Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Henri Fayol, un patron français
Guthrie Cameron ; Peaucelle Jean-Louis
L'HARMATTAN
37,00 €
Épuisé
EAN :9782343165233
De 1888 à 1918, Henri Fayol dirigea 10000 personnes dans une entreprise minière et sidérurgique. Il y a acquis la base expérimentale sur laquelle il a fondé sa théorie de la gestion qu'il a publiée en 1916, L'Administration Industrielle et Générale. Le fonctionnement de cette entreprise fut la source de ses idées générales et c'est, pour les auteurs, une source d'exemples pour comprendre sa théorie. Il y a un siècle, Fayol faisait fonctionner son entreprise d'une manière peu différente des entreprises actuelles. Henri Fayol a été un bon directeur général. Il a été un bon technicien de l'exploitation minière ; il a négocié avec les grands clients ; il a monté des fusions, acquis des mines, augmenté son capital, créé des filiales communes avec des confrères ; il a établi des règlements pour diminuer le nombre d'accidents ; il a surveillé ses comptables et leur manière de travailler. En outre, il a pris part à la fonction administrative en planifiant, organisant, commandant, coordonnant et contrôlant.
À Edimbourg, lorsqu?on a besoin d?emprunter de l?argent, on va trouver Cooper. Et si on ne rembourse pas à temps, on reçoit la visite de Joe Hope et de sa batte de base-ball. Mais maintenant, c?est au tour de Joe d?avoir des problèmes: sa fille adolescente a été retrouvée morte. Un suicide, à première vue, mais il a ses doutes sur la question. Puis sa femme alcoolique est assassinée. Et il est arrêté pour meurtre. Seulement, pour une fois, Joe est innocent, et apparemment la victime d?un coup monté. Aidé par un avocat commis d?office mais généreux, et de quelques camarades qui comptent parmi les vrais durs de durs du pays - dont une prostituée au grand c?ur - Joe va essayer de découvrir qui l?a mis dans ce mauvais pas, et de se faire justice. À sa manière.Traduit de l?anglais (Écosse) par Freddy Michalski
Guthrie Woody ; Richard Nicolas ; Depp Johnny ; Br
Dans le Texas des années 30, Tike et Ella May, jeune couple d'agriculteurs, ont bien du mal à planter de quoi vivre sur cette terre aride. Ella May est enceinte et ne veut pas continuer à habiter leur cabane en bois envahie par les insectes. Problème, ils n'ont pas le sou pour s'offrir le lopin de terre censé accueillir la maison de leurs rêves. Mais l'Etat et les banques ont tout prévu. Il suffit de leur faire confiance... La Maison de terre est un portrait brûlant de la misère et de l'espoir butant contre un paysage ravagé. Combinant le sens moral de John Steinbeck avec l'érotisme cru de D H Lawrence, voici un puissant récit de l'Amérique de la Grande Dépression, brossé par l'un de ses plus grands artistes.
Résumé : Tout le monde avait de bonnes raisons pour flinguer Buster Hogue pendant le pique-nique annuel de Midbury (Montana) et le shérif Dick Charleston ramasse beaucoup plus de mobiles que d'indices ! Heureusement qu'un gamin de 17 ans décide de lui donner un coup de main et que, surtout, le flic envoyé par la grande ville est encore moins futé qu'il n'en a l'air.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.