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Guide des prud'hommes
Pecher Michel
ATELIER
12,46 €
Épuisé
EAN :9782708236370
Comment un salarié peut-il se défendre devant un licenciement, une sanction, de mauvaises conditions de travail ? Le tribunal des prud'hommes est une des instances qui peut l'aider à faire valoir ses droits. Cependant, un recours devant cette juridiction ne s'improvise pas. Quand est-il judicieux de porter un litige devant ce tribunal ? Quelles sont les démarches à accomplir? À qui s'adresser? Comment se déroule la procédure? Peut-on faire appel d'un jugement ? Ce guide répond aux questions que se pose un salarié tout au long de sa démarche vers les prud'hommes. Écrit par un défenseur des salariés qui intervient depuis vingt ans devant cette juridiction, ce livre procure informations, explications, conseils pratiques. Citations et commentaires de jugement, modèles de lettres illustrent ce manuel grâce auquel le salarié fera bon usage des prud'hommes. Il se donnera ainsi les moyens de retrouver ses droits et sa dignité.
Deux cent trente millions de personnes dans le monde parlent le bengali. Cette langue, la plus orientale des langues indo-européennes, dérivée du sanscrit, est mâtinée d'arabe et de persan. C'est la langue officielle du Bangladesh et, en Inde, du Bengale occidental; elle unifie des régions, des traditions et des couches sociales auxquelles l'Histoire a plus d'une fois imposé sa discorde. Des auteurs comme Bankim Chandra Chatterji ou Rabindranâth Tagore, Prix Nobel de littérature en 1913, ont apporté un rayonnement international à la littérature bengalie. Les auteurs contemporains bénéficient aujourd'hui de la même effervescence. Ils puisent leurs sujets dans l'actualité sociale et politique la plus brutale, comme dans une nature baignée de douceur et dans des traditions millénaires. Et le lecteur francophone est surpris par cette liberté formelle qui offre à cette littérature les conditions de son génie. Les six auteurs réunis ici, pour certains déjà célèbres en Occident, participent par leur écriture à l'éternel questionnement de l'homme, où qu'il soit.
Un manuscrit de premier roman peut être bien écrit. Il peut faire preuve d'intelligence ou d'imagination. Pourtant il sera refusé comme des milliers d'autres. Pourquoi? Parce que tout n'est pas possible dans un roman, qui est une promesse faite au lecteur, un pacte. Laure Pécher fouille les entrailles du roman pour en comprendre l'architecture et les mécanismes. Elle met en lumière les erreurs les plus fréquentes, dissèque personnages, structures et passages clés de grandes oeuvres littéraires en les comparant à des productions plus anodines, explique à l'apprenti romancier comment ne pas se perdre dans la liberté romanesque. Le ton est simple et direct; pour elle, écrire de la fiction, ça s'apprend, aussi.
Ce département présente des structures géologiques et des paysages très différents. Des sommets à plus de 4 000 m avec de nombreux glaciers dans le massif des Ecrins, ce qui permet de découvrir le socle et les racines des montagnes. Des vallées verdoyantes, des gorges, des plateaux karstiques dans le Dévoluy, des champs de lavandes dans les Baronnies provençales et les plus hauts villages de France dans le Queyras. C'est aussi s'extasier devant les restes de l'océan Alpin qui s'est retrouvé, après quelques vicissitudes géologiques, à plus de 2 500 m d'altitude. Les Hautes-Alpes sont une véritable aubaine pour le randonneur, le naturaliste et le géologue.
Pourquoi la station Javel a-t-elle pris le nom d'un industriel quand tant d'hommes et de femmes ont fait bouger les lignes lors des grèves de 1936 dans les usines Citroën ? Qui se souvient, aujourd'hui, des noms des neuf victimes de la police de Papon au métro Charonne, en 1962 ? Comment ne pas s'amuser de voir une station de Levallois-Perret nommée en hommage à Louise Michel, enterrée dans la commune qui était alors à mille lieux du fief des Balkany ? En nous proposant un voyage dans le Paris populaire via le métro parisien, Laurence De Cock et Mathilde Larrère se réapproprient la porte d'entrée proposée par Loran Deutsch dans son Métronome, mais en remettant l'histoire sur ses pieds. Contre les chantres du roman national et des " grands hommes ", elles proposent de montrer comment les rues et les monuments de la capitale ont été le théâtre de la lutte des habitant-e-s, anonymes et ordinaires. Une histoire que les manuels scolaires et les discours officiels négligent, mais qui prend force et vie lorsque l'on se donne la peine d'y regarder de plus près. Redécouvrir cette histoire singulière, faite de tranches de vie et de combats acharnés, c'est non seulement puiser dans les engagements d'hier pour inventer les nôtres, mais c'est aussi se réapproprier l'espace public pour ne pas laisser la rue aux falsificateurs de l'histoire...
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.