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A l'école du Christ. Volume 1, S'ouvrir au Père
Pelletier Louis ; Aupetit Michel
LETHIELLEUX
27,00 €
Épuisé
EAN :9782249626548
Qui suis-je ? Quel est le sens de ma vie ? Comment vivre ? A ces questions fondamentales, l'Eglise catholique répond par l'annonce cette bonne nouvelle : Dieu nous aime et nous a créés pour que nous partagions sa vie divine. Avec A l'école du Christ, le père Louis Pelletier rend la révélation intelligible dans sa beauté et sa cohérence. Il touche les coeurs en conduisant au Christ par sa parole claire et vivante. Il nous accompagne dans un chemin de conversion concrète, qui tient compte des difficultés actuelles et unifie nos vies. "L'enseignement de la foi et celui de la conversion de notre coeur constituent un seul et même chemin de vie. Le Père Pelletier aspirait à vivre et à transmettre - car on ne donne que ce que l'on porte en soi - cette unification progressive de toutes nos facultés de mémoire, d'intelligence et de volonté comme une éducation à l'amour". Mgr Michel Aupetit, Archevêque de Paris A l'école du Christ comprend trois volumes : Volume 1 : S'ouvrir au Père Volume 2 : S'enraciner dans le Christ Volume 3 : Vivre dans l'Esprit Saint Le Père Louis Pelletier (1960-2015) a été enseignant à l'Ecole Cathédrale de Paris pendant 15 ans. Il a accompagné spirituellement tant de personnes d'horizons différents. Les conversions ont été extrêmement nombreuses, car il touchait les intelligences et les coeurs. Il a consacré les dernières années de sa vie à la rédaction d'A l'école du Christ.
Résumé : Comment parvenir à la maturité en suivantla Sagesse incarnée ? Dans notre temps d'immédiateté, cet appel est le plusessentiel d'une vie chrétienne, le but de chacun : vivre la plénitude denotre être donnée par le Christ. Le Père Louis Pelletier nous trace, avecune grande connaissance des coeurs, un chemin nourri des Ecritures et de la Tradition. Laissons-nous conduire par ce prêtre ardent et sur, un vrai maître spirituel pour notre époque. "Le Père Louis Pelletier s'est laissé former intérieurement, et c'est la lente distillation de son existence qu'il a offerte fraternellementà ceux qui venaient à lui". Eric de Moulins-Beaufort, évêque auxiliaire de Paris Le Père Louis Pelletier (1960-2015) du diocèse de Paris, prêtre hors du commun, a touché le coeur demilliers de personnes par ses enseignements et son accompagnement spirituel.
Résumé : Les fleurs sont partout dans nos vies, à moins que nous ne soyons parmi les fleurs. Les fleurs possèdent cette qualité exceptionnelle d'être adéquates partout, en toutes circonstances et dans tous les décors, et cette aisance à habiter les lieux les distingue de toutes les autres formes de vie. Elles sont si répandues que la plupart passent inaperçues, ce à quoi veut remédier Le marché aux fleurs coupées, en les rendant visibles une à une. Au détour d'un cheminement délicat et immatériel, Sarah-Louise Pelletier-Morin part à la recherche de l'essence de la fleur et confectionne un herbier poétiquement précis aux facettes multiples, tant intimes, biologiques, économiques, historiques que spirituelles. Déconstruisant la métaphore traditionnelle qui associe fleur et femme, elle fait le pari d'une façon autre d'être au monde, esquisse une poésie de soi et de la finitude du vivant. Entre l'humus de nos racines et l'haleine de vie qui nous porte, ce livre impose une écriture qui s'élève dans l'affirmation de sa force fragile. Invente ce qu'il te faut pour vivre.
Pelletier Marc ; Iten Jean-Louis ; Tourbe Maxime ;
Marc Pelletier, Jean-Louis Iten et Maxime Tourbe, professeurs de droit public à l'Université Paris 8, ont organisé au sein de leur établissement et avec le soutien du laboratoire Forces du droit (EA 4387), le 5 décembre 2014, un colloque portant sur " La marge en droit public ". L'une des particularités de cette journée d'études tenait à ce que ses organisateurs et l'ensemble des intervenants étaient issus de la promotion du premier concours national d'agrégation en droit public de 2012. Le président du jury de ce concours, le professeur Didier Truchet, a d'ores et déjà accepté de rédiger une préface au futur ouvrage qui en regroupera les actes. Ce colloque s'est proposé d'approfondir la réflexion sur une notion usuelle en droit, mais dont il convient assurément de déterminer l'unité et les facettes. Les diverses significations du substantif " marge " - ce qui se trouve à la périphérie, l'espace laissé entre la limite de deux choses se côtoyant, l'espace dont on peut disposer entre des limites plus ou moins déterminées - révèlent la fécondité de cet objet d'étude d'un point de vue juridique, spécialement en droit public. Ont été présentées dans cette perspective des analyses relatives à la frontière entre le droit et le non-droit, la liberté que s'octroient divers ordres juridiques qui coexistent, la latitude offerte par une autorité supérieure à une autorité inférieure, l'espace limité au sein duquel auteurs et destinataires de la règle de droit ont la possibilité d'agir. L'ensemble des contributions présentées lors de ce colloque prolongent et complètent de récents travaux sur le thème de la marge, dont la perspective était différente. Deux manifestations scientifiques peuvent ainsi être recensées. La première d'entre elles, à l'initiative de deux historiens, est un colloque pluridisciplinaire sur La marge en sciences humaines et sociales au sens large1. La seconde, bien qu'ayant une dimension pleinement juridique, portait sur un thème et une branche du droit plus restreints que le présent colloque. La journée d'études a classiquement été divisée en deux parties : l'une relative à la marge, objet du droit et de la pensée juridique ; l'autre relative à ses manifestations dans les phénomènes juridiques. L'intérêt qu'ont manifesté les participants au colloque, ainsi que les débats stimulants provoqués par les communications, conduisent aujourd'hui les organisateurs à faire acte de candidature pour la publication des actes, dont ils se sont d'ores et déjà assurés de la remise rapide par les intervenants.
Dans la seconde moitié du XXe siècle s?est imposée en France une désignation tantôt valorisante,tantôt péjorative: « cathos de gauche », par extension « chrétiens de gauche » ? car cette nébuleuseenglobe des catholiques et des protestants. Qui étaient-ils et comment ont-ils pris le tournant del?engagement à gauche face à une Église massivement portée à droite? Les « cathos de gauche »voulaient, au nom de l?Évangile, inventer une Cité où s?exprimerait l?idéal biblique de la justice. À partirde 1962, le concile Vatican II semble signer leur victoire et, dans la foulée de Mai 68, ils réclament desréformes, parfois révolutionnaires, dans l?Église et dans la société. Rien des enjeux de l?heure ne leursera étranger: marxisme, gauchisme, autogestion, renouveau syndical, féminisme, tiersmondisme?L?élection de François Mitterrand en 1981, à laquelle ils ont contribué, semble pourtant marquer le début de leur déclin. C?est le temps du reflux, du désenchantement: arrêt du « recrutement », départs hors de l?orbite chrétienne, émiettement des groupes, dissensions politiques. Le pontificat de Jean-Paul II les affaiblit, en dépit de quelques événements rassembleurs qui ne permettent que des résurgences éphémères. Au début du XXIe siècle, cette variété de militants chrétiens existe-t-elle encore? Que reste-t-il de leurs luttes et des idées qu?ils entendaient porter?
L'intransigeance en morale, en politique ou en religion a une longue histoire mais, de nos jours, elle trouve des accents nouveaux. En dépit de tous les clichés sur l'actuel relativisme, elle ne manque pas d'imprimer sa marque, notamment dans l'Eglise catholique. Pourquoi en est-il ainsi? Comment expliquer la mauvaise réputation de l'idée de compromis alors que toute vie humaine est une négociation permanente avec principes, normes et valeurs? Telles sont les questions agitées dans ce livre, qui touchent tout à la fois aux domaines religieux, politique et culturel. Entre le relativisme total des valeurs et une intransigeance qui traduit souvent une fragilité, existe-t-il une voie possible? Plus largement, Paul Valadier se livre à une critique de l'attitude intransigeante et à un plaidoyer pour un compromis bien compris, seul capable de faire droit à ce qu'il en est de l'homme et de ses relations, tant avec la nature qu'avec les autres.
Avant que de savoir écrire, l'homme a su conter pour mieux s'ouvrir au mystère du monde, au rêve, à l'audace, à l'imagination, au désir. Les contes que nous offre ici Colette Nys-Mazure n'appartiennent pas pourtant au genre du fantastique ou de l'exceptionnel. Elle les a puisés d'abord à cette source qui l'inspire avec tant de bonheur: le quotidien des jours, la rencontre des visages. Celui d'Antoinette qui sait qu'elle va mourir mais qui attend la naissance de l'enfant avant de s'en aller. Celui de Monsieur Brice, l'instituteur retraité, qui n'en revient pas d'avoir allumé le plaisir d'apprendre dans les yeux de ces deux garçons qu'on prenait pour des cancres. Celui de Chantal et son impossible amour... Et tant d'autres, rencontrés... Il faut lire ces contes comme de "modernes paraboles", écrit Claude Goure dans sa préface: "A un moment précis, mystérieusement, il suffit d'un regard, d'un peu de tendresse, d'un peu d'amour pour se sentir aimé." Miracle du quotidien ordinaire, miracle de Noël toujours recommencé.
Dans le dialogue entre la foi et la culture, entre la conviction croyante et l'intelligence, se dressent deux belles figures lyonnaises: Joseph Vialatoux (1880-1970) et Jean Lacroix (1900-1986). Tenu à l'Université catholique de Lyon en janvier 2008, le colloque, dont ce livre rassemble les actes, a permis de valoriser l'apport et la mémoire de ces deux grands intellectuels, tous deux représentants d'une philosophie politique humaniste née à l'époque moderne et dont les valeurs permirent à leurs contemporains d'affronter avec courage et lucidité quelques-uns des grands défis que l'histoire lance à la morale, comme ce fut le cas avec l'apparition des totalitarismes. Ils témoignent ainsi dans leurs écrits et leur enseignement, en particulier dans le cadre de la Chronique et des Semaines sociales, de la fécondité du catholicisme social, prouvant ainsi la capacité de la raison et de la foi réunies de nourrir l'action. Les communications de ce colloque, marqué par le souci de la pluridisciplinarité, font valoir l'exigence d'une philosophie engagée dans l'histoire.