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Le raisonnement et la logique des choses. Les conférences de Cambridge, 1898
Peirce Charles-S
CERF
56,10 €
Épuisé
EAN :9782204051347
Charles Sanders Peirce (1839-1914) est un philosophe, logicien, mathématicien et physicien américain, surtout connu en France comme le fondateur du pragmatisme et de la sémiotique (ou théorie des signes). En dépit de son extraordinaire productivité, l'oeuvre de Peirce se présente souvent de manière fragmentée. " Le Raisonnement et la logique des choses " constitue à ce titre une exception : originellement présentées en 1898, ces huit conférences données à Harvard constituent l'introduction la plus accessible, la plus complète, et la plus systématique à la philosophie de Peirce. On y voit développées : 1. - ses idées sur la nature de la philosophie 2. - ses idées majeures en matière de logique formelle 3. - son insistance enfin sur la nécessité de la métaphysique et d'une cosmologie évolutionnaire en accord avec les sciences et les mathématiques. Les conférences sont précédées par une longue introduction à la fois biographique (due à K. Ketner) et philosophique (avec des éclaircissements remarquables donnés par l'un des philosophes contemporains les plus notoires, Hilary Putnam, sur le concept de continu chez Peirce et la mise en perspective contemporaine des thèmes qu'il développe dans ses conférences). Cet ouvrage a le mérite de proposer aussi bien au profane qu'au spécialiste un accès aux idées forces de la philosophie de Peirce et de montrer qu'il ne fut pas seulement le père du pragmatisme mais l'un des fondateurs des courants majeurs de la modernité en philosophie des sciences, de la logique, et du langage, comme en métaphysique.
Résumé : Big Nate, président du club de BD du collège 38, compte bien s'illustrer dans sa matière préférée. Les affreux de l'école Jefferson vont-ils ENFIN connaître leur première défaite ? Et en recrutant une fille, Big Nate a-t-il fait le bon choix ?
Résumé : Écrits logiques constitue le troisième volume de l'édition française des ?uvres de Charles Sanders Peirce (1839-1914), philosophe, logicien, mathématicien, homme de science et métaphysicien américain, dont l'?uvre monumentale est indispensable pour comprendre les principaux courants de la philosophie contemporaine, de la tradition dite " continentale " à la philosophie analytique. En suivant le plus souvent un ordre chronologique, ce troisième volume a pour objet de mettre en perspective les principales contributions peirciennes à l'histoire de la logique mathématique : lecteur des scolastiques et de Boole, Peirce renouvelle la théorie du syllogisme, met en évidence des formes irréductibles d'argument (induction et abduction) au sein d'une théorie de l'information véhiculée par les symboles. Il invente, dans la ligne de Boole et de Schroeder, et indépendamment de la tradition Frege-Peano-Russell, des concepts clés de la logique mathématique contemporaine, passant d'une logique des classes et des relations à une logique des propositions et des prédicats du premier ordre, esquissant une extension de la quantification aux variables prédicatives dans le cadre d'une logique de seconde intention (ou " de second ordre "). Il privilégie une logique non plus algébrique mais graphique (voire topologique) orientée vers l'expression de la modalité, mieux à même d'illustrer la décomposition analytique des étapes de l'inférence. Car à la différence des mathématiques, science dont l'objet est de tirer des conclusions nécessaires, la logique est la science de la manière dont on tire ces conclusions. Aussi ne se réduit-elle jamais pour Peirce à une simple théorie de la déduction : la logique concerne, outre la classification des raisonnements et la question du fondement de la validité des lois qu'elle découvre, tous les problèmes liés aux facultés ou aux " formes de pensée " ainsi que l'élaboration d'une liste des catégories. Tant il est vrai, comme le montrent ces textes et pour d'autres raisons philosophiques et métaphysiques qui apparaîtront dans le quatrième volume des ?uvres, que " les concepts les plus communs et les plus indispensables ne sont que des objectivations de formes logiques ".
Pragmatisme et sciences normatives" constitue le deuxième volume de l'édition française des oeuvres de Charles Sanders Peirce (1839-1914), philosophe, logicien, mathématicien, homme de science et métaphysicien américain, dont l'oeuvre monumentale est indispensable pour comprendre les principaux courants de la philosophie contemporaine, de la tradition dite "continentale" à la philosophie analytique. Les oeuvres visent à combler une lacune et à présenter au public français un choix significatif des multiples facettes de la pensée de ce philosophe majeur, en suivant un ordre thématique et le plus souvent chronologique les résultats de la recherche en cours menée par l'édition américaine (Peirce Edition Project, Université d'Indiana) sont pris en compte, et l'édition s'appuie sur les manuscrits autographes (en donnant toujours les références). Ce deuxième volume complète le choix de textes opéré dans le volume I, "Pragmatisme et pragmaticisme" , qui retraçait l'élaboration du pragmatisme peircien depuis les années 1868 jusqu'à la formulation de la "maxime pragmatiste" dans les articles de 1878-1879, et montrait, à la lumière des conférences prononcées à Harvard en 1903, l'unité et la spécificité de la démarche peircienne. Il s'agit ici de préciser le sens de ce pragmaticisme, de lever des malentendus, de faire voir notamment ce qui le sépare des versions humanistes, matérialistes, hédonistes, nominalistes qu'en donnent W. James, F. C. S. Schiller ou l'italien Calderoni. De montrer comment il s'articule à une philosophie du sens commun critique inspirée de la philosophie écossaise (Thomas Reid), mais aussi de Kant. Les textes réunis à la fin du volume soulignent les liens étroits entre pragmatisme et sciences normatives (logique, pratique - plutôt qu'éthique - et esthétique), dégageant la subtilité de la version peircienne : non pas une vision du monde ou un système qui réduirait la pensée à l'action, à l'utile, au vital ou à la morale, mais une méthode expérimentale et réaliste du contrôle normé de la conduite, visant un idéal ultime dans lequel s'équilibrent instinct, sentiment et raison.