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La polysémie. Réflexion théorique, méthodologique et application à la lexicographie
Pauly Emilie ; Rémi-Giraud Sylvianne
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782296129733
La polysémie occupe une place d'élection dans les recherches linguistiques contemporaines. Le propos de cet ouvrage est d'offrir un panorama des réflexions menées sur le sujet depuis Bréal. Il s'agit d'évaluer les apports de différents courants : sémantique historique, saussurisme, structuralismes de Hjelmslev, Pottier, Greimas et Rastier, théorie des formes sémantiques de Cadiot et Visetti, cognitivisme nord-américain, guillaumisme, théorie des signifiés de puissance de Jacqueline Picoche, linguistique de l'énonciation de Culioli, constructivisme. L'objectif est de définir une théorie et une méthode, rigoureuses et immanentes, pouvant servir de cadre aux analyses. Celles-ci portent sur trois verbes : aller, partir et tirer, dont il s'agit de déterminer l'identité et les principes de variation, ce, après avoir examiné puis comparé leurs entrées dans cinq références lexicographiques : le Grand Robert, le Grand Larousse de la langue française, le TLF, le Lexis et le Dictionnaire du français usuel. Suivent des propositions d'articles, plus précisément de définitions, dont la vocation est de remédier aux insuffisances repérées dans les dictionnaires, en faisant mieux ressortir l'unité des polysèmes décrits, en donnant mieux à voir leur spécificité sémantique et leurs limites d'emploi.
Résumé : Clémentine est scénariste pour un feuilleton quotidien à grand succès. Un jour, elle décide d'aller voir le tournage des épisodes : de gaffes en surprises, elle découvre les aléas de la fabrication de la fiction télé, les acteurs phares et les figurants, les contraintes du plateau, les petits arrangements avec le réel... Plus jolie, la vie au petit écran ?
« Gigantesque, colossal, démesuré, effréné, on répète malgré soi les mêmes formules, car les mots manquent pour égaler cette apparition, ce paysage où la bouche énorme du fleuve sert de cadre à un déploiement d?énergie humaine plus énorme que lui». New York, ville de la vitesse et de l?agitation insensée («l?affolement de cette course sans but »), mais aussi d?une ingéniosité que l?Occident va bientôt prendre pour modèle, a séduit l?écrivain-reporter Paul Bourget. L?Amérique commence à incarner à cette époque et pour plusieurs décennies le symbole de la civilisation à venir, tout en offrant des paradoxes nouveaux, notamment la « combinaison de la technologie la plus avancée et de l?animalité la plus fruste » que l?auteur ne manque pas de remarquer pour transmettre sa fascination à ses contemporains.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.