
Un geste pour la planète. Peut-on ne pas être écolo ?
Pelras Samuel
FLAMMARION
8,00 €
Épuisé
EAN :
9782081270732
Halte aux consensus mous, aux fausses évidences, à l'opposition stérile des experts! Bienvenue à tous ceux qui veulent se construire un avis, par eux-mêmes et pour eux-mêmes, impertinents et critiques, ces petits antidotes leur sont dédiés. Peut-on faire de l'écologie sans être "écolo"? Transformer le nouvel air du politiquement correct en utopie concrète?
Catégories
| Nombre de pages | 120 |
|---|---|
| Date de parution | 28/01/2012 |
| Poids | 120g |
| Largeur | 115mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782081270732 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782081270732 |
|---|---|
| Titre | Un geste pour la planète. Peut-on ne pas être écolo ? |
| Auteur | Pelras Samuel |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 115 |
| Poids | 120 |
| Date de parution | 20120128 |
| Nombre de pages | 120,00 € |
Découvrez également
Alimentation
Climat
Energie - transports
Environnement - Biodiversité
Pollution
dans
Ecologie politique
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Contact de langues et changement linguistique en français acadien de la Nouvelle-Ecosse. Les marqueu
Petras CristinaRésumé : Se situant en dehors ou au-delà des classes lexico-grammaticales traditionnelles, les marqueurs discursifs ne constituent pas des exceptions dans le processus de transfert. Ce type de contact participe d'un changement linguistique que sous-tend le phénomène de grammaticalisation sous sa triple dimension ? reproduction d'un modèle, sédimentation structurale et émergence d'une grammaire bilingue, évolution vers le pôle grammatical. Le français acadien du sud-ouest de la Nouvelle-Ecosse (ensemble correspondant à deux communautés acadiennes ? la Baie Sainte-Marie et Argyle) se manifeste comme un terrain privilégié d'étude des rapports entre contact de langues et changement linguistique. Un examen des marqueurs discursifs selon une approche de leurs fonctions communicatives internes au niveau local permet d'affirmer que le système de marquage discursif est partagé entre les deux langues en contact. D'un côté, les manifestations de son hétérogénéité sont loin d'indiquer une sédimentation structurale des emplois. A quelques exceptions près, ceux-ci ne sont pas (encore) conventionnalisés. De l'autre côté, on identifie des réorganisations qui correspondent au mécanisme de reproduction de modèles, ainsi que des faits à rapporter au mécanisme de grammaticalisation qui suit le modèle de l'autre langue. La nature du corpus (transcriptions d'une série d'émissions provenant de la radio communautaire de la région) n'est pas sans conséquences sur le type de manifestation langagière des locuteurs, ce dont rend compte l'examen envisagé. Le corpus est joint au livre sur CD-ROM.ÉPUISÉVOIR PRODUIT34,50 € -
Le sacrifice paysan. Dans 20 ans, les paysans auront disparu
Pelras Jean-PaulA l'heure où l'agriculture française vient de perdre 100 000 exploitations en 10 ans, soit un quart des fermes pour environ 400 000 paysans contre 10 millions au lendemain de la Seconde guerre mondiale, il faut redouter un effacement à court terme de ce secteur d'activité. Malmenés par les compétitions déloyales, méprisés par les politiques car ils ne représentent plus grand monde au moment des élections, stigmatisés par certains médias et harcelés par les écologistes, les agriculteurs, acteurs essentiels de notre économie et garants de notre autosuffisance alimentaire, pourraient bien lâcher prise. S'ensuivrait un abandon et une paupérisation historique des territoires ruraux, une dépendance accrue aux productions importées, la disparition de centaines de milliers d'emplois directs ou induits et le déclin d'une carte postale française confrontée à la friche, à la déprise et au plus grand plan social qu'ait eu à affronter notre pays. Pour alerter nos décideurs, Jean-Paul Pelras, journaliste, écrivain et ancien syndicaliste agricole, dresse ici un constat sans concessions à l'adresse des politiques et des médias influenceurs, mais également des responsables professionnels et des consommateurs. Comme un appel aux consciences dans une France qui semble avoir perdu ses quatre points cardinaux et le sens des priorités. Alors, dans 20 ans les agriculteurs français auront-ils disparu ? Si la formule peut provoquer, elle n'en demeure pas moins empreinte de lucidité, quand les hommes s'en vont, quand les machines s'arrêtent, quand la terre se tait !ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

La coopération policière globale contre le trafic de drogue transnational
Perras ChantalCes dernières années, la coopération policière globale est l'objet d'un engouement souvent attribué à des vertus d'efficacité. Toutefois, peu d'informations sont disponibles sur le processus en lui-même. Voici fournie une analyse englobant les préoccupations des autorités politiques et des acteurs judiciaires et policiers : élaboration de concepts, signature de conventions, déroulement quotidien des activités policières transnationales, procédures judiciaires...ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,50 €
Du même éditeur
-
L'ABCdaire de Van Eyck
Sausset DamienRésumé : Damien Sausset est commissaire d'exposition, critique et journaliste.EN STOCKCOMMANDER4,95 € -
L'ABCdaire du Cubisme
Gaultier AlyseAu début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)EN STOCKCOMMANDER4,95 €
De la même catégorie
-
On ne joue plus ! Manuel d'action climatique et de désobéissance civile
Julliard Jean-FrançoisCe livre est un appel à l'audace et un encouragement à passer à l'action. Nous sommes la dernière génération d'êtres humains à pouvoir agir pour endiguer les dérèglements du climat. Nous devons tout tenter au cours de la prochaine décennie. L'urgence est telle que ni les rapports alarmants des scientifiques, ni les changements de comportement individuels, ni même les interpellations habituelles de la société civile ne semblent suffisants. Face à l'ampleur et à l'accélération de cette crise, il faut aller plus loin, hausser le ton et contraindre nos gouvernements à agir pour transformer en profondeur nos sociétés et nos modes de vie. Deux millions de personnes qui soutiennent un recours juridique contre l'Etat, c'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant. Une population qui consomme de manière plus responsable, c'est nécessaire, mais il faut aller plus loin. Un million de jeunes qui marchent dans les rues et des actions de désobéissance civile qui se multiplient, ce sont d'excellentes nouvelles. Quand les rapports et les rendez-vous dans les ministères ne suffisent plus, il faut savoir désobéir et multiplier les actions pour s'opposer à tous les projets incompatibles avec l'urgence climatique. Utilisons la loi pour attaquer en justice les entreprises les plus polluantes et les gouvernements qui n'agissent pas assez. Boycottons les biens produits d'une manière totalement irresponsable. Mettons-nous en grève s'il le faut et ne respectons plus des règles du jeu qui nous conduisent dans le mur. Nous devons urgemment panser les plaies de la Terre, et bâtir un nouveau monde, un monde plus juste pour les humains, et plus respectueux de la biodiversité. Jean-François Julliard , journaliste, ancien secrétaire général de Reporters sans frontières, est le directeur général de Greenpeace France, association qui lutte contre les crimes environnementaux sur tous les continents. Il est l'auteur des Veilleurs du ciel (Don Quichotte).ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Une autre fin du monde est possible / Vivre l'effondrement (et pas seulement y survivre)
Servigne Pablo ; Stevens Raphaël ; Chapelle GauthiLa situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité d'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'incertitude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela ?Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre ? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?Dans ce deuxième opus, après Comment tout peut s'effondrer, les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant à de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie...Pablo Servigne, Raphaël Stevens et Gauthier Chapelle ont une (dé)formation scientifique et sont devenus chercheurs in-Terre-dépendants. Ils ont publié Comment tout peut s'effondrer . Petit Manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015), Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015), Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015), Nourrir l'Europe en temps de crise (Babel, 2017) ou encore L'Entraide. L'autre loi de la jungle (Les liens qui libèrent, 2017).ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Une écologie décoloniale. Penser l'écologie depuis le monde caribéen
Ferdinand MalcomRésumé : Une colère rouge recouvre le ciel. Les vagues s'agitent, l'eau monte, les forêts tombent et les corps s'enfoncent dans ce sanguinaire gouffre marin. Les cieux tonnent encore devant ce spectacle : le monde est en pleine tempête. Derrière sa prétention d'universalité, la pensée environnementale s'est construite sur l'occultation des fondations coloniales, patriarcales et esclavagistes de la modernité. Face à la tempête, l'environnementalisme propose une arche de Noé qui cache dans son antre les inégalités sociales, les discriminations de genre, les racismes et les situations (post)coloniales, et abandonne à quai les demandes de justice. Penser l'écologie depuis le monde caribéen confronte cette absence à partir d'une région où impérialismes, esclavagismes et destructions de paysages nouèrent violemment les destins des Européens, Amérindiens et Africains. Le navire négrier rappelle que certains sont enchaînés à la cale et parfois jetés par-dessus bord à la seule idée de la tempête. Tel est l'impensé de la double fracture moderne qui sépare les questions coloniales des destructions environnementales. Or, panser cette fracture demeure la clé d'un "habiter ensemble" qui préserve les écosystèmes tout autant que les dignités. Telle est l'ambition d'une "écologie décoloniale" qui relie les enjeux écologiques à la quête d'un monde au sortir de l'esclavage et de la colonisation. Face à la tempête, ce livre est une invitation à construire un navire-monde où les rencontres des humains et non-humains sur le pont de la justice dessinent l'horizon d'un avenir commun.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,50 € -
Une écosophie pour la vie. Introduction à l'écologie profonde
Naess Arne ; Afeissa Hicham-Stéphane ; Ramadier MaRésumé : Voici enfin disponible la sagesse d'un pionnier de la pensée écologiste. Etonnamment méconnue en France, l'écosophie d'Arne Naess, philosophe majeur du XXe siècle, est ici présentée à travers dix textes accessibles et sensibles. On y apprend ce qu'est véritablement l'écologie profonde et comment cette philosophie est née d'une relation intime avec la montagne. Prolongeant la pensée de Spinoza, Naess montre comment l'affection pour tout ce qui est vivant ? et non le rapport objectivant, gestionnaire ou dominateur sur la nature ? est au coeur du développement personnel, de la formation de l'identité sociale... et d'une société plus juste. Arne Naess (1912-2009) est le fondateur de la deep ecology et de l'écosophie. Figure majeure de la philosophie contemporaine et de la pensée écologique, il a publié de nombreux livres et reçu plusieurs distinctions en tant que penseur, résistant de la Seconde Guerre mondiale, puis militant de la cause écologique. Hicham-Stéphane Afeissa est professeur agrégé de philosophie, docteur en philosophie ainsi qu'en géosciences et environnement. Spécialiste d'Arne Naess, il est également l'auteur d'une dizaine d'ouvrages de philosophie environnementale. Mathilde Ramadier est philosophe, scénariste et traductrice. Elle a récemment publié un roman graphique consacré à l'écologie et à Arne Naess : Et il foula la terre avec légèreté (Futuropolis, 2017, avec Laurent Bonneau). Textes traduits du norvégien par Naïd Mubalegh, et de l'anglais par Pierre Madelin, sous la direction scientifi que de et révisés par Hicham-Stéphane Afeissa. Textes présentés par Hicham-Stéphane Afeissa et Mathilde Ramadier.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 €








