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L'HOMME DE L'OMBRE - ELEMENTS D'ENQUETE AUTOUR DE JACQUES FOCCART, L'HOMME LE PLUS MYSTERIEUX ET LE
PEAN PIERRE
FAYARD
26,25 €
Épuisé
EAN :9782213026312
M. Jacques Foccart a été et reste sans nul doute un des personnages les plus mystérieux de la Ve République. Le pouvoir occulte qu'on lui a prêté en a même fait un mythe. Le nom de Foccart a toujours été lié aux activités non officielles du pouvoir gaulliste, qu'il s'agisse de la lutte contre l'OAS, du SAC ou des services spéciaux. Rien ne paraissait pourtant prédisposer cet homme à devenir un collaborateur si proche du général de Gaulle qu'il en est devenu, aux yeux de ses fidèles, mais aussi de ses opposants, comme l'ombre même... " Ainsi s'exprime en 1982 le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur le SAC. Telle est aussi la figure centrale du nouveau livre de Pierre Péan, à la confluence de tous ses centres d'intérêt : les affaires africaines, l'histoire secrète de ces dernières décennies, les services spéciaux, l'argent noir, les réseaux d'influence et les polices parallèles, sans oublier le terroir chouan dont l'auteur est originaire à l'instar de son personnage principal. Celui-ci, de fait, a été l'homme le plus puissant et le plus mal connu de la Ve République. Cofondateur et patron du parti gaulliste, le RPF, lors de la " traversée du désert " d'avant 1958, il devint ensuite le " grand vizir " de la politiqueafricaine de la France pendant près de vingt ans, et, bien qu'il s'en défende, il ne cessa dans le même temps d'avoir la haute main, soit directement, soit indirectement, sur l'action des services secrets français. Personnage énigmatique, ultra-protégé, on a dit à son propos qu'il était l'éminence grise et le collaborateur le plus proche de De Gaulle. Comme tel, certains membres de la CIA ont vu en lui un espion à la solde de Moscou, l'OAS, un traître pro-FLN, et il n'est pas une grande affaire _ affaire Ben Barka, affaire Markovic, affaire Boulin, etc. _ à propos de laquelle son nom, à un titre ou à un autre, n'ait pas été prononcé. En ce temps de commémorations gaulliennes, Pierre Péan, au terme d'une enquête de plusieurs années, apporte sur ce personnage considérable _ et son entourage _ des révélations pour le moins surprenantes qui donnent à certains chapitres de cette vie une dimension proprement romanesque. Pierre Péan, journaliste-écrivain, est notamment l'auteur de Les deux bombes, affaires africaines, V (l'affaire des avions renifleurs), Secret d'Etat, L'Argent noir.
Chaque soir, à vingt heures, les téléspectateurs du journal d'Antenne 2 se voient rappeler que les otages français détenus au Liban n'ont toujours pas été libérés. On sait aujourd'hui que la clé de leur libération ne se trouve pas ailleurs qu'à Téhéran. On sait que l'aide privilégiée fournie par la France à l'Irak, avant et depuis le déclenchement des hostilités entre ce pays et l'Iran, a pesé lourd dans cette nouvelle sorte de guerre opposant le régime de l'ayatollah Khomeyni aux " satans " occidentaux que sont, avec les Américains, les Français. Une guerre jalonnée d'attentats terroristes, de prises d'otages, de chantages, de subversion. Une guerre où l'affairisme de certains milieux, notamment dans le domaine des exportations d'armements, et les aléas de la diplomatie secrète risquent à tout moment de faire éclater, en France même, des scandales comparables à celui de l'" Irangate " qui, à Washington, a " déstabilisé " le Président Reagan. Une guerre qui n'obéit à aucune des règles de conduite des démocraties et où celles-ci risquent à bien des égards de perdre leur âme. Journaliste d'investigation des " dossiers sensibles ", Pierre Péan est notamment l'auteur d'Affaires africaines, de V, l'affaire des " avions renifleurs " et de Secret d'Etat.
Peu d'hommes d'Etat ont fait l'objet au fil de leur carrière d'autant d'attaques, ont suscité autant de haines et de rumeurs. L'itinéraire de François Mitterrand, il est vrai, n'a rien de banal : débutant très loin à droite de l'éventail politique pour incarner, sur son second versant, l'espoir du " peuple de gauche ". Il a pris part aux violents affrontement idéologiques d'avant 1939, a fait la guerre comme sergent, a vécu le drame des prisonniers, puis s'est retrouvé à Vichy. Il a été pétainiste, giraudiste, résistant. A vingt-sept ans, il avait déjà rencontré le Maréchal, de Gaulle et Giraud. Il a fait partie du gouvernement " insurrectionnel " lors de la Libération de Paris. On l'a dit militant d'Action française, membre de la Cagoule, décoré de la Francisque, intime des dignitaires de la Collaboration, mais que n'a-t-on pas affirmé ou insinué sur cet homme qu'un pamphlétaire qualifiait déjà de " dangereux " en 1958 ! Pierre Péan a longuement enquêté pour démêler le vrai du faux sur cette genèse d'un chef d'Etat, période peu explorée par ses biographes et qui va de la fin de ses humanités à Angoulême à sa nomination comme ministre dans le premier gouvernement de la IVe République. Se dégage de ce récit un personnage souvent inédit, riche de contradictions et de fidélités, éminemment romanesque, qui en a finalement fait plus que ce qu'on en a dit, mais différemment : la rumeur, tantôt fantasque, tantôt fondée, n'est jamais parvenue à le cerner, encore moins à l'enfermer...
Résumé : Ce Suisse n'a jamais été neutre. Adolescent, il fait siennes les frustrations allemandes nées du traité de Versailles, avant de s'engager du côté des nazis. Après la Seconde Guerre, il assume avec vigueur ses responsabilités d'exécuteur testamentaire de Hitler, de Bormann et de Goebbels, puis s'engage avec la même fougue au service de la cause arabe. C'est alors qu'il se lie d'amitié avec les chefs historiques du FLN et croise les chemins de bien des militants de la gauche et de l'extrême gauche européennes. Dans les années 1970, il passe pour être l'un des cerveaux du terrorisme international, fait la connaissance de Carlos, dont il restera solidaire jusqu'au bout, vole au secours de Klaus Barbie. François Genoud ne renie rien, ne regrette rien. Ses convictions sont intactes. Extrême droite ? Extrême gauche ? Pierre Péan, l'auteur d'Une jeunesse française, lève le voile au terme d'une minutieuse enquête.
Henri Martin est certainement le plus grand comploteur du siècle. Né en pleine affaire Dreyfus, il adhère à quatorze ans à l'Action française, fasciné par le discours et l'activisme antirépublicains des fidèles de Charles Maurras. Mais Martin est un indépendant farouche et quitte bien vite l'organisation monarchiste qu'il juge trop timorée. Les Juifs, les francs-maçons, la finance internationale et les bolcheviks entretiennent, dans les années trente, son exaltation et son acharnement à guerroyer contre les adversaires des valeurs de la France éternelle au nom desquelles il se bat. Puis il fonde avec quelques extrémistes la fameuse Cagoule, qui a pour objectif avoué de renverser la République, de lutter contre les Républicains espagnols et d'extirper le communisme... Martin qui, toute sa vie, fera du renseignement politique, met son énergie farouche au service de Pétain. Mais bientôt la passion de l'intrigue reprend le dessus, contre Laval d'abord (jugé trop favorable à l'occupant), contre une partie du gouvernement de Vichy ensuite (qui, pense-t-il, fait obstacle à la Révolution nationale). Excédées, les autorités de Vichy le font interner en 1942. Et Martin finira la guerre comme agent des Américains ! Après guerre, il reprend son combat contre les communistes, et bientôt sa carrière de conjuré. Ses complots contre la IV' République sont finalement détournés par les gaullistes en mai 58 : Martin est ainsi un acteur essentiel du retour du général de Gaulle, qu'il exècre pourtant. Puis ce sera, bien sûr, l'O. A. S. Tranquille est la République quand Martin se repose à... la Santé. Voici une extraordinaire traversée du siècle, la vie d'un comploteur magnifique, racontée à partir d'une enquête auprès des derniers témoins de cette épopée, d'une plongée aux archives et dans les papiers de famille du mystérieux Docteur.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!