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TOURISME ET COLLECTIVITES TERRITORIALES 1998
PECQUEUX JL
BERGER LEVRAULT
46,70 €
Épuisé
EAN :9782851301598
Bâtir un projet touristique rend indispensable la connaissance de toutes les branches du droit : droit de l'urbanisme, droit civil, droit commercial, droit pénal, droit fiscal. Personne ne peut espérer maîtriser toutes ces disciplines, dont les sources sont éparpillées. Pour la première fois, un ouvrage rassemble tous les principes juridiques qui sont autant d'outils indispensables à la mise en place d'une politique touristique raisonnée et cohérente. Le tourisme est un univers complexe qui peut placer les élus en grande difficulté. La loi du 23 décembre 1992 vient associer les collectivités territoriales à la mise en œuvre de la politique nationale du tourisme. La loi du 13 juillet 1992 ébrèche le principe d'exclusivité en vertu duquel seules les agences de voyages pouvaient organiser des voyages et des séjours. Mais si la marge de manœuvre des organismes locaux de tourisme s'accroît en matière de commercialisation, beaucoup voient leur action paralysée par les difficultés d'interprétation des textes. Les logiques profondes des différentes options juridiques sont analysées : structures touristiques intercommunales, gestion directe ou indirecte, taxes touristiques, commercialisation de produits, régime du contrat de voyages ou de séjours... Le responsable local est ainsi placé en situation réelle de choix entre divers modèles de développement. La technicité du sujet imposait une approche résolument pratique : la structure par mots-clés, l'index, les tableaux récapitulatifs favorisent une recherche rapide et immédiatement efficace ; les annexes regroupent les textes fondamentaux, difficilement accessibles jusqu'à ce jour en l'absence de codification. La diversité des procédures, règles ou contraintes ne doit par inquiéter : un projet touristique s'élabore par étapes, et il est rare de devoir manier plusieurs de ces notions de front. Le durable demande du temps et c'est la force de la puissance publique que de pouvoir satisfaire cette exigence.
Pecqueur Daniel ; Kovacevic Bojan ; Schelle Pierre
Depuis la port de sa fille, dure à la radioactivité d'un débris de satellite retombé sur Terre, Dakota, un as de l'aviation, consacre sa vie à débarrasser l'espace des épaves dangereuses. Suite au réchauffement climatique, il est aussi réquisitionné pour détruire les icebergs dérivant sur les routes maritimes. Au cours d'une de ses missions, il met à jour un cylindre métallique. L'examen de cet objet amène l'état-major à classer l'affaire secret-défense...
Montagne de Bueren et Coteaux de la Citadelle, palais des Princes-Evêques, parc de La Boverie, Cité Miroir, quartier d'Outremeuse, collégiales, gare des Guillemins, brasseries et pâtisseries, théâtres et salles de concert, brocantes et artisans, balade à vélo le long de la Meuse : suivez le guide ! - Les incontournables, et aussi tous les musées, monuments, restos, boutiques et sorties localisés sur les cartes - Des auteurs locaux qui connaissent intimement Liège et vous en dévoilent les secrets - Des balades, des activités, des idées et des bons plans pour découvrir la ville autrement. Un guide unique : des cartes grand format dépliables par quartier.
Lors d'un match de baseball auquel le président assiste, un blackout plonge la ville dans les ténèbres. C'est la panique. Le chef du gouvernement est évacué par hélicoptère pour éviter les troubles qui s'emparent de la rue. Jack rentre chez lui en moto et croise sur sa route un homme mourant qui lui intime d'emmener une clef usb à la Maison blanche pour éviter une troisième guerre mondiale...
Les Bruits de la ville Numéro dirigé par Anthony Pecqueux Ce numéro fait sien un apparent paradoxe concernant les sons en ville : d'un côté, la baisse du seuil de tolérance auditive face à des bruits jugés de plus en plus nombreux ; de l'autre côté, une incapacité à imaginer une ville silencieuse, comme s'il ne pourrait plus alors s'agir d'une ville. Les différents auteurs prennent le parti d'en faire un point de départ et un révélateur de la richesse d'une problématique orientée sur les bruits de la ville. Tout son intérêt se situe dans cet entre-deux parfois déroutant, entre gêne et nécessité des bruits, entre des définitions divergentes voire conflictuelles des mêmes (types de) sons : suivant qui les émet, les moments et les territoires où ils sont émis, etc. Cela signifie que les sons ne sont pas appréhendés ici en eux-mêmes ou pour eux-mêmes, mais en tant qu'ils constituent un point d'accès pertinent pour analyser les mutations urbaines, et certaines mutations du lien social urbain. Cela concerne aussi bien les coordinations élémentaires que celles plus extraordinaires ouvrant sur des mobilisations sensibles, ainsi que les définitions de la ville par ses ambiances sensibles. En ce sens, les sons nous immergent dans la ville en mouvement, en acte, dans la ville des citadins entre eux, de leurs activités comme de leurs interactions. Bref, l'argument central déployé tout du long de ce numéro consiste à s'intéresser, à partir des sons, moins au paysage sonore en tant que tel, qu'au " paysage des activités " (Tim Ingold) auquel ils donnent accès. C'est pourquoi les différents auteurs de ce numéro s'attèlent à rendre le plus finement possible les expériences urbaines des agents sociaux, en accordant une attention spécifique à leurs activités perceptives (principalement auditives) et expositions sensorielles (principalement sonores), et à leurs conséquences sociales. Ces dernières émergent comme des effets des expériences, susceptibles d'agir sur les agents comme sur les territoires urbains. Anthony Pecqueux, Le son des choses, les bruits de la ville - Présentation Danièle Alexandre-Bidon, A cor et à cri. La communication marchande dans la ville médiévale Olivier Balaÿ, Stridences et chuchotements : la symphonie des machines et des portes au XIXe siècle Philippe Woloszyn, Du paysage sonore aux sonotopes : territorialisation du sonore et construction identitaire d'un quartier d'habitat social Agnès Levitte , Intrigues de piétons ordinaires Véronique Jaworski, Le bruit et le droit Paul-Louis Colon, Ecouter le bruit, faire entendre la gêne Elsa Lafaye de Micheaux, Faire la sourde oreille. Sociologie d'un conflit politique autour du bruit en ville Philippe Le Guern, L'oreille cassée. Construction administrative et technique du bruit urbain à Angers Jean-Paul Thibaud, Petite archéologie de la notion d'ambiance Antoine Hennion, La gare en action. Hautes turbulences et attentions basses Jacques Cheyronnaud, Un endroit tranquille. A propos de 'bruit', marqueur de reproche Anthony Pecqueux, Les 'affordances' des événements : des sons aux événements urbains
Les élèves sont-ils heureux à l'école ? Et les enseignants ? Et l'ensemble des personnels ? Ces questions, longtemps, n'ont pas été posées. L'école prépare en effet le bonheur public de demain, en apprenant aux futurs citoyens l'obéissance aux règles et le sens de l'effort, mais que fait-il du bonheur de l'instant ? Aujourd'hui, ces questions émergent. L'ouvrage vise à éclairer cette transformation sous l'angle du bonheur d'apprendre, d'enseigner et d'éduquer. Or, les textes officiels répugnent toujours à évoquer le bonheur, tant, au départ, cette notion semble éloignée des valeurs d'effort, de travail, de discipline, de classement entre bons et mauvais élèves portées par notre modèle scolaire. L'ouvrage éclairera les enjeux vitaux de ce qu'on appelle " climat scolaire ", " école bienveillante et exigeante ", " lutte contre les violences et le harcèlement ", " école inclusive ". Mettant en lumière les contradictions entre une architecture de l'institution scolaire héritière de cloisonnements et de hiérarchies multiples et les aspirations d'aujourd'hui à renforcer le bonheur d'apprendre, d'enseigner, d'éduquer, il prendra le parti d'une transformation profonde, consciente, de notre modèle politique d'éducation.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
L'éthique s'impose progressivement en tant qu'objet d'éducation des élèves et comme critère de professionnalité des acteurs de l'école. En effet, l'un des grands défis de l'école consiste dans le développement d'une sensibilité et de comportements éthiques chez les élèves. Cette ambition, partagée par la communauté internationale, experts et praticiens, suppose qu'à tous les niveaux des systèmes éducatifs, la capacité à agir de manière éthique et responsable figure parmi les principaux critères de recrutement, de formation et d'évaluation des personnels. Quels défis éducatifs et éthiques les catastrophes écologiques et les dérives possibles du progrès technologique nous engagent-elles à relever ? Quelles valeurs nos sociétés doivent-elles demander à l'école de promouvoir ? Que convient-il d'enseigner aux élèves pour les aider à développer leur humanité et un sens des responsabilités adapté aux défis qu'ils vont rencontrer ? En quoi certaines disciplines se trouvent plus particulièrement exposées ? Dans les différents types de moments délicats que rencontre tout enseignant (soutien d'un élève en difficulté, exercice de l'autorité, évaluation) ainsi que dans les situations graves (violence, atteintes à,la laïcité, à l'intégrité et à la dignité d'autrui) que vivent fréquemment les CPE, les personnels de direction, quels repères l'éthique livre-t-elle afin de leur permettre d'agir au mieux pour l'élève, pour la classe ? Un livre choral, coordonné par Christophe Marsollier, entouré de philosophes, de didacticiens, de formateurs, d'universitaires et d'une cheffe d'établissement.
Quels sont les processus sociaux qui conduisent certains jeunes à la radicalisation qualifiée d'islamique ? A travers un travail rigoureux d'exploration de la littérature existante et d'enquêtes de terrain, l'auteur dresse un portrait-type du jeune radicalisé et du djihadisme. Prenant le contre-pied des ouvrages parus avant lui, il montre que l'Islam est devenu le support idéologique de la violence (et non l'inverse). Tout comme l'anarchisme et le communisme révolutionnaire auparavant. Il analyse enfin la manière dont les institutions pourraient mobiliser davantage les acteurs de terrain et leur accorder une confiance et un crédit plus conséquents.