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Polit'circus. Saison 2
Pélaez Jean-Pierre ; Maffesoli Michel
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343228419
POLIT'CIRCUS - scènes de clowns en campagne électorale - a été créé en 2002 sur les ondes de France Culture, dans une réalisation de Myron Meerson. Et c'est par la radio et par la voix de Claude Piéplu, dans le rôle de Monsieur Loyal, que fut annoncée, quinze ans plus tôt, la naissance de l'Union En Marche, parti fondé par les deux clowns rivaux, et dont le nom a été repris au cours de la campagne de 2017. Aujourd'hui, c'est une série de cinq nouvelles scènes qui est publiée dans cette Saison 2. Bilan où il est permis de se tromper sans cesse, cote de popularité qu'il faut faire monter, écolobiobobologie pour sauver la planète, élections internes, bestiaire, les clowns de l'Union En Marche y inventent de nouveaux tours, de nouvelles mesures et musiques électorales, avant de décider de devenir eux-mêmes de vrais hommes politiques.
La campagne électorale bat son plein, cette semaine, au POLIT'CIRCUS ! Boîte électorale qui distribue de l'argent, coffre à sonder, machine à résoudre tous les problèmes, bi-présidence, panacée électorale, promesses en bulles de savon, commissions de réflexion sur la réflexion, Union en Marche, chasse au xénophile et au pédophobe, Electorathlon, musique électorale, tours et mesures s'enchaînent jour après jour ; et les clowns s'en donnent à coeur joie, pour le plus grand bonheur des spectateurs-électeurs qui vont tous crier ; Ya qua, Ya qua, ya qua caracaca ! Qui sera l'élu de la semaine ? POLIT'CIRCUS a été créé en avril 2002, sur les ondes de FRANCE-CULTURE, sous forme de feuilleton en cinq épisodes.
Dans cet ouvrage, à la fois essai, pamphlet, et réflexion sur le théâtre de ces trente-cinq dernières années, l'auteur décrit les dérives d'une politique ministérielle technocratique, idéologiquement sectaire, qui a complètement raté la démocratisation de la culture et fait de notre théâtre un refuge pour une pseudo-élite de politicartistes ou résistants officiels. De faux iconoclastes et vrais carriéristes qui, en soumettant leur art à un pouvoir politique, à son conformisme et sa propagande, ont oublié que le vrai théâtre, fondé sur le drame, est impertinent et libre, et qu'il s'adresse à des publics, naïfs ou éclairés, plutôt qu'à des adeptes culturels.
Ce drame de conception supra-moderne est une vaste fresque, sur le mode comique, des travers de notre démocratie. La cité Démocratie est le théâtre d'événements de plus en plus étranges. Divisé entre l'assemblée des fidèles mécontents, conduite par l'abbé Martial, et le techno-choeur moderne, dirigé par le professeur Politos, le choeur des copropriétaires va tenter de trouver des remèdes à la crise. Mais lorsque les atomes de mécontentogène religieux, en voie de glaciation, et ceux de technicité compétente, en plein bouillonnement, vont se rencontrer, que va-t-il arriver ? Entre théâtre et opéra comique, cet ouvrage constitue une proposition originale pour un nouveau type de spectacle, alliant composition musicale, chant et mélange des styles dramatiques, des plus anciens aux plus actuels.
Cet ouvrage est le premier d'un cycle consacré à des personnages historiques. Il est écrit pour une comédienne (ou une chanteuse soprano) et un choeur. Il est destiné à être représenté sous la forme d'un oratorio ou d'un drame musical en douze tableaux, avec orchestre symphonique et carillon.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.