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Suave comme l'éternité
Pelecanos George
OLIVIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782879292090
Washington D.C., vers le milieu des années 80. Des gosses armés ont transformé le quartier en champ de bataille. Et les flics, censés y ramener un peu d'ordre, arrondissent grassement leurs fins de mois avec l'argent de la drogue. Marcus Clay a beau être fier de sa chaîne de magasins de disques, il n'a guère le loisir de s'en réjouir. D'autant que sa femme l'a quitté, et que son bras droit et inséparable ami, Dimitri Karras, s'est mis à la cocaïne. Lorsqu'un (très) jeune dealer perd le contrôle de son véhicule devant son magasin, et meurt décapité dans l'accident, ce qui aurait pu être une calamité de plus se transforme en poursuite meurtrière. Car sur la banquette arrière de la voiture qui a brûlé se trouvait un sac bourré d'argent. Ce polar survolté, aux dialogues truffés de références musicales et cinématographiques des années 80, puise son imaginaire dans les thèmes de la blaxploitation : sexe, drogue et conflits raciaux. Après l'époustouflant King Suckermon (en cours d'adaptation au cinéma par Puff Daddy), il constitue le deuxième volet d'une trilogie consacrée au ghetto de Washington.
Washington (D.C.). Leona Wilson veut laver la réputation de son fils, policier noir tué à la suite d'une bavure, et faire graver son nom sur le mur du mémorial de la police de la ville. Elle fait appel à Derek Strange, un ancien flic noir d'une cinquantaine d'années, aujourd'hui détective privé, pour connaître la vérité. L'affaire, qui a fait l'objet d'une enquête pointilleuse, s'est déroulée une nuit durant laquelle Wilson, qui n'était pas en uniforme, a été surpris par deux collègues alors qu'il braquait son arme sur un homme. Jugeant cette attitude menaçante, l'un des policiers, Terry Quinn, un Blanc, a abattu Wilson. Depuis, il a démissionné de la police pour devenir vendeur de livres et de disques d'occasion. Pour mener sa contre-enquête, Derek Strange décide de le rencontrer et, convaincu de sa bonne foi, lui propose de l'assister dans ses recherches au cours desquelles les deux hommes vont visiter une partie des bas-fonds de la ville, côtoyer flics ripoux, junkies et exclus du système.Derek Strange est un nouveau personnage tout aussi attachant que le privé Nick Stefanos, qui, comme lui, officie à Washington. Ses origines ethniques et sa fine connaissance du terrain en font l'homme idéal pour témoigner à propos du racisme car, au-delà du fait-divers, cette question constitue le sujet central de ce roman noir plein de suspense. --Claude Mesplède
Résumé : Washington D.C., 1972. Derek Strange, ancien flic devenu privé, est sollicité par une jeune femme pour retrouver une bague. Cette affaire, c'est le terrain de chasse de Frank Vaughn, un ancien collègue resté policier : la bague a en effet été volée par un petit junkie abattu à son domicile à bout portant. Les deux hommes commencent alors à traquer au coude à coude une espèce de tueur fou, un certain "Red Fury", ainsi surnommé en raison de son look et du modèle de décapotable rouge - une Plymouth Fury - que conduit sa compagne, tenancière de bordel. Vite confrontés à une escalade de violence, Strange et Vaughn comprennent qu'il va leur falloir agir à leur façon s'ils veulent arrêter le couple infernal.
Rien de tel qu?Internet et le suivi on line des livraisons pour faire transiter la came sans éveiller de soupçons. C?est ce que pense Anwan Hawkins, qui dirige son trafic depuis sa prison. Jusqu'au jour où il est délesté d?un colis: 130 000 dollars envolés? Sur les conseils de son avocat, Hawkins fait appel à Spero Lucas pour retrouver la drogue. Revenu depuis peu d?Irak, Spero est devenu enquêteur pour le compte de l?avocat. Moyennant 40% de commission, il découvrira vite comment le colis a disparu? Une mission qui n?est pas sans risques, même pour un ex-marine.Pelecanos demeure l?ethnographe du polar urbain américain dont les romans quadrillent et décryptent inlassablement Washington DC. Elsa Maggion, LibérationPelecanos est en train de construire la plus passionnante des épopées de l?Amérique urbaine. C?est un mélange de Dos Passos et de Hammett en version ultrarapide. Gérard Guégan, Sud-Ouest.
Résumé : Après Blanc comme neige, Derek Strange et Terry Quinn sont de retour. Strange est un détective privé noir, un " dur " de la vieille école. Quinn est un jeune flic blanc exclu de la police, instable et agressif. Une fois de plus ils sont confrontés au quotidien d'une ville en pleine décomposition sociale. Une bande de voyous qui n'hésitent pas à tirer sur un enfant, une petite prostituée en cavale, des maquereaux, des dealers : c'est le Washington de Pelecanos, une métropole brutale, rongée par la drogue et la libre circulation des armes à feu. Adulé par ses pairs (Michael Connolly, Elmore Leonard, Dennis Lahane), George Pelecanos donne ici toute sa mesure : celle d'un maître du dialogue à l'humour sarcastique. Et d'un moraliste intransigeant, aussi étranger au " politiquement correct " qu'à la poésie faisandée de la pègre.
Résumé : C'est l'histoire d'une famille. Un père, une mère, deux enfants nés d'unions précédentes. Le père et la mère sont écrivains. Ils se sont rencontrés lors d'un projet où ils enregistraient les sons de New York, de toutes les langues parlées dans cette ville. C'est l'histoire d'un voyage : la famille prend la route, direction le sud des Etats-Unis. Le père entreprend un travail sur les Apaches et veut se rendre sur place. La mère, elle, veut voir de ses yeux la réalité de ce qu'on appelle à tort la " crise migratoire " touchant les enfants sud-américains. A l'intérieur de la voiture, le bruit du monde leur parvient via la radio. Dans le coffre, des cartons, des livres. C'est l'histoire d'un pays, d'un continent. De ces " enfants perdus " voyageant sur les toits des trains, des numéros de téléphone brodés sur leurs vêtements. Des paysages traversés et des territoires marqués par la chronologie, les guerres, les conquêtes. C'est l'histoire, enfin, d'une tentative : comment garder la trace des fantômes qui ont traversé le monde ? Comment documenter la vie, que peut-on retenir d'une existence ? Et enfin : comment parler de notre présent ? Avec Archives des enfants perdus, Valeria Luiselli écrit le grand roman du présent américain. Mélangeant les voix de ses personnages, l'image et les jeux romanesques, elle nous livre un texte où le propos politique s'entremêle au lyrisme.
Résumé : Au départ, il y a l'incendie. Jean a oublié d'éteindre sous une casserole. Il en profite pour oublier aussi sa vie en abandonnant sa maison aux flammes. Acteur de séries B, il va désormais se contenter de survivre. La fiction devient son refuge, la vie elle-même une toile de fond. C'est dans cette atmosphère de désenchantement qu'il rencontre France Rivière, une actrice encore célèbre qui lui propose de s'installer chez elle. Puis son fils, Charles, un homme intrigant qui sort de l'hôpital psychiatrique. Jean s'attache à ses pas, perd sa trace, s'interroge sur son absence, qui le renvoie à celle qu'il éprouve face au monde. Dans ce roman à l'écriture tendue, Christian Oster évoque la dérive d'un homme qui interroge, de manière souvent cocasse, le renoncement dans lequel il s'est installé.
Résumé : "Le chant glacé et mélodieux de la rivière, sa peur, le poids terrible d'une attente folle entre les remparts des montagnes qui la cernent, mais quelle attente cette épée qu'elle pressent toujours, suspendue dans la nuit des arbres qui l'écrase ? sur son coeur blanc, sa tête rousse de gibier des bois. Oh que tout éclate enfin pour que tout s'arrête". Pour Rosalinde, c'est l'été de tous les dangers. Dans ce village où l'a menée son errance, quelque part en Provence, elle est une saisonnière parmi d'autres. Travailler dans les champs jusqu'à l'épuisement ; résister au désir des hommes, et parfois y céder ; répondre à leur violence ; s'abrutir d'alcool ; tout cela n'est rien à côté de ce qui l'attend. L'amitié ? l'amour ? ? d'une autre femme lui donne un moment le sentiment qu'un apaisement est possible. Mais ce n'est qu'une illusion.