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La vie pieds nus
Pauls Alan ; Raynaud Vincent
BOURGOIS
7,80 €
Épuisé
EAN :9782267044270
Mer, sable, soleil et euphorie d'être légalement à moitié nu : la plage est le symbole des utopies hippies du retour à la nature. C'est le lieu du dévoilement démocratique des corps, un endroit où s'exercent les ravages du tourisme, mais aussi un lieu de rêverie enfantine et d'émerveillement, un lieu de drague ou de méditation. La Vie pieds nus explore toutes les significations que peuvent avoir pour nous les étendues de sable fin ; des significations historiques ou intimes, tant nos souvenirs logent parfois dans l'esprit des lieux. Entre autobiographie, souvenirs et analyse culturelle, Alan Pauls passe en revue les multiples visages d'un espace clé de la vie moderne. Et nous livre un texte d'une intelligence mélancolique sur un sujet qui n'était jusque là pas encore entré en littérature par la grande porte.
La plage, son histoire et sa signification, pour lui-même et pour chacun de nous : tel est le sujet surprenant et insolite sur lequel se penche Alan Pauls dans ce qui constitue une véritable phénoménologie de la plage . Sur un mode à la fois léger et sérieux, Pauls y livre une analyse profonde, rigoureuse, sur un sujet qui n'a jamais été abordé de façon aussi littéraire. Il donne à son propos une dimension personnelle grâce aux photos de son enfance, qui illustrent chaque chapitre, mais aussi aux souvenirs, souvent irrésistibles, qui ponctuent le récit. Il existait jusqu'ici des livres de plage. Désormais, grâce à Alan Pauls il existe enfin un ouvrage de référence, plaisant, intelligent, excentrique et érudit sur la plage. Un livre à laisser traîner dans le sable, à imbiber d'eau de mer ou à lire dans le secret d'une chambre d'hôtel, dans n'importe laquelle des situations plage qu'évoque l'auteur avec talent et humour.
Ce livre n'est pas un roman d'espionnage. C'est un essai consacré à la lecture, un manuel d'utilisation pour s'orienter dans une littérature : celle de Jorge Luis Borges. En neuf chapitres, Alan Pauls analyse plusieurs aspects essentiels de l'oeuvre de ce grand auteur argentin : Borges et la modernité, à la croisée des XIXe et XXe siècles ; intellectuels et guerriers, ou la littérature comme arme ; pudeur contre emphase ; la voix de Borges et l'oralité ; la lecture avant l'écriture, la cécité et la déambulation ; les bibliothèques et les encyclopédies ; Borges recycleur et « parasite », voire « traître » ; Borges entre savoirs nobles et culture populaire, comme lieu de naissance des fictions ; Borges et la culture encyclopédique, quasi infinie.Le Facteur Borges est une analyse à la fois très rigoureuse et synthétique, savante et d'une certaine façon vulgarisatrice, qui rend à l'auteur de Fictions une place centrale non seulement dans la littérature argentine mais dans la littérature moderne en général, à l'égal de Kafka, Joyce ou Proust, et met à mal certaines idées reçues (Borges « écrivain pour écrivains », Borges coupé du monde, Borges érudit et encyclopédique), avec une clarté et une lucidité proprement fulgurantes.Surtout, Pauls est certes critique, mais aussi romancier, et de fait Le Facteur Borges est le regard d'un écrivain sur un autre écrivain qui, avec beaucoup d'humilité, sans jamais se mettre en avant, paie sa dette et montre ce qui, dans l'oeuvre de Borges et dans sa vision de la littérature, l'a influencé. Car la forme du Facteur Borges est elle-même borgesienne. Non seulement on retrouve l'écriture d'Alan Pauls, d'une formidable justesse, d'une précision et d'une économie de moyens remarquables, mais le texte lui-même est construit à la manière de Borges, avec des inserts qui contiennent souvent des réflexions et des analyses plus importantes que le corps du texte. Ce qu'Alan Pauls trouve au cours de cette quête est une forme heureuse d'échec : il n'y a pas un facteur Borges mais plusieurs, nombreux et variés. Avec ce Facteur Borges, Pauls démontre qu'il est non seulement un extraordinaire romancier, mais également un magnifique et incisif essayiste.
L'amour est parfois réciproque ; la fin de l'amour ne l'est jamais. Après douze ans de passion absolue - l'une de ces histoires, écloses dans la fougue de l'adolescence, qui semblent vouées à l'immortalité -, Rimini et Sofía se séparent. Lui, désormais la trentaine, redécouvre le désir et se lance à corps perdu dans un tourbillon d'aventures sentimentales. Elle au contraire, incapable de se résoudre à l'oubli, ne cesse de poursuivre son ancienne flamme et rejoint bientôt les rangs d'une étrange société, celle des " Femmes qui aiment trop ". Le Passé est un roman d'amour total, dont l'ampleur, l'intelligence, l'humour et l'inventivité évoquent aussi bien Proust et Stendhal qu'Albert Cohen et Philip Roth. Alan Pauls signait en 2003 avec ce coup d'essai un coup de maître, qui l'a d'emblée imposé comme un prodige de la littérature argentine contemporaine.
Dora Chance, ancienne danseuse de music-hall, raconte avec verve soixante ans de vie du théâtre et du cinéma à travers l'histoire d'une famille où la bâtardise est de tradition. De génération en génération, les enfants seraient bien malins de connaître leur père ! Il y a de l'Evelyn Waugh, de l'Anthony Powell et parfois même du Wodehouse dans cette chronique facétieuse et attendrie qui nous mène des bastringues du Londres de l'entre-deux-guerres à Hollywood et aux plus beaux châteaux anglais. Mais le théâtre n'est qu'un prétexte et Angela Carter sait créer des personnages tous plus originaux, attachants et pittoresques les uns que les autres.
« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'intranquillité est le journal que Pessoa a tenu pendant presque toute sa vie, en l'attribuant à un modeste employé de bureau de Lisbonne, Bernardo Soares. Sans ambitionterrestre, mais affamé de grandeur spirituelle, réunissant esprit critique et imagination déréglée,attentif aux formes et aux couleurs du monde extérieur mais aussi observateur de « l'infinimentpetit de l'espace du dedans », Bernardo Soares, assume son "intranquillité" pour mieux la dépasseret, grâce à l'art, aller à l'extrémité de lui-même, à cette frontière de notre condition ou lesmystiques atteignent la plénitude « parce qu'ils sont vidés de tout le vide du monde ». Il seconstruit un univers personnel vertigineusement irréel, et pourtant plus vrai en un sens que lemonde réel. Le livre de l?intranquillité est considéré comme le chef-d?oeuvre de Fernando Pessoa.
Fante John ; Matthieussent Brice ; Garnier Philipp
Résumé : "Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles Bukowski
Résumé : "Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.