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Marx quand même
Pena-Ruiz Henri
PLON
23,00 €
Épuisé
EAN :9782259218474
Extrait de l'avant-proposUn itinéraireIl ne faut pas regretter d'avoir rêvé d'un autre monde. Ni d'avoir consacré tout ou partie de sa vie à tenter de le faire advenir. On dit souvent qu'en France le plus grand parti politique est le parti des «ex»... des ex-communistes bien sûr. Karl Marx fut pour eux une référence. Il en fut également une pour ceux qui ne partageaient pas son projet politique, mais ne purent rester indifférents à ses analyses du capitalisme. Aujourd'hui que celui-ci s'est mondialisé sans complexes ni contrepoids et que la caricature stalinienne du communisme a disparu, il est temps de lire et de relire une oeuvre qui fut trop souvent reléguée voire occultée par les commentaires et les caricatures. Il y a peu, j'ai voulu y inciter sous une forme originale propre à faire connaître l'oeuvre écrite du penseur. Celle d'un entretien imaginaire au cours duquel je pose à Karl Marx les questions que m'inspire entre autres notre époque et auxquelles il me répond par des extraits de ses textes. Ainsi est née une sorte d'anthologie destinée à mettre en évidence la philosophie, les travaux d'économie politique et le projet d'émancipation multiforme proposé par l'auteur du Capital {Entretien avec Karl Marx, Editions Pion, Paris, 2012). Je remercie Jean-Claude Simoën de m'avoir donné l'occasion d'un tel ouvrage d'initiation.Le présent livre, plus ample, est d'une autre nature. Fruit de nombreuses années de travail, il s'attache à dégager sur des points décisifs les apports de Marx à une compréhension vive de notre monde. Par une réflexion sur l'ensemble de sa pensée, il vise à mettre en évidence la pertinence de ses analyses concernant l'étude du capitalisme et de ses effets, mais aussi l'esquisse d'une alternative. La mutation des conditions ne me paraît pas opposable à une telle démarche, sauf bien sûr dans l'idéologie dominante des nouveaux maîtres du monde, soucieux qu'ils sont de présenter le capitalisme dérégulé comme un horizon indépassable.Depuis longtemps, et notamment depuis l'effondrement de l'Union soviétique, je cherchais comme beaucoup à comprendre comment un idéal d'émancipation non seulement du prolétariat mais aussi de l'humanité tout entière avait pu être à ce point déformé, trahi, caricaturé, par la dérive stalinienne, qui n'affecta pas que l'Union soviétique, mais aussi l'ensemble des pays qui s'affichaient comme construisant le socialisme et le mouvement communiste international.Un peu d'histoire donc.De la révolution d'Octobre au Front populaire, de la Résistance à la Libération, et jusqu'à la fin des Trente Glorieuses, l'adhésion au communisme s'est affirmée massivement, souvent accompagnée d'une étude attentive du marxisme qui en constituait la théorie. Pour beaucoup, il s'agissait ainsi de faire sien un idéal de lutte contre l'exploitation et, à travers lui, de promotion de l'humanité. La lutte contre le capitalisme n'impliquait aucune haine des capitalistes en tant qu'hommes, mais un rejet radical du système économique et social dont ils étaient, en raison de leur position de classe, les bénéficiaires. Exemplaire à cet égard leur paraissait l'avertissement de Marx dans lequel il précise, au tout début du Capital, qu'il ne s'en prend pas au capitaliste comme être humain, mais à la fonction que lui assigne un certain mode de production. Bref, ce découplage du système et des personnes traçait les contours d'un humanisme authentique, affranchi des naïvetés de l'humanisme classique, mais nourri de ses perspectives et désormais vecteur d'émancipation universelle. L'Internationale chantée à pleins poumons mentionnait clairement le «genre humain».
Voici treize leçons pour explorer les chemins du bonheur. Comment assumer ses désirs? Comment faire face à l'adversité? Comment exercer et fortifier sa volonté? Comment vivre au mieux son rapport à soi-même et aux autres? Comment multiplier les jouissances qui rendent l'existence heureuse? Avec Epicure et Montaigne, Descartes et Spinoza, Nietzsche et Camus, comme avec bien d'autres penseurs, il s'agit de chercher des réponses à ces questions qui concernent le bien-être de chacun. Henri Pena-Ruiz a revisité les sagesses qui fondent l'art de vivre. Il montre la fécondité de leurs préceptes et conseils pour ouvrir la voie du bonheur. L'itinéraire proposé ici est accessible à tous. Il conjugue récits et analyses, moments poétiques et méditations philosophiques. Il nous invite à prendre soin de nos pensées, pour cultiver au mieux le goût de vivre, le goût du monde et le goût de l'autre. Un livre à lire pour ne laisser passer aucune occasion de bonheur
Le roman du monde, c'est l'aventure même des hommes. se compose d'images et de symboles, de personnage mythiques et d'exemples familiers, d'allégories et d métaphores désormais proverbiales: le feu de Prométhée, la tour de Babel, le nez de Cléopâtre, les ailes de l'âme, "chouette de Minerve, dipe aveugle, la peau de chagrin, 1 roseau pensant, Thalès tombant dans un puits... Autant d légendes fortes dans lesquelles la pensée trouve son incarnation sensible. Tirées des mythologies et des religions de la littérature et de la philosophie, elles composent ici 1 récit de l'humanité aux prises avec les tourments de l'action et le spectacle des choses. Dans cet itinéraire où se raconte la culture, un peu de notre imaginaire ouvre tout grau le chemin à l'émotion de la pensée."
Pourquoi exposer le sens de l'école et remonter aux principes fondateurs d'une telle institution ? À l'origine, il y a, bien au-delà du suffrage universel et du principe juridique de la souveraineté populaire, une certaine idée de l'homme-citoyen : il ne s'agit pas seulement de transmettre à tous les enfants les savoirs et les savoir-faire nécessaires à la production des biens requis pour vivre ; il faut aussi, en cultivant l'autonomie de jugement, faire de chaque citoyen le maître de ses pensées. En raison de son exigence, cet idéal ne peut pas se réaliser aisément. Une société ne se met pas spontanément à distance d'elle-même, surtout lorsqu'elle est dominée par des puissances médiatiques, désireuses de " faire l'opinion ", et déchirée par un chômage structurel. Dans ce contexte, l'existence de l'institution scolaire n'est elle pas en péril ? Telle est la singularité du présent ouvrage : à la fois présentation raisonnée de l'idéal fondateur de l'école et mise à l'épreuve de cet idéal au regard d'une réalité qui en contrarie la réalisation, il donne des repères conceptuels propres à affranchir le jugement des malentendus polémiques.
Résumé : "Dans les sociétés dites "multiculturelles" pour insister sur la diversité des communautés qui les composent, la question cruciale est celle d'un monde commun aux hommes. Monde commun de sens, qui ne peut advenir que si tous apprennent à transcender les différences communautaristes, non pour les nier, mais pour les vivre en les relativisant. La paix laïque, là où elle a pu advenir, a quelque chose d'exemplaire. Pari simultané sur la raison des hommes et la liberté des individus, elle pourrait bien être l'espoir du XXIe siècle. Mais la voie qu'elle dessine est aussi difficile qu'exigeante c'est qu'elle refuse à la fois l'invocation abstraite de l'universel et l'enfermement dans un particularisme. L?idée révolutionnaire de nation, affranchie de toute équivoque nationaliste, assure la médiation entre la réalité singulière d'un lieu, d'une histoire, d'un territoire, et l'universalité critique des principes qui peuvent valoir pour toute l'humanité. C'est cette médiation qui est exemplaire, en ce qu'elle conçoit la dynamique d'une universalisation où la raison laïque concilie l'enracinement et la volonté politique".
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Une société démocratique doit traiter tous ses membres comme des égaux. Mais doit-elle admettre leurs différences pour permettre à leurs identités de s'exercer librement et de s'épanouir ? Jusqu'où peut-elle aller dans la reconnaissance de leurs spécificités ? Cette légitimation est-elle nécessaire à la dignité des individus ? Ces interrogations sont au coeur de la controverse sur le multiculturalisme. La réflexion historique et philosophique de Charles Taylor permet de mieux penser l'enjeu fondamental qu'est la demande de reconnaissance exprimée par tous les groupes ? communautés religieuses, associations féministes, minorités culturelles, etc. ? coexistant au sein d'un même Etat. Ce texte devenu classique pose une question cruciale : la démocratie, soucieuse de garantir les droits et le bien-être de ses citoyens, doit-elle privilégier une culture, celle qui la fonde, ou s'accommoder de toutes ?
Biographie de l'auteur Cette traduction en français a été réalisée à partir de la quatrième édition allemande, qui prenait en compte les ultimes corrections de l'auteur. Les traducteurs se sont également efforcés de rendre la dimension littéraire et poétique d'une oeuvre qui, au-delà de la dénonciation du capital comme système économique, est aussi un grand livre de la littérature universelle.
En résumé, nous n'avons pas moins mais plus de raisons que Marx de penser que le mode de production capitaliste est historiquement condamné. A quoi cédera-t-il la place ? Le pire reste possible. Mais précisément, avec Marx, nous devons nous rappeler que les hommes font eux-mêmes leur propre histoire. " D. C. Sommaire Avant-propos 1. Marx en son temps 2. De la démocratie radicale à la critique de l'économie politique : la philosophie de la praxis 3. La valeur et le fétichisme de la marchandise : genèse et figures de l'idéologie 4. L'échange et l'exploitation capitaliste : le procès de travail et la production de la survaleur 5. La dynamique du mode de production capitaliste 6. L'émancipation, le communisme 7. Une théorie générale de l'histoire ? 8. Politique et dépérissement du politique 9. L'héritage marxiste 10. L'actualité de la pensée de Marx Bibliographie Deux siècles après la naissance de Marx, le capitalisme semble partout avoir eu raison du marxisme. Et pourtant la critique du capitalisme est partout ravivée par la crise écologique, l'explosion des inégalités et la maltraitance des travailleurs. Cette contradiction n'est qu'une apparence, car la pensée de Marx n'a rien à voir avec la vulgate étatiste et productiviste des partis communistes défaits par l'histoire. Ce livre tord le cou à bien des idées reçues et nous restitue l'oeuvre authentique de Marx, le philosophe humaniste, penseur de l'émancipation des individus et de la démocratie réelle. Conçu comme une initiation didactique à la pensée d'un grand auteur, il en couvre toutes les dimensions philosophiques, économiques, politiques et il nous montre comment cette oeuvre reste un outil précieux pour penser le présent. Denis Collin , né en 1952, docteur et agrégé de philosophie, enseigne la philosophie en classes préparatoires. Il a consacré à Marx plusieurs ouvrages, dont sa thèse de doctorat qui porte sur la théorie de la connaissance chez Marx. Sa lecture de Marx intègre aussi bien l'approche de Michel Henry que l'héritage de l'école de Francfort. Il a consacré également plusieurs ouvrages à la philosophie morale et politique et à la philosophie des sciences.
Résumé : La Religion du Capital, farce savoureuse de l'auteur du Droit à la paresse publiée pour la première fois en 1887, est le compte-rendu fictif d'un congrès international tenu à Londres, au cours duquel les représentants les plus éminents de la bourgeoisie rédigent les Actes d'une nouvelle religion pour ce Chaos qu'ils ont créé et ont décidé d'appeler "Monde civilisé".