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LA VIE SOCIALE DES PLANTES. 2ème édition
Pelt Jean-Marie
FAYARD
33,66 €
Épuisé
EAN :9782213013718
Les plantes ont une vie sociale ! Comme nous, elles forment des associations, s'organisent en société, et obéissent à des lois qui régissent nos propres comportements individuels ou collectifs. Sait-on que mousses et lichens sont les pionniers du monde des plantes, ce qui les expose, comme tous les pionniers, à bien des déboires; que la jacinthe d'eau est une envahisseuse au moins aussi redoutable que les hordes de Gengis Khân ; que les plantes connaissent aussi le chômage, mais le résolvent mieux que nous ; que les champignons sont les hippies de la nature ; que certaines plantes vivent dans des réserves comme les Indiens ; que d'autres déploient pour se faire la guerre les stratégies les plus sophistiquées de la guerre moderne ; mais qu'elles développent aussi d'émouvantes formes de solidarité, allant jusqu'à l'amour le plus exclusif et le plus pur ? A vrai dire, l'histoire des plantes ressemble à ce point à la nôtre qu'on peut la comparer par exemple à celle du judéo-christianisme, ce qu'on fait ici, non sans une certaine audace... Ce livre original aborde, sous un jour entièrement neuf un domaine encore mal connu de la vie des plantes. Les lecteurs de Les plantes: amours et civilisations végétales, de La médecine parles plantes et de Drogues et plantes magiques, tout comme les téléspectateurs qui ont suivi et aimé l'admirable série sur L'Aventure des plantes, retrouveront ici toutes les qualités d'un auteur dont l'oeuvre connaît aujourd'hui un rayonnement considérable en France et à l'étranger.
Résumé : La vie des plantes, leurs problèmes, leurs amours ? Mais ce sont les nôtres. Car la vie impose ses lois à tous les êtres et les rend solidaires ! Sait-on que les problèmes conjugaux commencent chez les algues, avec l'invention de la sexualité ? Et qu'ils ne cessent de se compliquer au fur et à mesure que les plantes se perfectionnent ? Ainsi, à psychanalyser les mousses, on découvrirait chez ces êtres minuscules des comportements typiquement régressifs dans le sens que donne à ce mot la psychologie moderne. Il faut attendre les fougères pour voir les plantes affirmer leur personnalité grâce à l'invention du bois, qui permet l'éclosion d'une grande civilisation végétale, promptement relayée par celle des conifères, puis par celle des plantes à fleurs. Car l'histoire des plantes est comme la nôtre : les civilisations se succèdent, chacune laissant des traces, fossiles ou monuments, de ses heures de gloire. Après avoir lu cet ouvrage, vous ne regarderez plus jamais une fleur comme avant !
Résumé : " S'il n'y avait plus de plantes ? Eh bien, nous ne serions évidemment pas là pour en parler. D'ailleurs, nous ne serions même pas là du tout. Plus de plantes : plus d'hommes. Nous n'aurions donc pas l'occasion d'admirer ces superbes roses qui égaient le studio d'enregistrement où nous venons raconter ces histoires... Il n'y aurait pas non plus ce livre parmi d'autres, car leur fabrication consomme des tonnes de pâte à papier qui provient pour l'essentiel des forêts de pins. Plus de plantes, plus de pins, et plus non plus de pain, car plus de blé. Au restaurant, ce serait pire encore : plus de fruits, plus de légumes, plus de céréales - condamnation de tout régime végétarien ! Mais plus de viande non plus, car la vache broute l'herbe qui fait sa chair... Plus d'épices, plus de condiments, plus de jus de fruits, de bière, de vin, de café, d'alcool... Il ne resterait que le sel et l'eau ! Bref, nous serions condamnés à nous nourrir d'eau de mer, comme les toutes premières algues, nos très lointaines ancêtres vieilles de plus de trois milliards d'années... Inutile de poursuivre, chacun a compris : plus de plantes, plus rien. Et surtout plus d'oxygène dans l'air, donc plus de respiration possible. Bref, sans plantes, nous mourrions non seulement affamés, mais encore asphyxiés dans un désert de sable et de cailloux. Mais imaginons le scénario inverse : ce sont les plantes qui parlent ; elles se disent entre elles : " Et s'il n'y avait plus d'hommes ? "... JEAN-MARIE PELT
De tout temps, mages et sorciers ont fondé leur puissance sur les mystérieux pouvoirs des herbes: plantes redoutables et redoutées aux mille sortilèges, plantes sacrées des cultes primitifs, plantes hallucinogènes pourvoyeuses de rêve et d'évasion. Avec une rigueur scientifique qui n'exclut ni l'humour, ni la poésie, ni l'anecdote, l'auteur va de la mandragore aux amanites, du peyotl au très toxique datura, sans négliger les "aphrodisiaques" africains, les onguents des sorcières d'antan, l'ergot de seigle des grandes peurs médiévales. C'est à ses origines qu'est saisi le problème de la drogue, cette drogue qui "colle à l'homme comme la peau à sa chair" et dont le retour en force dans le monde contemporain pourrait bien signifier un impérieux désir de fuite, une régression aux plus primitifs et aux plus constants des instincts. Les lecteurs de Les Plantes: amours et civilisations végétales, de La médecine par les plantes, tout comme les téléspectateurs qui ont suivi et aimé l'admirable série sur L'Aventure des plantes, retrouveront ici toutes les qualités d'un auteur qui sait concilier la rigueur du scientifique, l'audace du philosophe et l'ardeur de l'homme d'action.
Non, les saints ne sont pas tristes! A l'heure où pullulent les stars médiatiques, Jean-Marie Pelt dépoussière ces modèles enfermés dans leur niche, ou tellement proches que nous ne les voyons pas. Nous découvrons des vies incroyables ou minuscules, et dont nous ignorions qu'elles étaient si romanesques. Sait-on ce que l'école laïque doit à Jean-Baptiste de La Salle? Se souvient-on du saint des clochards, Benoît Joseph Labre, ou de celui des loubards, Philippe Néri? L'auteur évoque, non sans humour, la résistance des vierges martyres épuisant leurs bourreaux; il s'enflamme à l'évocation des visionnaires et des écologistes; il n'oublie pas les saints bouddhistes, indiens ou musulmans, ni non plus sa gouvernante ou son coiffeur, dignes également de prendre part à cette assemblée. Toutes ces figures ont un point commun: avoir porté l'amour de Dieu, des hommes et de la nature à sa plus haute incandescence. Heureux les simples qui, comme les fleurs du même nom, révèlent leurs pouvoirs à qui sait les cueillir et en route pour ce pèlerinage où le sublime côtoie le burlesque, mais où la joie est toujours présente!
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!