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Pour une troisième nature. Christine & Michel Péna
Péna Christine - Péna Michel
ICI CONSULTANTS
25,47 €
Épuisé
EAN :9782916977126
Christine et Michel Péna ont fait leurs études dans la même promotion à l'Ecole Supérieure du Paysage de Versailles. Diplômés en 1983, ils ont monté leur première agence en collaboration avec François Brun, avant de créer leur "Atelier de l'entre- deux" qui deviendra l'actuelle agence Péna & Peña, employant aujourd'hui une quinzaine de personnes. Réalisant des opérations publiques et privées en France et à l'étranger, ils s'attachent à donner une certaine sensualité à la ville, résistance discrète et néanmoins très présente à cette sorte de normalisation esthétique actuelle. En parallèle de leur exercice professionnel, ils sont également très actifs dans la transmission et la promotion des valeurs et du travail de paysagistes: en 1997, avec Caroline Mollie, ils fondent l'association "Paysagir" et organisent des ateliers pédagogiques de paysage dans les Cévennes. Michel Pena enseigne notamment à l'Ecole Supérieure du Paysage de Versailles et diffuse son expérience et ses convictions par de nombreuses conférences. En 2008, il est élu Président de la Fédération Française du Paysage. Cet ouvrage "Pour une troisième nature" nous fait réfléchir sur l'essence même du paysage, nous pose des questions, l'air de rien, et nous offre quelques réponses à travers leurs réalisations. Jardins, parcs, espaces publics, opérations de résidentialisation, espaces extérieurs d'entreprises ou d'hôpitaux: Christine et Michel Péna "re" donnent au paysage, sur ces échelles différentes, toutes les qualités qui lui reviennent. Ils rêvent que le paysage émane d'une "relation amoureuse" entre une parcelle du monde et des gens...
La laïcité, c'est la liberté de conscience liée à l'égalité de traitement de celui qui croit au ciel et de celui qui n'y croit pas. Les lois communes dessinent ainsi une sphère publique consacrée au seul intérêt général. Faire prévaloir ce qui unit sur ce qui divise, c'est fonder une paix authentique. Laïque, l'Etat républicain se fait accueillant à tous, sans discrimination. Pour cela, il se refuse à tout privilège public des particularismes: ni religion reconnue, ni athéisme consacré. Les religions et les humanismes athée ou agnostique peuvent se vivre librement, dans la sphère privée de l'intimité personnelle ou des associations qui n'engagent que leurs membres. Sans cela, l'enfermement dans la différence se raidit en communautarisme, et la guerre des identités mutuellement exclusives se profile. En revisitant l'histoire de la laïcité, Henri Pena-Ruiz montre comment s'est affirmé un tel idéal, dont la portée universelle apparaît chaque jour davantage.
Il peut paraître étonnant que les pensées profondes se rencontrent plutôt dans les écrits des poètes que dans ceux des philosophes. La raison en est que les poètes ont écrit sous l'empire de l'enthousiasme et de la force de l'imagination. Il y a en nous des semences de science comme en un silex des semences de feu; les philosophes les extraient par raison, les poètes les arrachent par imagination: elles brillent alors davantage." Descartes Biographie de l'auteur Henri Pena-Ruiz est l'auteur de nombreux ouvrages, dont le Roman du Monde (Flammarion, 2001, coll. "Champs", 2004) et Les Leçons sur le bonheur (Flammarion, 2004). Il enseigne la philosophie au lycée Fénelon, à Paris.
Certains hommes croient en un dieu; d'autres en plusieurs; d'autres encore sont athées ou agnostiques. Tous ont à vivre ensemble. Cette vie commune, selon la première Déclaration des droits de l'homme, doit assurer à chacun et la liberté de conscience, qui exclut toute contrainte religieuse ou idéologique, et l'égalité de droit, incompatible avec la valorisation privilégiée d'une croyance. La puissance publique promeut le bien commun. Elle devra donc être neutre sur le plan confessionnel et développer, par l'instruction, l'exercice autonome du jugement. Afin que tous apprennent à vivre leurs convictions sans fanatisme ni intolérance. Ainsi comprise, la laïcité n'est pas de l'ordre d'une option spirituelle particulière, mais constitue une condition de possibilité fondamentale de la vie publique. On ne saurait en conséquence la renégocier sans cesse, notamment au gré des fluctuations du paysage religieux et des rapports de forces qui les sous-tendent
Juin 1820. Victor Hugo a dix-huit ans. Il voit conduire à l'échafaud Louvel, meurtrier du duc de Berry. Cela pourrait être anecdotique. Le souvenir restera définitivement gravé entre les parois de la mémoire du poète. Il marque également un engagement infaillible pour l'abolition de la peine de mort, révolté que "la société fît au coupable, et de sang froid, sans danger, précisément la même chose dont elle le punissait". Ce n'est qu'un début, qu'un premier engagement chez Victor Hugo, plus tard élu député, se déclarant pour l'instruction publique et la laïcité, donnant asile aux communards, plaidant pour une amnistie politique et la défense des opprimés, proclamant depuis son exil les Etats-Unis d'Europe...Hugo s'est imposé en homme de conscience : celle d'un siècle, de ses tourments et de ses espoirs, de ses idéaux portés à la hauteur d'exigences vives. Véritable poète en politique, il a mené combats après combats. Car s'il est inclassable en littérature, passant d'un genre à l'autre, de la poésie au roman, il est presque insaisissable en politique. Il est un jeune monarchiste qui devient républicain fervent, se déclare socialiste. C'est un libéral sous la monarchie, un révolutionnaire sous le Second Empire. Surtout, c'est un homme hanté par le sentiment de liberté, mu par des idéaux toujours plus progressifs, toujours plus "à gauche".Emaillant leur texte d'extraits de discours, Henri Pena Ruiz et Jean-Paul Scot; tous deux professeurs d'histoire, retracent la vie de Victor Hugo à travers ses engagements, qui sont autant de sujets d'actualité. C'est là sans doute la plus belle réussite de ces travaux de recherches : montrer combien les préoccupations du poète sont "terriblement" actuelles. - - Céline Darner
Sophie Barbaux. Paysagiste, passionnée par les arts visuels et le spectacle vivant contemporains, domaines dans lesquels elle a travaillé précédemment, ses projets éditoriaux et de jardins sont naturellement à la croisée de plusieurs disciplines, échos de nos mémoires collectives. Fruits des rencontres singulières de genres et de personnalités différentes qui se mêlent et s'entremêlent pour créer d'autres réalités, d'autres paysages... Elle est également l'auteur de "Jardins Créatifs, Festival International des Jardins de Chaumont-sur-Loire 1992-2008", Editions ICI Interface, 2008.
Deux fois Grand Prix du Paysage, en 1990 et en 2006, et lauréat de la première édition du Prix Européen du Paysage en 2009, Jacques Simon a été formé à l'École des Beaux-arts de Montréal et à l'École Nationale Supérieure du Paysage à Versailles où il enseigna par la suite, ainsi qu'à Los Angeles, Toronto, Harvard, Philadelphie... Auteur de nombreux ouvrages sur la conception du paysage, Jacques Simon qui aime à "c sortir du cadre et marcher en silence", offre à voir aménagements du territoire et interventions légères, où sa connaissance du terrain s'exerce avec un esprit d'aventure et de liberté. Cet ouvrage montre le parcours polysémique de ce grand paysagiste français. Il présente, par des travaux représentatifs et certaines études inédites, sa relation au terrain, sa passion du végétal et sa préoccupation de l'humain: "on prend goût à la terre lorsque, attentif, tous les jours on se laisse surprendre".