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Les projets de croisade. Géostratégie et diplomatie européenne du XIVe au XVIIe siècle, Les croisade
Paviot Jacques ; Baloup Daniel ; Joudiou Benoît
PU MIDI
24,99 €
Épuisé
EAN :9782810703425
Passé l'élan victorieux de la première croisade, les Latins se heurtent en Orient à des difficultés toujours plus grandes. La perte de Jérusalem, conquise par Saladin en 1187, puis celle d'Acre, qui tombe en 1291, puis encore l'irrésistible avancée ottomane et la chute de Constantinople, en 1453, suscitent la rédaction de nombreux projets de croisade : devant l'accumulation des échecs, il apparaît désormais évident que l'organisation de nouvelles expéditions nécessite un effort de prévision et de gestion des moyens afin de mettre toutes les chances du côté des puissances chrétiennes. Parfois, c'est un prince ou le pape qui commande un rapport ; plus souvent, les auteurs de ces projets de croisade agissent spontanément, parce qu'ils sont sincèrement préoccupés par le sort de la chrétienté ou pour faire progresser leur carrière en attirant l'attention d'un puissant. D'une façon ou d'une autre, ces textes illustrent le développement d'une pensée prospective qui, sans écarter les références aux Ecritures et aux prophéties, se caractérise par sa visée pratique : il s'agit d'évaluer les forces et les faiblesses de l'adversaire, d'élaborer une stratégie et des tactiques de conquête, de susciter une coalition des forces chrétiennes et de trouver les moyens financiers, matériels et humains du succès. Parce qu'ils n'ont, pour la plupart, jamais été suivis d'effets, ces textes ont été longtemps négligés par les historiens. Le présent volume participe d'un regain d'intérêt pour une source susceptible de beaucoup nous apprendre, en particulier sur les visions géostratégiques dominantes à la fin du Moyen Age et sur l'évolution des rapports de force entre les puissances européennes.
Quel fut le destin de Gengis Khan ? Comment les Mongols ont-ils subjugué le monde ? Voici, à travers les guerres et les conquêtes, l'histoire totale du plus vaste empire jamais vu et le récit captivant de la plus grande des épopées. Rarement un individu aura autant bouleversé son époque. Retraçant l'ascension fulgurante de Gengis Khan qui, triomphant des luttes de pouvoir et s'imposant à tout un peuple, est parvenu à soumettre l'Asie, Jacques Paviot explore la vie et l'héritage d'un stratège visionnaire. Depuis les premières campagnes du fondateur de l'empire jusqu'aux derniers feux de la Horde d'or, ce livre raconte plus de trois siècles d'invasions et de sièges, de massacres et de pillages. Trois siècles au cours desquels les grands khans que furent Ogödei et Möngke, Hiilegü et Qubilai, ont étendu leur domination de la Terre sainte à la Corée et de l'Inde à la Pologne. Exhumant les rapports des chroniqueurs, des missionnaires, des marchands, Jacques Paviot dévoile aussi la réalité d'un territoire structuré au commerce florissant dans lequel les hommes, les idées, les croyances ont pu circuler comme jamais auparavant. Et nous offre une plongée fascinante dans l'histoire d'un empire hors norme dont les armées, parties de la steppe, auront déferlé jusqu'aux confins du monde. Une fresque saisissante. Un ouvrage magistral.
Elle s'appelle Martina Kannberg. Elle a soixante-seize ans, elle est la dernière grande figure d'Hollywood. Née et abandonnée en 1929 au bord de la route de l'Ouest, elle a su affronter sa beauté pour devenir une star. Blonde abrasive est l'histoire de Martina Kannberg, son ascension, sa gloire, sa relation douloureuse avec Scott, son fils, mais c'est aussi le portrait d'une Amérique déglinguée. Assassinat de Martin Luther King, explosion de la navette Challenger, élection d'Arnold Schwarzenegger, largage de la bombe atomique sur Nagasaki le roman plonge régulièrement au c?ur d'événements majeurs, sous les regards croisés de l'actrice et d'Américains moyens. Une star traverse l'histoire de l'Amérique, elle est traversée par l'histoire de l'Amérique.
La noblesse se distingue d'emblée dans la société médiévale et occupe une place de choix dans l'image parfois fantasmée que nous conservons du Moyen Age. Alors que la majorité de la population reste anonyme, elle est particulièrement mise en valeur par les sources, qui la dépeignent comme une élite sociale et économique, politique et militaire, vivant dans ses châteaux et sur ses terres, entourant et servant le roi, animant la vie des cours, patronnant églises et monastères, se mêlant à une chevalerie qui brille dans les tournois et les batailles. C'est précisément au Moyen Age et singulièrement dans le royaume de France, à partir du XIIe siècle, que se fixent les caractéristiques de ce groupe – ses fonctions, sa hiérarchie, ses usages familiaux et patrimoniaux, ses comportements propres et ses pratiques culturelles. Comme groupe dominant cependant, cette noblesse qui fascine n'est pas exempte de critiques : certains auteurs épinglent l'oisiveté des seigneurs qui vivent du travail des paysans, la brutalité de combattants abusant de leur monopole guerrier et leur inculture d'hommes d'action. Ainsi la noblesse permet-elle, par la richesse de son mode de vie, par ses excès et par son ambivalence même, une plongée au coeur de la société si complexe du Moyen Age.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
A un moment où de nombreux domaines affichent des préoccupations relatives à la littératie, ce numéro s'intéresse à la constitution et à la réinterprétation de son espace conceptuel dans le champ de l'enseignement et de l'éducation. Plutôt que de se focaliser sur les différentes tentatives de définition qui ont pu en être proposées, ce volume cherche à comprendre en quoi la littératie conduit à penser autrement le développement des activités langagières : le continuum de leurs apprentissages, leurs interactions, leurs usages dans différentes institutions sociales, leurs fonctionnalités pour l'individu et la société.
L'amour des animaux est au coeur d'une société du changement qui donnerait une place de premier plan aux attachements, aux liens et aux connexions, à une empathie qui est la clé de tout changement sociétal. Des espèces compagnes à la relation des ani-maux pour des membres de leur propre espèce ou d'espèces différentes, l'expression "l'amour des animaux" est polysémique. Le but de ce volume est d'envisager l'amour des animaux, l'amour animal, l'amour pour les animaux dans sa multiplicité et sous un angle à la fois philosophique, environne-mental, scientifique, esthétique et littéraire ((littératures du monde), c'est-à-dire en ins-crivant ce thème dans la relation plus large de l'homme au monde".