Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ecole et familles. Une approche sociologique
Payet Jean-Paul
DE BOECK
20,80 €
Épuisé
EAN :9782804196455
Aujourd'hui, les enseignants et les parents sont des "partenaires". Tel est du moins le discours officiel. Dans les faits, cette évolution de la relation entre école et familles vers une plus grande proximité ne va pas de soi. Les enseignants sont-ils tous prêts à ouvrir leur classe ? Les parents sont-ils tous compétents pour participer selon les attentes de l'école ? La collaboration avec l'école réduit-elle les inégalités sociales entre parents ou l'accentue-t-elle ? Cet ouvrage se propose de faire le point sur la relation entre école et familles, à partir d'enquêtes sociologiques, à la fois classiques et récentes. Il en éclaire les principaux aspects : partage des rôles, représentations réciproques, relations de pouvoir, stratégies de communication. Ce livre constitue un outil de réflexion pour tous les acteurs impliqués dans la relation école-familles. Il est tout particulièrement destiné aux enseignants et aux responsables scolaires, en formation ou en activité, qui cherchent à nourrir leurs pratiques des acquis de la recherche.
Résumé : Depuis plus de dix ans, des applications proposent une digitalisation des relations entre l'école et les familles. Cet ouvrage décrit et analyse un phénomène émergent qui rallie un nombre croissant d'enseignants et de parents. L'enquête a été menée auprès des éditeurs des principales applications, d'utilisateurs enseignants et parents et de responsables de l'Education nationale. Du côté des éditeurs, l'ouvrage décrypte leurs intentions, leurs stratégies rhétoriques et leur relation tant avec les enseignants qu'avec l'institution scolaire. Du côté des utilisateurs, il montre les usages de l'outil, la manière dont il est investi concrètement par les enseignants et les parents et interroge son double caractère facilitateur et normatif dans les relations entre ces deux acteurs. Du côté des professeurs des écoles, il met en évidence un mouvement "par le bas" typique des réseaux sociaux, s'opposant aux espaces numériques de travail (ENT) édictés "par le haut". Enfin, cet ouvrage explore les enjeux et les ambiguïtés du côté de l'institution dans une histoire du numérique à l'école dont ces applications constituent un nouvel épisode.
Résumé : "Le national-socialisme est un principe barbare", écrit Martin Heidegger dans ses Cahiers noirs, ajoutant : "C'est ce qui lui est essentiel et sa possible grandeur." Révolutionnaire radical, ayant vu et approuvé le caractère destructeur du nazisme, le recteur de Fribourg a réservé d'autres surprises dans ses journaux philosophiques, dans lesquels il évoque par exemple l'"auto-anéantissement du "juif"". Alors que le philosophe est devenu un objet d'incompréhension et d'horreur, nombre de spécialistes en appellent désormais à l'histoire. C'est cette réhistoricisation que l'auteur a entreprise dans ce livre. Refusant la polémique, l'adoration et la détestation, il s'emploie à comprendre l'homme et le penseur, de l'intérieur et en son temps, par le biais de toutes les sources disponibles : cours, lettres, textes de circonstance, de même que ces Cahiers noirs qui suscitent tant d'émoi. Excédant largement le IIIe Reich, le cheminement de Heidegger fut heurté : il commença par un catholicisme intransigeant, qui laissa la place, après la Première Guerre mondiale, à une volonté farouche de révolution philosophique, terreau dans lequel son nazisme vint jeter de profondes racines qui survécurent à l'effondrement du régime d'Adolf Hitler. De cette biographie se dégage un portrait fait d'ombres et de lumières : grand philosophe, maître, ami ou amant de juifs ou d'étrangers, Heidegger fut aussi un nationaliste antisémite, inquiet de l'"enjuivement" de son peuple et soucieux de son rôle historique prééminent.
Payet Jean-Paul ; Giuliani Frédérique ; Laforgue D
Face aux institutions, les individus socialement disqualifiés sont habituellement perçus dans une vision schizophrénique, comme des "dominés" disposant tout au plus de tactiques de résistance ou comme des "sujets" d'une modernité pourtant bien peu incarnée. Leur voix est illusoire ou prophétique. Or, les institutions de nos sociétés post-modernes brouillent les pistes: elles affirment s'adapter aux nouveaux credo de l'individu, de la subjectivité et de l'éthique. Mais que signifie une relation de reconnaissance d'individus qui n'ont pas de légitimité à prendre la parole? De quelles voies ceux-ci disposent-ils pour prendre voix? En proposant le concept d'"acteur faible" cet ouvrage entend ouvrir une réflexion nouvelle permettant de penser les conditions d'autonomie des individus pris dans des relations asymétriques. Constituer des causes, délier les langues, rendre les voix audibles: trois processus sont ainsi examinés, à la lumière d'études de terrain (travail social, école, logement, centres sociaux, prison...) qui éclairent le jeu complexe des luttes de reconnaissance, des politiques institutionnelles et des dispositifs de prise de parole. Comprendre la voix des acteurs faibles, c'est faire le pari de la réversibilité des situations de faiblesse et élaborer les conditions de l'empêchement comme du renforcement de ces acteurs. C'est aussi prendre la mesure du tournant compréhensif des institutions et penser la porosité de la frontière entre professionnels du front et usagers disqualifiés sous l'angle d'une expérience commune. Biographie: Jean-Paul Payet, sociologue, est professeur à l'université de Genève, responsable de l'équipe SATIE et membre associé du laboratoire MoDyS-CNRS. Frédérique Giuliani, sociologue, est maître-assistante à l'université de Genève et membre de l'équipe de recherche SATIE. Denis Laforgue, sociologue, est maître de conférences à l'université de Savoie et membre du laboratoire LLS.
Dans un contexte qui évoque l'idée d'un déclin démocratique, comment interpréter l'essor de valeurs qui, au nom d'une plus grande proximité avec les gouvernants, mettent l'accent sur l'autonomie et la participation ? Doit-on y voir de réels leviers d'émancipation, ou bien des formes nouvelles de domination et d'affaiblissement des protections collectives, passant par la valorisation des capacités individuelles ? Un collectif de sociologues s'interroge à travers une analyse de différentes institutions.
Ce cahier regroupe en un seul volume les exercices relatifs aux deux tomes du manuel.Il propose des "Activités', des"Exercices"de mise en ?uvre, ainsi qu'un"Coffre à outils' reprenant le résumé de toutes les connaissances des 4 premières années nécessaires pour entamer la 5e année.
Pour répondre aux exigences des nouveaux programmes des différents réseaux d'enseignement, une refonte des manuels de 5e et de 6e secondaire propose, dans un seul volume, les activités et les exercices de mise en ?uvre. Il regroupe dans un deuxième volume en parallèle, le contenu théorique à maîtriser au terme du dernier degré. Pour les élèves qui suivent le cours de mathématique 4 périodes/semaine.