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Fantômes et gens perspicaces
Pazzottu Florence
LANSKINE ED
20,00 €
Épuisé
EAN :9782359631463
Dans Fantômes et gens perspicaces il s'agit, dans unemultiplicité d'adresses, de lettres-poèmes (ou de poèmes-lettres, comme s'amuseà les distinguer l'auteure, ne dessinant que pour mieux les remettre en jeu leslignes de partage entre prose et vers, entre improvisation et compositionrigoureuse), lettres envoyés à des vivants, écrites pour des morts, ou encoredestinées à des administrations, ces instances-fantômes de nos existences, maistoutes, toujours, " au présent de l'écriture ". Construit en septparties, ce livre tient en haleine de bout en bout comme si l'on s'attendait àun dénouement, là où de dénouement il ne saurait y avoir (mais nous importentles noeuds et les surgissements, leur énigme), et accueille aussi, outre unelettre à un crâne et un poème dédié au chat de Dante, un scénario, des massageschinois, de nouveaux " Contes d'ici à lire n'importe où " avec leurs poèmes-sms, - le tout lié par un chemin d'axiomes.
Pasolini Pier Paolo ; Pazzottu Florence ; Joubert-
Transhumaner et organiser" est le dernier recueil en vers entièrement original publié par Pier Paolo Pasolini de son vivant. Paru aux éditions Garzanti en avril 1971, sept ans après Poésie en forme de rose, il est resté jusqu'à ce jour inédit en français. Pasolini réagit à la violence à l'oeuvre dans son pays confronté à ce qu'on a appelé " les années de plomb " mais parle de lui, des événements qui lui arrivent en utilisant une langue proche de l'oralité. L'écriture des poèmes de Transhumaner et organiser constitue une séquence-charnière de l'existence et de l'oeuvre de Pasolini. Publier le livre de Pasolini " Trasumanar e organizzar " nous a semblé une évidence. Il s'agit de rendre accessible en français pour la première fois dans son intégralité un texte important de la littérature mondiale de la deuxième moitié du XXème siècle.
Lhuillier Jérôme ; Pazzottu Florence ; Sautou Eric
Résumé : Venant d'où ? réunit les recueils de quatre " jeunes auteurs (ils ont entre trente et quarante ans) n'ayant que peu publié à ce jour : l'un d'eux n'avait même jamais livré ses textes à l'impression. C'est leur seul point commun, et le premier motif de ce regroupement : donner à voir, d'un coup, quatre nouvelles propositions d'écriture, s'acharnant toutes - par delà leurs divergences - au renouvellement du langage poétique. Ce " singulier pluriel " est la vraie raison d'être d'un tel ouvrage, à l'image de la collection où il s'insère et qui privilégie la diversité des paroles qu'elle accueille, la spécificité de leurs approches - chacune de ces langues privées s'inventant (et s'insurgeant) dans la langue commune pour y créer son espace propre. Projet éditorial n'illustrant donc en rien une quelconque " ligne ". Et visant moins à confondre qu'à distinguer.
Résumé : Alors, onzième livre de Florence Pazzottu, poursuit un dialogue têtu entre les deux versants, les deux versions du monde : l'intérieur et l'extérieur, le silence et la parole, l'impalpable et le tangible... Le réel le plus immédiat - le plus inacceptable aussi - s'y confronte à l'irréversible joie, aux épiphanies témoignant que les jeux graves du langage peuvent rendre une forme de lumière à la grisaille ordinaire. D'où la manière dont les vers viennent se poser, s'éparpiller parfois sur la page, dans l'éclat d'un rire irréductible... Un livre médian : S'il tranche, se présente comme un traité de poétique ironique et cinglant. Dans la dernière partie la parole se trouble, les strophes se resserrent - mais c'est pour mieux dire un drame commun, malgré la solitude à laquelle il renvoie. Dans ces pages traversées, poignantes, Florence Pazzottu retrouve la tension majeure qui fonde son écriture poétique, la lumière qu'elle sait extraire de la nuit pour en montrer la blessure secrète.
Je reçois des messages de Paris. Un homme a peur que je disparaisse avec l'argent. Il me menace. Il me traite de voleur. Je n'ai rien à répondre à ses accusations. 15 °C. Vent faible. Nous découpons la galette des Rois.
Né en 1961 à Damas, le poète Gebran Saad, comme nombreux chrétiens de Syrie, a été obligé de fuir son pays en guerre pour se réfugier en Suède où il vit actuellement. Mais au lieu de mettre sa poésie sous le signe de l'exil, il la met sous le signe du voyage, car, comme le dit la grande poétesse libano-syrienne Etel Adnan, dans la préface à ce recueil, le malheur ne peut se vivre que comme un voyage, un espace ouvert, une découverte, même s'il ne s'agira en fin de compte que d'un voyage dans ce malheur même.
Si nous nous éloignons à la fois du lieu où nous sommes et, en y allant, du lieu où nous allons, en nous rapprochant du lieu d'où nous venons nous arriverons au lieu où nous sommes." Ainsi avance-t- on dans un texte où on parcourt un paysage réduit à ses linéaments, faisant halte tantôt dans l'un, tantôt dans l'autre, échangeant parfois des idées. C'est une aventure au sens où il faut bien qu'il arrive quelque chose.
Deux temps s'interpénètrent. Le « je » qui fixe - dans son bain révélateur les conditions de son existence et les portraits-contacts qui mettent en place une transmutation qui - sous l'action d'un corps - se fendent vers une « histoire photographique ». Chaque portrait-contact fait émerger une "humanité" : à la fois situation - proposition narrative et vies incarnées se dévoilent dans l'écriture. S'exprime ici la tentative d'exister de ceux dont on ne parle pas- que l'on ne voit pas - Une tentative de se raccrocher au peu qui reste - une histoire qui cafouille individuellement et collectivement- une étroitesse de sens -des manques que chacun porte pour tenir une vie sans et sous - Ce travail poétique s'accompagne de recherches photographiques - d'articles - de documentation- de musique- etc.