Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Titus d'Enfer
Peake Mervyn
PHEBUS
23,06 €
Épuisé
EAN :9782859405144
C'est dans les années 70 que les lecteurs du monde entier, incrédules et bientôt captivés, découvrirent la trilogie romanesque que le singulier Mervyn Peake (1911-1968) avait publiée dans l'indifférence après la guerre - Titus d'Enfer, Gormenghast, Titus Errant - et qui le fit comparer, dans une beau désordre à Rabelais, Swift, Rimbaud, Powys... Le personnage central de l'?uvre - laquelle réserve au lecteur les mêmes plaisirs qu'un labyrinthe particulièrement retors - est l'antique château de Gormenghast, campé à flanc de montagne dans une contrée mal définie, en une époque non moins incertaine mais qui pourrait bien être la nôtre. Autour de Lord Tombal, sorte de roi Lear lunatique, de sa plantureuse épouse Gertrude qui rêve de s'envoler avec ses amis les oiseaux, de leur fille Fuchsia la sauvageonne, de leur dernier rejeton Titus - qui ne manquera pas de sonner aux uns et aux autres quelques fils à retordre - tout un peuple de personnages fantasques poursuivent, chacun selon ses talents particuliers, folles lubies, passions désespérées, noirs complots, rêves criminels, songeries angéliques ( ou le tout à la fois). Une vaste métaphore, humoresque et poétique, de l'humaine condition, qui fit se récrier d'aise Graham Greene, et que toute la critique salua, il y a un quart de siècle de cela, à larges coups de chapeau.
Deuxième roman de la "Trilogie de Gormenghast" qui fit comparer Mervyn Peake (1911-1968) à Rabelais, Swift, Powys - et, par anticipation, à Tolkien.Où le lecteur retrouve les singuliers héros de Titus d'Enfer et tous les hôtes bizarres du château-labyrinthe de Gormenghast, pour de nouvelles aventures non moins sidérantes."Un événement considérable." ANDRE DHOTEL"Le plus beau feu d'artifice de la littérature contemporaine."PATRICK REUMAUX"Un monde de visionnaire." DIANE DE MARGERIE"L'une des rares grandes révélations littéraires de l'époque." FREDERIC VITOUX
Fin de la réédition de la "Trilogie de Gormenghast", le chef-d'oeuvre de Mervyn Peake. Trois romans au total, que la critique égala, pour leur baroquisme inspiré, au meilleur Tolkien : Titus d'Enfer, Gormenghast... et ce Titus errant, le plus émouvant peut-être, qui livre au lecteur les clés secrètes de toute l'aventure - et lance le héros sur les sentiers pleins d'embûches de la liberté : "Un événement littéraire considérable." "Un monde de visionnaire." "L'une des rares révélations de ces dernières années."
Remise au jour en collection « Libretto » du premier roman de la célèbre Trilogie de Gormenghast de Mervyn Peake (1911-1968), où se révèle un univers de fiction aussi étrange et envoûtant que celui de Tolkien - une large dose d'humour féroce en plus. Une vaste métaphore de l'humaine condition qui fit se récrier d'aise Graham Greene - et comparer Peake à Rabelais, Swift, Powys...
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?