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Plus jamais ça
Pellion Lilou
BAUDELAIRE
13,55 €
Épuisé
EAN :9791020384508
Morgane grandit dans une bulle d'innocence et d'insouciance, bercée par les rires de son enfance. Mais tout bascule lorsque l'indicible s'impose à elle. Ce qu'elle croyait être une adolescence ordinaire devient un cauchemar silencieux, marqué par la peur, la honte et le poids du secret. Comment survivre lorsque l'on vous vole votre voix, votre corps, votre innocence ? Comment avancer quand chaque couloir, chaque regard, chaque souvenir ravive une douleur indicible ? A travers un témoignage brut et bouleversant, Morgane raconte son combat pour se reconstruire, comprendre, et surtout, briser le silence. Parce que personne ne devrait avoir à porter seul un tel fardeau. Parce que le consentement n'est pas une option.
De 1906 à 1908, le sinologue et philologue Paul Pelliot (1878-1945), accompagné du médecin louis Vaillant pour les sciences naturelles et du photographe Charles Nouette, réalisa un voyage d'exploration archéologique à travers l'Asie centrale, essentiellement à travers l'actuelle région autonome des Ouïgours (Xinjiang), à une époque de rivalité scientifique avec l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Russie et le japon dans la région. Ses carnets, rédigés au jour le jour, sont publiés pour la première fois et témoignent de son exceptionnelle érudition.
Psychanalyse, théorie et clinique, et contexte culturel connexe.Ce numéro aborde l'approche psychanalytique des effets de la parole sur le sujet. La thèse de Lacan pose que « L'inconscient est structuré comme un langage ». Cet inconscient propre à chacun, qui se déchiffre et s'élabore dans une analyse, induit un type d'écriture du symptôme, singulier pour chaque sujet.
Résumé : De nombreux ouvrages ont traité de l'allure politique d'Orwell, de la lucidité avec laquelle il a saisi la véritable nature du pouvoir totalitaire, mais plus rares sont ceux qui se sont attardés sur son " allure poétique " , plus précisément sur les qualités de son écriture, sa curiosité et son érudition littéraire au service d'une pensée exigeante. Avec un titre le plaçant sous le signe de l'humanisme de Montaigne, mais aussi de Shakespeare, ce recueil d'essais classés par ordre alphabétique invite le lecteur à partager le plaisir d'une démarche " à sauts et à gambades " , inspirée d'Orwell, pour embrasser une oeuvre beaucoup plus vaste qu'elle ne paraît. En laissant le choix du cheminement à travers les textes ici rassemblés, cet ouvrage propose une immersion dans une pensée libre et vivante, soucieuse des transformations du langage et attachée à la force poétique de l'écriture.
Résumé : Les Rumeurs du monde de Sabine Péglion, ce sont 30 poèmes dont la couleur et la sonorité des mots donnent vie aux bruissements et fourmillements des êtres et des choses que nous devinons plus que nous les entendons. L'auteure a su, dans ce parcours aux mille images et mille théâtres de notre existence, laisser au compositeur et musicien Benjamin Lauber l'occasion d'une complicité musicale parfaitement réussie. Ainsi cette partition, ressemble à s'y méprendre au fil de la vie, au fil de nos vies !
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...