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Max Jacob. Le Breton errant
Pelletier Yannick ; Hervoche Jean
SIMARRE
17,30 €
Épuisé
EAN :9782868082084
Né à Quimper en 1876 dans une famille juive, Max Jacob a consacré sa vie à son art. Ami de Picasso, d'Apollinaire, de Jean Cocteau..., il fut l'initiateur de la modernité poétique du XXe siècle. Converti au catholicisme, il reçutle baptême en 1915 et eut Picasso pour parrain. Déchiré entre les tentations du monde et de la chair et son désir de vivre pour Dieu seul, il se retira à Saint-Benoît-sur-Loire où il sera arrêté en février 1944 : Interné au camp de Drancy, il y mourut le 5 mars : Max Jacob, l'homme et l'?uvre, fut la complexité même. En témoigne son fameux recueil de poèmes en prose Le Cornet à dés (1917). Situer était son maître-mot. Une ?uvre doit être située. Une vie aussi. Où situer Max Jacob ? Juif ou catholique, poète ou peintre, noctambule parisien ou ermite de SaintBenoît-sur-Loire ? Avant que la mort ne le saisisse dans les affres de l'Histoire, Max Jacob aura été Breton errant, en quête de soi-même : et de l'Absolu...
Résumé : " C'est bien ce pays qui m'a fait " : né en Bretagne, né de la Bretagne, tel fut et tel se voulu Xavier Grall. Entre le passé et l'avenir, entre les Monts d'Arée et la mer qui ouvre au monde entier, il a restauré sa propre identité et participé à la reconstruction d'une conscience bretonne et universelle à la fois. Sans oublier que nul ne s'habite lui-même, tant qu'il n'aura rejoint l'immémoriale demeure dont il procède. Au-delà des monts et des mers. Au-delà de la vie...
Les jubés et chancels qui parent encore certaines églises et chapelles de Bretagne témoignent de la vitalité d'un art local qui s'écarte du cliché d'archaïsme dont on a trop souvent affublé l'art breton, même si une partie de l'ample production traduit bien une expression de bonhomie familière. Mais les ateliers et les artistes indépendants qui appartiennent à une réalité bien ancrée en Bretagne travaillaient en conjuguant leur connaissance des évolutions de l'art en Europe et la sensibilité bretonne, ce qui a conduit à cet adage que l'art breton adopte et adapte.
Lorsque, du XVème au XVIIème siècles, les toiles de lin Bretagne étaient demandées à travers toute l'Europe pour répondre aux besoins de la marine à voile en plein développement notamment, de nombreuses paroisses rurales de Basse Bretagne se sont grandement enrichies. Avec cette nouvelle manne, elles se sont lancées dans une compétition pour bâtir les plus beaux ensembles religieux comprenant généralement une église, un calvaire, un porche monumental, un ossuaire et une cloture entourant le cimetière. Ces ensembles ont été appelés enclos. Joyaux de pierre et de bois, ils sont aujourd'hui emblématique du patrimoine architectural et artistique breton.
Le peintre Paul Gauguin (1848-1903) a passé quelque neuf années de sa vie à Orléans : près de huit, entre 1855 et 1862, dans la maison héritée de son grand-père paternel Guillaume Gauguin (période incluant les études au Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin) et une année scolaire (1864-1865) en tant qu'interne au lycée impérial de la rue Jeanne-d'Arc (le futur lycée Pothier) où il s'est inscrit après son échec au concours d'entrée à l'Ecole Navale. Trouve-t-on des traces de ces années orléanaises dans l'oeuvre de l'artiste ou dans ses écrits ? Comment la ville d'Orléans entretient-elle aujourd'hui le souvenir du long séjour de Paul Gauguin dans ses murs ? C'est à ces questions que répond cette monographie qui s'efforce, par ailleurs, de situer le futur peintre dans son univers familial et scolaire.
André Gouazé nous livre son idée sur sa grande cause, la santé de l'Homme et de la Société et nous propose un plan d'action des plus humain et des plus rayonnant. Il essaie de plonger profondément avant, dans les leçons du passé, la civilisation gréco-romaine. Mais il n'est pas là pour louer les ombres des uns et des autres sans oublier cependant de les mettre en évidence, mais pour insister vraiment sur les lumières des Grecs d'abord, des Romains ensuite, lumières souvent rayonnantes dont on en retrouve certaines, majeures encore aujourd'hui. Il nous présente ses idées avec son style très personnel, un style parlé, vivant et imagé, illustré de traits concrets et réels de sa vie de médecin, de chirurgien et d'universitaire, style mis à l'épreuve par de multiples échanges avec les communautés les plus diverses, représentatives de plusieurs continents. Il nous offre un témoignage dans lequel il s'est profondément investi en s'interdisant toute biographie, un témoignage sur la manière dont il a vécu des responsabilités et non un pouvoir et dont il a voulu à chaque instant la plus complète légitimité. Il nous confie un message d'espoir, dont le patient et son médecin ont grand besoin pour affronter ensemble la maladie.
Ce conte est avant tout une histoire d'amitié et une petite leçon de bonheur. Le simple fait d'avoir chapardé une bille va bouleverser le destin du petit Garigue. Mais, sa bonne étoile va guider ses pas et lui faire découvrir des événements fabuleux. Le plus surprenant, il va rencontrer François, son aïeul, qui pourtant est né il y a quatre cents ans, mais en à treize aujourd'hui. Et surtout, il deviendra son meilleur ami. François va lui présenter le grand Léonard de Vinci qui lui apportera une aide précieuse. Mais tout ne va pas être rose pour autant, car son parcours est semé d'embûches, de traîtrises et aussi de rebondissements. Certaines maladresses vont même les propulser dans le futur, en l'an 2900, où ils constateront la dégradation de notre environnement. Même encore plus époustouflant, il va découvrir l'inimaginable! Va-t-il trouver ce fabuleux diamant bleu tant convoité qui est la clef de bien des mystères? Et arrivera-t-il avec son ami François à déchiffrer le grimoire, lui permettant d'entrevoir l'impossible?