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La France vulnérable. Terrorisme, criminalité, cyber-attaques
Pellegrini Charles ; Gendron Sébastien
ARTILLEUR
17,95 €
Épuisé
EAN :9782810007738
Ancien commissaire de police, patron de l'OCRB et désormais conseil en sécurité pour de nombreuses entreprises, Charles Pellegrini sillonne la France depuis très longtemps. Toutes ces années de lutte et d'observation le poussent à faire aujourd'hui, dans ce livre en forme de signal d'alarme, un constat inquiétant : la France est vulnérable comme elle ne l'a jamais été. Il raconte ici ce qu'il sait et ce qu'il a vu de cet islamisme radical qui continue de recruter dans nos banlieues, de cette délinquance quotidienne d'un niveau de violence jamais atteint, de ces nouvelles mafias qui écument le territoire et aussi de ces cyber-attaques qui peuvent maintenant déstabiliser de grandes entreprises, voire des infrastructures vitales. Ces dangers, envisagés isolément, pourraient être traités. Mais ce qui fait d'eux des menaces potentiellement "mortelles", c'est qu'ils se cumulent et qu'au sein du territoire lui même progresse chaque jour une véritable hostilité intérieure. Jour après jour, crise après crise, la tension monte, partout en France. Jusqu'au jour où la cote d'alerte sera atteinte et où tout deviendra subitement inflammable. Ce jour-là, personne ne sait ce qu'il adviendra... Ne pas refuser de voir la réalité, tel est le courage essentiel que réclame Pellegrini.
Je l'ai constaté tout au long de ma carrière, dans le Milieu, l'absence de scrupules paie toujours plus que l'intelligence. Lorsque deux truands s'affrontent, c'est toujours le plus cruel qui l'emporte". 1973, Charles Pellegrini dirige le groupe de répression du banditisme de Lyon, où il va mener la traque contre le gang des Lyonnais et arrêtera Momon Vidal... Il raconte l'atmosphère si particulière de cette ville et de cette époque. Des histoires, durant sa carrière, ce policier hors norme en a vécu des tonnes. Flic de choc d'une époque où les policiers ressemblaient au monde qui les entoure, commissaire divisionnaire, adjoint puis chef de I'OCRB, Office Central pour la Répression du Banditisme, de 1973 à 1981, actif au sein de la cellule antiterroriste de l'Elysée, Charles Pellegrini est un flic complet et atypique. Il a activement participé à la plupart des grandes enquêtes criminelles de la fin du XXeme siècle, qu'il s'agisse de grand banditisme, d'enlèvements ou de lutte antiterroriste. Autant de chapitres de la longue histoire de la police, auxquels le nom de Charles Pellegrini fut associé. Il revient sur toutes ces affaires, sur son travail, ses objectifs, ses techniques, mais aussi ses doutes et ses émotions nées de ces histoires de PJ.
Commissaire divisionnaire, Charles Pellegrini a été chef de l'Office Central de Répression du Banditisme (OCRB). Son passé de policier lui a assuré la connaissance de nombreux dossiers. Détaché au Ministère de la Défense, il a participé à la lutte anti-terroriste. Depuis bientôt vingt ans, Charles Pellegrini poursuit une deuxième carrière au service des entreprises et des Etats dans l'analyse des risques et l'intelligence économique.
Résumé : L'ancien commissaire divisionnaire raconte les enquêtes en Corse comme sur le territoire français de ses anciens collègues d'origine corse, dont l'ancien patron de la police judiciaire A Mancini ou celui du Raid J-L Fiamenghi.
Au cours de la dernière décennie, le débat sur l'immigration a pris une place centrale en Occident. Pourtant, la complexité du sujet et l'extrême polarisation des partis pris ont empêché l'émergence d'une vision claire de ses enjeux réels, au moins en matière économique. Entre une ouverture laxiste des frontières et les fantasmes de fermeture totale, l'antagonisme des débats s'est durci. Professeur à Oxford, Paul Collier nous fait quitter les culs-de-sac fondamentalistes pour entrer dans une analyse rigoureuse et implacable des enjeux économiques du phénomène migratoire. Il montre comment le creusement d'inégalités gigantesques partout dans le monde accélère les flux et risque de déséquilibrer dangereusement les relations entre les pays et le fonctionnement même de nos sociétés. Son immense mérite est de ne pas céder à une vision émotionnelle de l'immigration et d'en examiner les conséquences pour l'immigré lui-même mais aussi pour les pays de départ et d'accueil. A rebours du discours le plus consensuel, il décrit, chiffres à l'appui, une réalité renversée où ce que l'on présente d'ordinaire comme un progrès revient bien souvent à une précarisation de la société d'accueil, à l'appauvrissement accru des pays de départ et à un monde toujours plus incertain. Exodus est d'ores et déjà considéré comme un classique dans le monde anglo-saxon.
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".
Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d'avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Un officier français reprend d'ailleurs les mêmes accusations. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ? Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions. Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha. Voici enfin le premier ouvrage scientifique entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'ici.