Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pascal. Qu'est-ce que la vérité ?
Pécharman Martine
PUF
12,17 €
Épuisé
EAN :9782130502036
L'exégèse des Pensées se contente d'ordinaire, conformément au dessein de Pascal qui est de " prouver absolument Dieu ", de privilégier deux approches de l'argumentation référant le désir de savoir la vérité à la certitude de la religion dont dépend pour l'homme la connaissance de sa nature. On insiste d'une part sur le nécessaire dépassement de la philosophie humaine par la vérité, irréductible à la raison naturelle enfermée dans l'interminable dispute entre le dogmatisme et le pyrrhonisme, d'autre part sur l'inanité des preuves de Dieu procédant à la façon des démonstrations géométriques, physiques ou même métaphysiques. Mais c'est là négliger que la spécificité des pensées, tant à l'égard des livres des philosophes que par rapport aux autres écrits de Pascal, tient à l'identification dans cet écrit de la recherche de la vérité à un impératif de caractère absolu, imposé par la fin de la nature humaine. En faisant de cet impératif le principe d'une relecture des fragments de Pascal, on éclaire d'un jour nouveau l'impuissance de la philosophie, qui repose sur l'illusion selon laquelle la vérité serait l'objet d'un simple enjeu théorique, quand elle doit être uniquement celui d'un désir engageant la destination même de l'homme.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.