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Art, informatique et mimétisme
Pelé Gérard
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782747516631
Ce livre n'est pas un manuel pour l'apprentissage de l'art par ordinateur. C'est au contraire un ouvrage qui tente de montrer que, loin d'être la révolution que la plupart des médiateurs annonçaient, l'informatique ancre ses concepts au plus profond des philosophies occidentales, en même temps qu'elle s'anime parfois des lieux communs et des stéréotypes les plus accessoires. La dissolution du principe de représentation qui en résulte accomplit, en impliquant le spectateur dans le simulacre, un désir régressif d'immersion, par laquelle, véritablement, l'esthétique devient universelle et l'art un alibi de la science. La subversion de l'informatique ne réside pas dans l'emploi de l'ordinateur, qui la réduirait à n'en être qu'une pâle imitation de notre biologie, mais plutôt dans le fait que nous nous reconnaissons dans les mécanismes qu'elle rend visibles et compréhensibles, qu'en d'autres termes nous nous découvrons machines en étant machines par elle. L'impératif cartésien de se connaître dans le doute n'aura jamais été mieux incarné que depuis que nous possédons ce moyen d'observation et d'analyse. Nous nous sommes parfois demandé comment quelqu'un comme Robert Filliou se serait approprié l'ordinateur. La réponse nous fut donnée lorsque, visitant une exposition, nous retrouvâmes, cette proposition : " quoique tu fasses, fais autre chose ; quoique tu penses, pense autre chose. " C'est " l'autrisme ".
Pour justifier notre mal de vivre ou nos échecs à répétition, nous accusons la conjoncture, notre famille, nos collègues, notre conjoint ou la société. Pourtant, s'il nous arrive toujours le même genre d'ennuis, si nous échouons toujours dans le même type d'entreprise, si nous ne rencontrons que des hommes ou des femmes qui nous font souffrir, n'est-ce pas dû à un comportement que nous nous entêtons à maintenir sans prendre conscience qu'il nous est nuisible ? Il suffit peut-être d'en changer pour que notre destin prenne une tournure plus favorable. Pour autant, il serait vain d'adopter des comportements types ou d'essayer de faire siens les profils de gagnant qui courent la presse. Pour effectuer des choix opportuns et réussir sa vie, il suffit d'être soi. Pour cela, il faut apprendre à nous connaître et à nous comprendre. Sur la base des acquis de la psychologie et des neurosciences qu'elle rend accessibles au grand public, Catherine Pelé-Bonnard nous invite à : Pénétrer le fonctionnement de notre cerveau pour comprendre le mécanisme de nos émotions ; Reconnaître les grandes lignes de notre schéma comportemental ; Repérer les réactions qui provoquent des blocages ou mènent à des impasses, pour dégager nos atouts ; Mettre en valeur, enfin, ce qui, en nous, va nous permettre, en pratique, de gagner en bien-être.
Dans les études d'esthétique comme dans les autres disciplines académiques, la production universitaire doit respecter certaines normes, explicites ou non, dans son contenu aussi bien que dans la forme. Cet ouvrage montre, à partir d'une sélection de trente-trois textes de l'auteur rédigés entre 1995 et 2019, comment il est possible de traiter des relations entre les arts, les sciences et les techniques dans le contexte de la cybernétique qui en constituent le fil conducteur, tout en détournant cette thématique par diverses échappées inspirées par les théories critiques de la culture, parfois même jusqu'aux limites de la décence. Il montre également comment le hasard, notamment celui des rencontres, y joue le premier rôle pour poser autrement la question de notre relation aux artefacts.
Cet ouvrage couvre l'essentiel des connaissances du programme de licence. Ces 100 fiches, claires et synthétiques, vous aident à apprendre et à comprendre les matières dispensées afin d'obtenir votre licence de psychologie.
Télescopage temporel pour les images, télescopage des idées pour le texte, cet ouvrage s'inscrit dans la tradition de l'esthétique expérimentale. C'est pourquoi les images sont faites de vidéo, d'informatique, de photographie, ce sont des images de " synthèse " mais sans modèle de simulation et sans dialectique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.