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Correspondance avec Sulpice Sévère
PAULIN DE NOLE
CERF
26,00 €
Épuisé
EAN :9782204101431
Illustre aristocrate et poète de talent, Paulin prend la décision, avec l'accord de son épouse Therasia, de renoncer à ses biens et de partir mener une vie d'ascète à Nole en Campanie. Son ami, Sulpice Sévère, jeune avocat réputé, choisit la même voie du renoncement et se fixe à Primuliacum, près de Toulouse. Voici la première traduction complète en français de leur correspondance. Nourrie des dernières recherches universitaires, elle montre en quoi l'échange épistolaire de ces deux Pères de l'Eglise reflète le passage entre la culture antique et la culture chrétienne. La conversion à l'ascétisme, le culte rendu aux martyrs, le sens de l'amitié spirituelle, le goût des lettres, mais surtout le dépassement de la morale par l'appel à une existence réellement vécue, tels sont les grands thèmes qu'éclairent cette relation singulière. Un témoignage passionnant parce que passionné. Bordelais d'origine, Paulin de Nole (353-431), moine puis évêque, est un écrivain latin, contemporain d'Augustin d'Hippone. Sulpice Sévère, originaire également du Sud-Ouest, est connu pour avoir rédigé la Vie de Martin de Tours et des Chroniques. Correspondance traduite et annotée par Janine Desmulliez, Cédric Vanhems et Jean-Marc Vercruysse Collection dirigée par Marie-Anne Vannier
Résumé : Des comptines à raconter avec les doigts, en touchant des parties du visage (nez, front, paupières, joues...). Ces histoires tactiles vont permettre de travailler sur les notions de spatialisation et de temporalité, le schéma corporel, la gestion des émotions... simplement et dans le plaisir de moments partagés.
Biographie de l'auteur Pauline de Broglie naît en 1888 à Paris dans une des plus prestigieuses familles de France. Elle est l’arrière-arrière-petite-fille de Madame de Staël à qui elle a consacré plusieurs livres. En 1910, elle épouse le comte Jean de Pange. Elle a été présidente du prix Femina et commandeur de la Légion d’honneur. Ses mémoires ont paru aux éditions Grasset. Elle est morte en 1972.
Face à la situation socio-politico-économique désastreuse qui frappe de plein fouet certains pays africains, l'auteur s'interroge sur l'origine de ce fléau qui perdure après l'extase des indépendances, ère qui présageait des lendemains meilleurs. Selon lui, la responsabilité de cette situation difficile est partagée. Il propose le concept de "négriétude" comme un espace d'interrogation, d'introspection et de sursaut. Ce recueil de poèmes n'est rien d'autre que le fruit de cette réflexion.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin