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Nous Wij. La Centrale générale de la FGTB - De Algemeine Centrale ABVV
Paulicevich Charles
LETTRE VOLEE
28,01 €
Épuisé
EAN :9782873176075
Les photographies publiées dans cet ouvrage ont été réalisées par Charles Paulicevich dans le cadre d'une mission commanditée par la Centrale générale de la Fédération Générale du Travail de Belgique. Entre septembre 2021 et octobre 2022, il est parti à la rencontre de travailleuses et travailleurs belges au sein d'une trentaine d'entreprises, avec l'ambition de proposer une représentation actualisée du monde ouvrier. Ce livre de photographie, complété par de nombreux témoignages de délégués syndicaux issus de différents secteurs d'activités, des métallos aux titres-services, dresse un portrait collectif du monde du travail dans les usines et sur les chantiers, tel qu'on ne le voit et le montre jamais. Cela raconte l'histoire de corps en action montrés ici avec le respect et la dignité qu'ils méritent et les conditions de travail de tous ceux qui concourrent, parfois de façon invisible, à notre confort et à notre sécurité. Ces corps sont fiers de ce qu'ils apportent à la collectivité avec toutes leurs compétences et leur détermination.
Goldberg André ; Rozenberg Dominique ; Naron Steph
Réédition actualisée par les historiens de la Fondation Auschwitz de ce livre paru initialement en 1995 et désormais accompagné d'un livret pédagogique conçu par la Fondation Auschwitz. Ce projet éditorial, porté par un photographe et une sociologue, est né d'un sentiment d'urgence face à la disparition des derniers témoins directs de ces évènements tragiques. Leur ambition consistait à tenter, avec humilité et simplicité, d'écouter ce que ces témoins avaient à dire aux générations montantes et futures et à rendre la dignité des traits de ces acteurs de notre mémoire collective. au sentiment d'urgence est venu s'ajouter l'inquiétude face à la montée en puissance de l'extrême-droite, au révisionnisme, aux épurations ethniques et à toutes les formes de racisme, de refus et de haine de l'autre qui semblent à nouveau dévorer la planète.
Cet essai interroge un aspect décisif de l'art des années 1960 et 1970, qui a acquis valeur de paradigme. De manière circonstanciée, Natacha Pugnet y analyse les visées et les incidences d'une désubjectivation paradoxale en ce qu'elle semble a priori contraire au processus créateur. Autant que les propos des artistes, leurs productions elles-mêmes témoignent pourtant de la recherche d'une impersonnalité stylistique ; elles procèdent d'un faire anonyme, marquent l'appropriation d'un déjà-là, se montrent indifférentes au chromatisme, multiplient les procédures répétitives, etc. Pour être souvent décriée, la thèse de la " mort de l'auteur " - que défendirent Barthes et Foucault - n'en montre pas moins un point de convergence essentiel avec la critique radicale, depuis l'intérieur, de toute position souveraine de l'artiste. Et si diverses pratiques actuelles héritent manifestement de cette attitude, c'est que l'effacement est désormais intériorisé. Il aura permis de repenser la figure de l'artiste, telle qu'elle se redessine à un moment charnière de l'histoire de l'art, entre la fin des avant-gardes et ce qu'on nomme la postmodernité.
Présente trente-cinq semaines d'affilée dans la liste des best-sellers, La Spectaculaire Histoire des rois des Belges est proposée ici dans une version revue et actualisée.
À travers l'histoire d'un minuscule territoire resté neutre jusqu'en 1919 et le destin de l'un de ses habitants, qui changea cinq fois de nationalité au cours de sa vie, David Van Reybrouck nous invite à la réflexion sur la fin d'une utopie européenne, le retour des frontières et les dangers de la résurgence des nationalismes.4e de couverture : David Van Reybrouck retrace ici l'histoire d'un infime territoire coincé entre la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne, un confetti au statut unique en Europe, car déclaré neutre par les grandes puissances après la chute de Napoléon et jusqu'en 1919, faute d'un accord sur le tracé des frontières alentour. Il s'agissait à l'origine d'un banal conflit d'intérêts puisque se trouvait là un important gisement de zinc, minerai dont l'exploitation déjà ancienne connut son apogée au xixe siècle.Un siècle de neutralité heureuse du village de Moresnet, une sorte d'Europe en miniature : les nationalités s'y côtoient, les lois sont françaises, l'administration germano-belge, le service militaire est longtemps ignoré. Mais en 1914 l'Allemagne l'occupe, avant que le traité de Versailles ne l'attribue à la Belgique. Et ce n'est qu'un début, car les guerres du xxe siècle ne cesseront de meurtrir la population de cette enclave autrefois privilégiée.Cette histoire, David Van Reybrouck nous la conte à travers le destin d'Emil Rixen. Né en 1903, cet homme ordinaire changera cinq fois de nationalité sans jamais traverser de frontière : "Ce sont les frontières qui l'ont traversé."Mais à travers ce destin singulier - et avec lui celui de la communauté méconnue des Belges germanophones -, c'est à deux sujets d'une actualité brûlante que David Van Reybrouck nous invite à réfléchir : la fin d'une utopie européenne et le retour des frontières, véritables matérialisations sur le terrain de la résurgence des nationalismes.Notes Biographiques : David Van Reybrouck est né à Bruges en 1971 dans une famille flamande de fleuristes, de relieurs, d'électriciens et d'artistes.Il a étudié l'archéologie et la philosophie aux universités de Louvain et de Cambridge et détient un doctorat à l'université de Leyde. Journaliste, il collabore au Soir de Bruxelles ; écrivain, il a écrit Le Fléau (Actes Sud, 2008) ; homme de théâtre, il a publié Mission (Actes Sud-Papiers, 2011), une pièce jouée en Belgique, aux Pays-Bas, en France et en Italie.Son essai Congo, une histoire (Actes Sud, 2012) a reçu le prix Médicis.
Qui étaient les Ottomans ? Quelle identité commune peut rassembler les hommes qui vécurent dans cet immense empire multiconfessionnel, multiethnique et multiculturel d'une remarquable longévité? Les historiens s'interrogent sur la nature d'un homo ottomanicus dont on sent bien qu'il dut exister, mais qu'on ne réussit jamais à définir parfaitement. Le présent livre fait le point sur ces réflexions, mais il ne prétend pas apporter une nouvelle réponse à la question. Ses contributeurs se sont efforcés d'envisager celle-ci autrement. en donnant la parole aux intéressés : aux Ottomans eux-mêmes. Le lecteur trouvera donc dans ce volume la traduction française de 57 textes de toutes natures, rédigés en diverses langues, de l'arabe au turc en passant par l'arménien, le grec ou l'hébreu, mais émanant tous de la société ottomane : de l'administration, des serviteurs ou des sujets du sultan, vivant dans la capitale ou en province, musulmans ou non. De ces textes, pour la plupart jamais traduits en français et pour certains inédits, précédés chacun d'une courte introduction permettant à des lecteurs ignorant tout du sujet d'en comprendre la nature, le contexte et la signification, se dégage une vision de l'intérieur de l'Empire ottoman, de son fonctionnement et de sa société tels que pouvaient les percevoir les Ottomans. Sous une forme toujours originale et vivante, parfois amusante (car les Ottomans pratiquaient l'humour à l'occasion), c'est une autre façon de s'initier au monde ottoman qui est proposée.
Bruges, Magritte, Tintin... Le "plat pays" cher à Jacques Brel nous est familier, comme le sont aussi l'accent belge, l'interminable querelle linguistique qui oppose les Flamands aux Wallons ou les chocolats de chez Godiva. Pour sympathiques que soient ces clichés, suffisent-ils à comprendre la Belgique, ses particularités et ses contradictions ? Bien évidement, non... Sait-on par exemple que c'est elle qui a inspiré à Karl Marx le Manifeste du parti communiste, que, pour l'époque, Tintin au Congo est plutôt progressiste, que la monarchie joue un rôle clé, que Bruxelles rechigne à devenir la capitale de l'Europe ? A-t-on bien mesuré les causes de la colonisation du Congo, du nationalisme flamand, de l'affaire Dutroux ou encore de la crise politique qui a permis à Elio Di Rupo de devenir Premier ministre ? Tel est l'enjeu de ces Secrets de la Belgique : décrypter les paradoxes et les faux semblants d'un pays que nous croyons connaître et qui est rarement là où on l'attend.