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ESPRIT DES LIEUX - REFLEXION SUR UNE ARCHITECTURE ORDINAIRE
PEDLER EMMANUEL
EHESS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782713225369
L'ouvrage se propose de décrire les rapports à l'environnement domestique et à la culture d'une fraction favorisée - urbaine essentiellement - des professions moyennes supérieures, propriétaires d'appartements et de villas. Quel esprit habite ces lieux et leurs occupants ? Fondée sur des études de cas, des analyses de réseaux et une observation participante, cette enquête révèle des situations qui déjouent les schématiques simples et engagent à bâtir de nouveaux cadres d'analyse. En interrogeant les façons de connaître le monde culturel et d'en faire l'expérience, l'ouvrage brosse le portrait inattendu d'une population hétérogène. En définitive l'esprit des lieux, " flexible et soumis à l'occasion " - pour paraphraser une expression de Francis Bacon -, décline un éventail de figures dont l'ouvrage commence à faire l'inventaire.
Résumé : C'est le premier jour d'école de Benji et il ne veut pas quitter sa maman ! Mais elle connaît un secret... les baisers leur permettront de rester unis même si ils sont séparés. Un très bel album sur un thème important avec un très beau texte et les images sensibles et fraîches de Caroline Pedler.
On ne saurait réduire l'accélération contemporaine des échanges, des communications, à sa seule dimension technique. Ce phénomène demeure étroitement associé à une transformation de la culture. Pour comprendre cette véritable métamorphose, cet ouvrage mêle références sociologiques, anthropologiques et historiques. Il examine différents domaines des pratiques de la communication moderne: des échanges inégaux, notamment scolaires; et des intéractions directes aux communications établies grâce aux techniques avancées. Sont également explorées les principales théories (Habermas, Labov, Prieto...) qui rendent compte des formes de la communication pour tous ceux et celles qui s'intéressent à ce domaine, en sciences sociales, en sciences de la communication.
Corderoy Tracey ; Pedler Caroline ; Cassanhol Mari
Quand on a envie de faire pipi, Sur son pot on est vite assis! Petit ours apprend à aller sur le pot, et Barnabé, son lapin en peluche, aussi! Ce n'est pas chose facile, mais Maman Ours sait exactement quoi faire pour l'y aider. Un livre formidable pour rassurer les tout-petits qui apprennent à devenir propres!
Quand Lola vient jouer chez Tom, il ne veut pas lui prêter son doudou préféré. Mais Maman Ours a une idée... Une histoire tendre et un livre idéal pour apprendre à partager!
Dans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.
Septembre 1993 : Serge Moscovici devient docteur honoris causa de l'université de Séville. Le discours qu'il prononce alors allie bilan critique de la théorie des représentations sociales. retour réflexif sur son propre parcours et nouveaux horizons de recherche. Avec ce texte inédit. Moscovici érige la psychologie sociale, dont il est l'un des fondateurs, en véritable anthropologie du monde contemporain.
Observer, participer, comprendre, décrire sont les étapes clés du travail de l'ethnographe. Elles ont donné lieu à de véritables controverses, d'autant plus intenses que s'est accru l'engagement du chercheur dans la cité. Présentant des textes récents, mais déjà classiques, L'engagement ethnographique se lit comme une anthologie de réflexions sur le travail de terrain. Enquêter, c'est s'engager dans des activités, s'impliquer dans des échanges, collecter des informations et, dans le même mouvement, transformer des savoirs et se transformer soi-même. L'expérience du terrain est ici irremplaçable: elle permet une pensée en prise sur le concret. Et contre tout dogmatisme, elle aide à trouver de nouvelles solutions à des problèmes éthiques et politiques. Du terrain aux comptes rendus de situations sociales, l'ethnographie est, plus qu'une méthode, un art de mener l'enquête. Ses pratiques ont connu de grandes transformations, à l'épreuve de la mondialisation. Elles s'enrichissent des apports de l'histoire et de l'analyse de réseaux. De territoire circonscrit, le terrain devient flux. La tâche de l'ethnographe est désormais de suivre de site en site des personnes, des capitaux, des marchandises, des techniques, des histoires, des conflits... Il se retrouve aux avant-postes de la réflexion sur la globalisation.