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Le musée intérieur de Henry James
Pavans Jean
SEUIL
27,00 €
Épuisé
EAN :9782021328240
Cet essai (illustré d'une quarantaine de reproductions en couleurs dans deux cahiers) sur les rapports de James avec la peinture, à travers son oeuvre imaginaire et son oeuvre critique, est l'occasion d'analyser l'oeuvre du maître américain et aussi sa vie. En effet, intimement lié à des artistes, James était fasciné par la création artistique qu'il comparait constamment à la littérature. Il a analysé de très près la technique des peintres et leur univers, qu'il s'agisse de peintres académiques ou novateurs. Ses nombreux voyages en Italie l'avaient amené, par ailleurs, à s'attarder sur les grands maîtres vénitiens. Son frère, le philosophe William James, peignait, si bien que la peinture faisait partie intégrante de son univers psychique et quotidien. Le livre est divisé en deux parties : un essai en cinq chapitres et un choix de traductions de textes de James sur l'art, correspondant à ces cinq sujets : Venise, les peintres londoniens, les caricatures de Daumier, les lettres et les tableaux de Delacroix et l'oeuvre de John Singer Sargent (qui, par le cosmopolitisme et la haute société, était en quelque sorte son jumeau en peinture). C'est donc aussi un voyage dans l'intimité de James, dans sa conception de la création artistique, du visible et de l'invisible, du dicible et de l'indicible, du mystère. L'essentielle question jamesienne sur les indices d'une réalité cachée est au coeur de cet essai. Profondément européen, et particulièrement tourné vers la France, James était en constant dialogue, explicite ou secret, avec Baudelaire, Delacroix, Zola, sur la question de l'art, et se trouve être, en ce domaine, un précurseur de Proust.
Petit garçon juif miséreux lâché seul dans les rues de Vienne, où il est né en 1894, Jonas Sternberg y cultive spontanément une sur-acuité visuelle afin de tromper sa douleur et sa honte. Bientôt immigré aux Etats-Unis avec ses parents, il est conduit par une série de hasards à s'impliquer dans l'industrie tout juste naissante du cinéma, jusqu'à s'affirmer, sous le nom de Josef von Sternberg, comme un très grand maître de l'art du muet alors à son apogée. Appelé à Berlin en 1929 pour y tourner le premier film parlant d'Emil Jannings, il remarque sur scène une obscure actrice, Marlene Dietrich. Avec L'Ange bleu, il fait d'elle une étoile majeure, dont il perfectionne ensuite l'éclat au cours de six classiques hollywoodiens. Il achève sa carrière de cinéaste en 1953, avec un ultime chef-d'oeuvre filmé au Japon : The Saga of Anatahan. Il meurt en 1969 à Los Angeles, la singularité de son génie étant dès lors reconnue, tout particulièrement en France.
Il y a maintenant un quart de siècle que Jean Pavans, par ses traductions, ses analyses, ses adaptations théâtrales, approfondit sa relation avec l'?uvre immense de Henry James. Loin d'un essai académique, les Heures jamesiennes sont le reflet concentré d'une singulière aventure littéraire. Elles examinent les raisons intimes d'une fascination, en sondant les racines psychiques du génie de James. Elles comportent une nouvelle élaborée sous forme de pastiche, traitement jamesien d'un sujet propre à l'expérience personnelle du pasticheur. Elles évoquent enfin les concrétisations au théâtre de cette longue exploration d'un art suprême du roman.
Je n'ai jamais eu aucune ambition de devenir ou d'être une star de cinéma, mais la fascination que ce processus créatif opérait sur moi me donna l'envie de travailler et de travailler très dur pour plaire à Mr. von Sternberg. Ma légende m'a bien servie, et j'ose dire qu'elle a bien servi tous les autres cinéastes qui ont pris la suite après qu'il eut décidé que je devais continuer seule. » Parmi les stars de cinéma, Marlene Dietrich (1901-1992) se singularise en ce qu'elle a intimement collaboré avec un metteur en scène de génie à l'élaboration de sa propre légende. Les sept chefs-d'oeuvre qu'elle tourna en cinq ans avec Josef von Sternberg constituent le fondement de sa gloire et restent la raison essentielle de la fascination qu'elle continue d'exercer. Sa personnalité puissante et entière s'affirma cependant dans d'autres domaines cruciaux de l'histoire du XXe siècle, comme la lutte contre le nazisme ou la libération des moeurs.
Dans ce curieux roman - son premier-Jean Pavans s'avance masqué. Il se transforme tour à tour en Berlioz, en Anaïs Nin et en Julien Green... Muni de ces trois identités d'emprunt, il explore une"forteresse du plaisir". Ce qu'il y découvre le charme: les corps composent"un somptueux paysage dévoilé"qu'il ne se lasse pas d'admirer. Le narcissisme d'Amis Nin, le mélange de sensualité et de puritanisme de Green pimentent les plaisirs procurés par ce continent inconnu. Comme pour un opéra charnel, la prose précieuse de Jean Pavans pastiche ses illustres devanciers, avec un brio plein d'ironie." Bruno Villien, Le Nouvel Observateur.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs