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Peau de clown
Keszei Nicolas
MIJADE
7,00 €
Épuisé
EAN :9782930133836
Lui, il a la tignasse blonde; moi, j'ai le crêpu brun. Lui, c'est le look du viking aryen; moi, c'est simplement le bon à rien. Lui, c'est Rémi, un sacré morceau de Belgique. Moi, c'est Kamel, l'Algérie à moi tout seul. Lui, c'est lui et moi, c'est moi'... Je le vois ajuster tranquillement son arme, la caler à l'épaule et sourire derrière son viseur. En point de mire, une proie de choix. Un enfant, bordel, tu m'entends, sale con, tu as tiré sur un enfant! Même s'il avait de grandes oreilles et du duvet sous le nez, Rémi, c'était pas un lapin. Tout juste un gaminÇa rime, mais c'est pas pareil... Biographie: Nicolas Keszei est né à Bruxelles en 1973. Après quatre années de communication, il est actuellement journaliste à l'Agence Belga. Il collectionne les réveils cassés, aime manger des frites tard le soir et avoue un amour immodéré pour les brocantes matinales. Peau de clown est son premier roman. Un livre profond et efficace sur l'amitié et la liberté"
Résumé : Depuis toujours, Beth préfère la compagnie des animaux à celle des humains. Recluse dans une cabane au coeur de l'Alaska, elle recueille des animaux blessés et prend soin d'eux. Mais sa douce retraite prend soudainement fin quand elle reçoit la visite d'un ours très particulier. Doué de parole, il vient transmettre la requête des animaux de la forêt : les aider à se débarrasser définitivement de Donald Trump !
Lorsque tout commence, Richard et Marie n'ont que six ans. Quand tout finit, ils ne sont pas encore tout à fait des adultes. C'est l'histoire de deux enfants qui s'aiment et qui se le disent tout au long de leur jeunesse. Une histoire d'amour folle et intelligente, comme seule l'enfance peut en produire, faite de pureté et de tendresse, de connivence et de bonheur au point que tous les adultes y trouvent leur compte de joie et d'affection. Et puis, un jour, tout s'arrête! Comment? Pourquoi? Et l'arbre, pourquoi n'a-t-il rien dit?
Faire parler les morts pour protéger les vivants, la devise du DVI s'applique au jour le jour. Au coeur des missions de ce service de la police fédérale, l'identification rapide des victimes qui permet à leurs proches de commencer leur travail de deuil. Déterrer une fillette de cinq ans dans la forêt, ramasser des restes humains après un suicide devant un train, chercher des victimes dans les décombres d'un immeuble effondré ou identifier plus d'une centaine de corps après le crash d'un avion en Ukraine, tel est le quotidien de Patricia Vanderlinden, Premier inspecteur principal au Disaster Victim Identification (DVI). Faire parler les morts pour protéger les vivants, la devise du DVI s'applique au jour le jour. Au coeur des missions de ce service de la police fédérale, l'identification rapide des victimes qui permet à leurs proches de commencer leur travail de deuil. Entre le contact avec les familles des victimes pour une première récolte d'informations et l'examen de la victime elle-même, le DVI cherche une série de points de concordance lui permettant de redonner une identité aux morts. Avec l'appui de médecins légistes, d'anthropologues, de dentistes, du CSI et de membres de la protection civile, le DVI oeuvre au quotidien, dans l'ombre. La mort est leur métier.
Lui, il a la tignasse blonde ; moi, j'ai le crépu brun. Lui, c'est le look du viking bon aryen ; moi, c'est simplement le bon à rien. Lui, c'est Rémi, un sacré morceau de Belgique. Moi, c'est Kamel, l'Algérie à moi tout seul. Lui, c'est lui, et moi, c'est moi."[...] Kamel, un jeune Algérien âgé de seize ans, commet des petits vols dans les voitures avec son copain Rémi. Un jour, le 8 août 1995, à 23 heures 26 précises, leur vie bascule dans l'horreur. Alors qu'ils sont en train de casser la vitre d'une voiture pour quelques CD, Rémi est froidement abattu par le propriétaire du véhicule. Quelques instants plus tard, Kamel se retrouve face au meurtrier de son meilleur ami. C'est à son tour de tirer et du même coup, de tirer un trait sur sa vie : le voilà contraint de fuir et de vivre hanté par le souvenir de son ami mort et de l'acte qu'il a commis. Kamel trouve refuge auprès de gens du cirque.
Que c'est dur pour un lapinou, parfois, d'avoir une maman qui ne fait pas tout ce qu'il veut. Alors, Lapinou la critique, la déteste et va s'en aller pour toujours... Pour toujours ? Pas vraiment car il a oublié quelque chose ! Maman est toujours là, bien plus aimante qu'il n'avait imaginé. On a toujours besoin d'être rassuré.
Basile va pour la première fois passer des vacances chez sa grand-mère. Lui qui s'attendait à manger des crêpes, écouter des histoires et la voir coudre et tricoter, il fait la découverte d'une grand-mère dynamique qui l'embarque dans une course folle. Il est un peu déçu, ce n'est pas une vraie grand-mère !
Résumé : Edgar n'est pas un petit fantôme comme les autres. A l'école des fantômes, alors que tous les petits fantômes apprennent à pousser des hurlements terribles, Edgar se fait gronder car ses cris sont étranges : Wouh... Wouh ! Mais Edgar prouve qu'on peut être différent et très heureux.