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FORME SPECTACLE
PEDLER/CHEYRONNAUD
EHESS
24,80 €
Épuisé
EAN :9782713227592
Ce volume délimite les périmètres qu'épousent les formes spectaculaires en explorant les frontières de ce qui fait spectacle. D'où l'attention portée aux situations et dispositifs borderline qui ne rentrent pas strictement dans les définitions ordinaires de cette forme - les foires commerciales, les interactions urbaines ordinaires, la messe télévisée, l'opéra hors les murs - ou aux opérations conduisant à renouveler ou à déplacer la forme spectacle - la prédation, les iconoclasties médiatiques. Est également interrogée dans ce volume la parenté des formes spectaculaires contemporaines avec les rituels républicains, avec les dispositifs anciens que nous reconnaissons aujourd'hui, de manière téléologique, comme spectacles. Articulé en trois parties, La forme spectacle explore, grâce à la contribution d'anthropologues, d'historiens et de sociologues, les régimes de spectacle en leurs diversités tout en questionnant leurs fondements, puis met en lumières leurs formes critiques pour proposer ensuite une anthropologie des dispositifs spectaculaires numériques.
On ne saurait réduire l'accélération contemporaine des échanges, des communications, à sa seule dimension technique. Ce phénomène demeure étroitement associé à une transformation de la culture. Pour comprendre cette véritable métamorphose, cet ouvrage mêle références sociologiques, anthropologiques et historiques. Il examine différents domaines des pratiques de la communication moderne: des échanges inégaux, notamment scolaires; et des intéractions directes aux communications établies grâce aux techniques avancées. Sont également explorées les principales théories (Habermas, Labov, Prieto...) qui rendent compte des formes de la communication pour tous ceux et celles qui s'intéressent à ce domaine, en sciences sociales, en sciences de la communication.
Résumé : C'est le premier jour d'école de Benji et il ne veut pas quitter sa maman ! Mais elle connaît un secret... les baisers leur permettront de rester unis même si ils sont séparés. Un très bel album sur un thème important avec un très beau texte et les images sensibles et fraîches de Caroline Pedler.
La vallée est inondée, et pauvre Ours a perdu sa maison. Il ne lui reste plus que son bateau. Mais sur son bateau se trouvent ses meilleurs amis. Et, ensemble, les amis trouvent toujours un moyen...
Ce matin, Petit Ourson veut tout faire tout seul. Faire son sac à dos, fermer son manteau... Oui mais parfois, il faut quand même demander de l'aide à plus grand que soi!
L'Homme poursuit l'enquête engagée dans le précédent numéro : quelle est donc cette curieuse chimère à deux têtes qui orne sa couverture depuis sa fondation ? Selon Claude Lévi-Strauss, qui l'a choisie, il s'agirait d'un "dieu Tortue" de la culture pré-colombienne Coclé, en Amérique centrale. Que sait-on de cette culture et de ses productions graphiques ? A quel genre de dieu, et à quel genre de tortue, correspond ce personnage ? Et que dire de la bicéphalité joyeuse et hypnotique qui le caractérise ? Richard G. Cooke et Carlo Severi apportent quelques éclaircissements sur ces questions. Trois "Etudes & Essais" forment le coeur de ce numéro, illustrant une nouvelle fois l'ouverture épistémologique de notre revue. Camille Chamois explore à quelles conditions ethnographiques, philosophiques et psychologiques une théorie perspectiviste peut envisager la multiplicité de points de vue d'êtres différents, humains ou non humains. Abigaël Pesses nous conduit ensuite chez les Karen de Thaïlande et nous présente un curieux motif dessiné sur l'envers d'un plateau de riz, dans lequel toute une cosmologie se voit sobrement condensée afin de guider les morts sur le chemin de l'au-delà. Sophie Blanchy et Haddad Salim Djabir, pour leur part, restituent les échanges cérémoniels qui rythment et organisent les relations entre groupes de descendance sur l'île de Mohéli dans l'archipel des Comores, de même que le processus historique de la préservation de ces usages sous l'influence de riches marchands étrangers. Laurent Berger, enfin, clôt ce numéro par un nouveau commentaire critique du livre de Charles Stépanoff, Voyager dans l'invisible. Techniques chamaniques de l'imagination (La Découverte, 2019), en réexaminant la corréla¬tion entre naissance de la hiérarchie et mode de médiation reli¬gieuse. Il est ainsi question de cosmologies, dans ce numéro, et de la matière cérémonielle et picturale par laquelle une population figure - et donc rend disponible - le monde relationnel qu'elle habite et qu'elle produit.
Observer, participer, comprendre, décrire sont les étapes clés du travail de l'ethnographe. Elles ont donné lieu à de véritables controverses, d'autant plus intenses que s'est accru l'engagement du chercheur dans la cité. Présentant des textes récents, mais déjà classiques, L'engagement ethnographique se lit comme une anthologie de réflexions sur le travail de terrain. Enquêter, c'est s'engager dans des activités, s'impliquer dans des échanges, collecter des informations et, dans le même mouvement, transformer des savoirs et se transformer soi-même. L'expérience du terrain est ici irremplaçable: elle permet une pensée en prise sur le concret. Et contre tout dogmatisme, elle aide à trouver de nouvelles solutions à des problèmes éthiques et politiques. Du terrain aux comptes rendus de situations sociales, l'ethnographie est, plus qu'une méthode, un art de mener l'enquête. Ses pratiques ont connu de grandes transformations, à l'épreuve de la mondialisation. Elles s'enrichissent des apports de l'histoire et de l'analyse de réseaux. De territoire circonscrit, le terrain devient flux. La tâche de l'ethnographe est désormais de suivre de site en site des personnes, des capitaux, des marchandises, des techniques, des histoires, des conflits... Il se retrouve aux avant-postes de la réflexion sur la globalisation.