicats élargissent aussi leur influence sociale grâce aux élections aux comités d'entreprise et à la Sécurité sociale. Dans le même temps s'imposent des thématiques comme l'anticolonialisme, l'éducation populaire. Le choix des biographies inclut ainsi la dimension culturelle, l'action politique ou revendicative des catégories émergentes comme celles des étudiants, des cadres et techniciens, et s'étend au champ associatif comme au champ intellectuel.
Pennetier Claude ; Besse Jean-Pierre ; Boulland Pa
Ce tome 2 du Dictionnaire biographique, mouvement social s'inscrit dans la nouvelle étape de la grande aventure éditoriale qu'est le Maitron, du nom de son créateur. La série comptera douze tomes, comprenant chacun un volume papier réunissant quelque 600 biographies et un cédérom proposant environ 2 200 notices. Le Maitron : Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social couvre l'Occupation, la Résistance, la Libération, les guerres marquant l'effondrement du colonialisme pour aboutir à la coupure majeure de Mai 1968. Libération et la Reconstruction modifient le paysage social ; la deuxième moitié des années quarante et les années cinquante voient s'affirmer la présence syndicale et politique, notamment dans la grande industrie. Les années 1947-1963 sont un temps fort du mouvement ouvrier rythmé par des grèves puissantes, elles des cheminots (1947), des mineurs (1948 et 1963). Les syndicats élargissent aussi leur influence sociale grâce aux élections aux comités d'entreprise et la Sécurité sociale. Dans le même temps, s'imposent des thématiques comme l'anticolonialisme, l'éducation populaire. Le choix des biographies inclut ainsi la dimension culturelle, l'action politique ou revendicative des catégories émergentes comme celles des étudiants, des cadres et techniciens, et s'ouvrent au champ associatif intellectuel.
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.