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Le Corbusier, catalogue des dessins. Tome 3, 1929-1939
Pauly Danièle
AAM
120,00 €
Épuisé
EAN :9782488271073
ARGUMENTAIRE Entre 1902 et 1965, Le Corbusier produit plusieurs milliers de dessins, souvent d'une rare beauté. Les éditions AAM, en collaboration avec la Fondation Le Corbusier, ont entrepris à partir de 2019, leur publication en quatre volumes. Le tome III couvre la période des années 1929 à 1939 où la production dessinée et peinte est quasi essentiellement consacrée au thème féminin. La première phase des années 1929 à 1932 voit l'artiste explorer la richesse formelle et la poésie des éléments trouvés dans la nature (coquillages, racines, os, écorces, silex...) ou d'objets usuels détournés et parfois associés à des éléments organiques (boites d'allumettes, brique de verre...) qu'il nomme 'objets à réaction poétique'. Durant toute la décennie, intitulée pour sa production artistique "la période dite des femmes" , les thèmes féminins inspirent l'artiste au quotidien : sa compagne Yvonne, l'artiste Joséphine Baker, Indiennes des voyages en Amérique latine, Mauresques des périples nord-africains, baigneuses et pêcheuses des séjours dans le Bassin d'Arcachon, danseuses, lutteuses, géantes, duos féminins, innombrables nus... C'est une période où Le Corbusier se consacre intensément à l'activité picturale y dédiant la moitié de ses journées et produisant quelque cent cinquante-six peintures (soit le double de la période puriste), précédées chacune de suites d'études préparatoires mettant en lumière le processus de création. Sa production dessinée et peinte est qualifiée par l'artiste de "labeur secret" , qu'il ne dévoile qu'à la fin de la décennie dans une grande exposition au Kunsthaus à Zürich, en 1938.
Pauly Danièle ; Reichlin Bruno ; Godineau Isabelle
ARGUMENTAIRE Entre octobre 1902 et mai 1965, Le Corbusier produit plusieurs milliers de dessins, souvent d'une rare beauté. Quelque 5000 d'entre eux sont conservés à la Fondation Le Corbusier et les autres dans des collections privées et publiques. Les éditions AAM, en collaboration avec la Fondation Le Corbusier, entreprennent à partir de 2019 leur publication en quatre volumes. Le second tome couvre les débuts de son activité picturale (1917-1928), de son installation à Paris et de ses dessins de natures mortes jusqu'à ceux de Music-hall et notamment de Joséphine Baker. L'auteure : Danièle Pauly est historienne de l'art, spécialiste de Le Corbusier, elle a réalisé plusieurs expositions et livres sur son oeuvre dont, entre autres : Ronchamp : Lecture d'une architecture, Le Corbusier et la Méditerranée, Le Corbusier. Le dessin comme outil.
Résumé : Si l'on considère les différents aspects de l'oeuvre corbuséenne, en regard de son activité d'architecte ? abondamment diffusée et commentée ? et de ses activités de théoricien, d'homme de lettres et de peintre, la production graphique est demeurée plutôt secrète. Elle donne pourtant à comprendre la genèse de l'oeuvre, tant plastique qu'architecturale. Et ce sont quelque huit mille pièces qui en constituent le corpus et jalonnent les décennies, depuis les années 1902-1903, à La Chaux-de-Fonds, sa ville natale, jusqu'à la fin, en 1965, à Cap Martin. Cet ensemble, d'une richesse exceptionnelle, se distingue par sa valeur esthétique, historique et scientifique et par la variété des thèmes, des techniques et des langages stylistiques explorés. Par ailleurs, sa particularité tient en ce qu'il dévoile la démarche conceptuelle de Le Corbusier et donne à suivre les méandres et les surprises du processus de création. L'ouvrage met en valeur plusieurs centaines d'oeuvres graphiques, les plus représentatives de ce corpus, et éclaire ainsi les différentes fonctions attribuées par Le Corbusier au médium. "Dessiner, c'est d'abord regarder avec ses yeux, observer, découvrir. Dessiner, c'est apprendre à voir, à voir naître, croître, s'épanouir, mourir les choses et les gens. Il faut dessiner pour pousser à l'intérieur ce qui a été vu et demeurera alors inscrit pour la vie dans notre mémoire. Dessiner, c'est aussi inventer et créer. Le phénomène inventif ne surviendra qu'après l'observation. Le crayon découvre, puis entre dans l'action pour vous conduire bien au-delà de ce que vous avez sous les yeux. La biologie intervient alors nécessairement car toute la vie est biologie Il faut pénétrer au coeur même des choses par la recherche et l'exploration." Le Corbusier, 1960
Résumé : Une grande partie de l'avenir de la Terre se joue dans les océans. Qu'est-ce qui forme les vagues ?? Comment fonctionnent les courants ?? Pourquoi la mer change-t-elle de couleur ?? ... Plus d'un demi-siècle après sa publication, La Mer autour de nous demeure la synthèse de référence en écologie marine. La capacité de Carson à saisir et raconter l'océan comme un tout vivant fait de ce livre un guide irremplaçable, tant pour les néophytes que pour les chercheurs. Vendu à 1 000 000 d'exemplaires, traduit en trente langues, cet ouvrage vibrant et passionné, destiné au grand public, a influencé plusieurs générations. Pour tous les lecteurs, à partir de 12 ans
Résumé : " Chaque journée de ma vie a été vouée en partie au dessin. Je n'ai jamais cessé de dessiner et de peindre cherchant, où je pouvais les trouver, les secrets de la forme ". En regard de son activité d'architecte, de celles de théoricien, d'homme de lettres et de peintre, la production graphique de le Corbusier est demeurée plutôt secrète. Or, la valeur esthétique, historique et scientifique de ce corpus, la variété des thèmes, des techniques et des langages stylistiques explorés en font un ensemble d'une richesse exceptionnelle dans l'histoire de l'art du XXème siècle. La particularité de ce corpus tient en ce qu'il dévoile la démarche conceptuelle de l'artiste, donnant à suivre les méandres du processus de création et à comprendre la genèse de l'?uvre. C'est un cheminement dans ce processus créatif que l'exposition donne à voir, en dévoilant, au fil des périodes de l'?uvre - qui s'étend sur six décennies - une production particulièrement foisonnante et diversifiée. La section d'introduction ? qui fait référence aux voyages initiatiques de l'architecte et à la vocation du dessin comme ?mémoire' - présente une restitution de la première exposition, en 1912 à Neuchâtel (?Le Langage des pierres'), où le jeune C.E. Jeanneret, futur Le Corbusier, présente une série d'aquarelles faites au fil de chacune des étapes déterminantes de ses périples. La seconde section évoque le dessin comme outil d'élaboration d'un langage esthétique ? en l'occurrence le Purisme - avec la mise au point d'une méthode sérielle et l'exploitation quasi exclusive du crayon graphite, au trait rigoureux et incisif (études préparatoires aux peintures puristes, où les combinaisons d'objets usuels mènent à la ?recréation' de formes nouvelles). La troisième section illustre le renouvellement radical d'une esthétique, dans des compositions où les formes organiques (coquillages, os, bois?) font intrusion dans des natures mortes aux objets distordus et où l'artiste exploite le rapport dialectique du dessin et de la couleur. Une quatrième section est consacrée à l'exploration du thème féminin (thème majeur dans l'esthétique corbuséenne) décliné en de multiples études où l'artiste explore nombre techniques (pointe d'argent, crayon de couleur, pastel, craie grasse, gouache, encre de couleur?) pour traduire les formes généreuses de nus sculpturaux. La cinquième section évoque la thématique corbuséenne de la ?synthèse des arts', exploitant reprises et réinterprétations de thèmes antérieurs, variations multiples qui aboutissent aux diverses formes d'expression explorées par l'artiste (peinture, sculpture, collage, tapisserie, émail?) et aux grandes compositions des années cinquante où l'artiste s'autorise à évoquer les thèmes picassiens des Taureau, Minotaure, Icône ou Totem. Enfin, une section conclusive aborde les thèmes hédonistes de la dernière décennie (la rêverie, le farniente, l'amour, la musique, la villégiature à Cap Martin?). On sait l'admiration enthousiaste que Le Corbusier portait au maître des lieux, dès son arrivée à Paris en 1917, l'architecte notant alors dans son journal " Picasso m'est inexplicable (?) pourquoi et d'où une telle grandeur ? " - admiration développée au fil des décennies, au travers de rencontres, correspondances, visites (dont celle de l'atelier de Picasso par Le Corbusier en juillet 1942 et celle du chantier de la Cité Radieuse de Marseille par Picasso, en septembre 1949). Outre lettres et photos de ces rencontres, un visuel documentaire évoquera les relations entre les deux hommes. Les ?uvres seront mises en valeur sur des cimaises faisant appel à la palette corbuséenne correspondant à celle utilisée durant les décennies abordées au fil du parcours.
Les maquettes d'architecture sont apparues il y a quelque 8000 ans. Depuis, elles n'ont jamais cessé d'exercer leur fascination, répondant aux usages les plus divers. Elles accompagnent les défunts dans l'au-delà (maisons d'âmes égyptiennes), distraient les enfants (maisons de poupées, boîtes de construction), servent aux militaires (plans-reliefs de villes fortifiées), passionnent les collectionneurs (modèles en liège du XVIIIe siècle), défient les pâtissiers et les bouchers (architectures en sucre d 'Antonin Carême), s'imposent aux artisans (chefs-d'?uvre des Compagnons), épaulent les archéologues (maquettes de la Rome antique)... Pour les architectes, la maquette est surtout une manière d'appréhender l'espace et la volumétrie. Elle permet de visualiser des projets en vue dé les améliorer, les rendre accessibles à un public de non-initiés ou encore en assurer la promotion. L'anthropologue Lévi-Strauss estimait que toit modèle réduit a une vocation artistique, sa fabrication à la main est une expérience en soi. Aujourd'hui de nombreux artistes s'expriment à travers des maquettes.
Résumé : La pose de la dernière pierre du pont Alexandre III en 1896 amorce un âge d'or architectural dont l'Exposition universelle de 1900 reste le symbole avec ses 50 millions de visiteurs, les Grand et Petit Palais, les gares de Lyon et d'Orsay et le métropolitain avec ses entrées souterraines dessinées par Guimard et ses sections aériennes par Formigé. La capitale renouvelle ses équipements, construit des écoles, des hôpitaux, des garages pour automobiles, des hôtels pour voyageurs, des sous-stations électriques... Le souffle sportif impulsé par de Pierre Coubertin fait naître des stades, des piscines, des gymnases. Avec les grands magasins de nouveautés s'achève la mue commerciale entamée 70 ans plus tôt avec les passages couverts. Le mouvement mutualiste se libère des contraintes qu'avait dressées la peur de la classe ouvrière, et engendre la construction de somptueuses chambres syndicales, de bourses du travail, de maisons du peuple. Les lotissements se multiplient et l'ascenseur modifie la manière d'habiter. Les populaires bouillons Chartier déploient leurs arabesques Art Nouveau. Le métal, la céramique, le grès flammé ou émaillé font vibrer une dernière fois les façades avant le fatidique mois d'août 1914.