Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Formation du sujet et transdisciplinarité. Histoire de vie professionnelle et imaginaire
Paul Patrick
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782747554046
La question de la formation du sujet, associée à la notion de parcours et à celle de degrés ontologiques, n'est ni récente (Platon) ni originale (Buber). L'intérêt de cet ouvrage réside dans la méthode employée qui tout d'abord reprend, au travers d'une histoire de formation (ici médicale), les principales étapes du cheminement de l'histoire des sciences en Occident. Mais à cette épistémologie du parcours de formation se juxtapose, par la phénoménologie du monde onirique et de son exploration (traditionnelle, psychanalytique, scientifique), une " histoire de vie imaginale " recomposée à partir d'un corpus de 750 récits de rêves. L'interaction entre histoire de formation et histoire de vie imaginale, sur une période d'environ trente ans, permet d'établir les relations entre conscient et inconscient, régimes diurne et nocturne, vie existentielle et vie intérieure afin de préciser les différentes étapes et les ruptures cognitives qui opèrent dans le processus de formation de la personne. Une épistémologie de la complexité, croisant holisme, dualisme, positivisme, constructivisme, transdisciplinarité et gnose, s'articule à une phénoménologie de la conscience et des niveaux de réalité de la personne. Une modélisation du processus de formation finalise cette approche qui précise les relations entre niveaux phénoménologiques, degrés ontologiques, ruptures paradigmatiques, épistémologiques, chacun des paliers renvoyant à une logique différente. La mise en application de cette modélisation sur le terrain de la temporalité et dans le champ des sciences de l'éducation et de la formation complète cette approche générale en proposant quelques conséquences pratiques au modèle théorique.
Résumé : La paix, sous la Parentèlité. L'unité, dans le Treble. Telle est la mission des trois Mains, celle que tout Ecclésiaste, Ombre ou Secrétaire se doit de respecter pour maintenir l'ordre dans ces systèmes stellaires. Mais lorsque apparaît sur le marché noir une pièce mémorielle impliquant dans un génocide la famille la plus puissante du Treble, le chaos menace. Chono et Esek, deux des membres les plus brutaux de la Parentèlité, sont alors chargées de trouver cette preuve pour la détruire. Leur traque les mènera jusqu'à l'énigmatique Six, un être insaisissable issu de leur passé, qui n'a pas fini de les manipuler...
Résumé : De ce "pays des choses dernières" où elle tente de survivre au froid et au désespoir, Anna Blume?venue chercher son frère disparu ? écrit une longue lettre dont on ne sait si elle trouvera jamais son destinataire : ses errances dans une ville aux rues éventrées, sa lutte pour subsister parmi les "chasseurs d'objets" et les "ramasseurs d'ordures", la mort omniprésente, la difficulté de vivre des amours durables... revêtent ici une force symbolique d'une actualité étonnante. Et cette lettre, en même temps qu'elle éveille en lui un passé de terreurs et d'apocalypse, interroge insidieusement le lecteur sur son rapport au monde et au langage.
Résumé : " Mao les avait glorifiés. La Chine moderne leur doit son miracle économique. La première puissance mondiale en devenir s?est hissée sur les épaules de ces millions de paysans transformés en ouvriers. S?inscrivant dans la plus grande migration humaine de l?histoire, cette masse laborieuse a quitté les campagnes. A Pékin, ils sont plus d?un million à peupler les sous-sols insalubres de la capitale. Enchaînant les petits boulots en attendant de trouver mieux, les Mingongs, les ouvriers migrants, sont forcés de vivre sous terre. Venu des quatre coins du pays, issu de minorités ethniques diverses, ce peuple avance sans états d?âme à la recherche d?une vie meilleure. Il a fini par adopter le surnom dont il a été affublée : les Shuzu, la " tribu des rats ". Je suis allé à sa rencontre dans les boyaux tentaculaires de Pékin. J?ai partagé leur quotidien, par petites immersions, pendant près de deux ans : dans un monde interdit, sans fenêtre, sans eau et sans chauffage, éclairé au néon. Je les ai suivis dans leurs villages d?origine. Je suis allé à la rencontre des dizaines de millions d?enfants qu?ils ont abandonnés dans les campagnes. Car ils sont l?incarnation des paradoxes chinois. Le rêve du président Xi Jinping, apôtre de l?idéologie maoïste, est un lointain mirage pour eux, au pays du capitalisme débridé. Leur vie n?a rien du conte de fée. Mais ils ne sont pas prêts de renverser le système. La propagande du Parti Communiste, l?espoir d?une vie meilleure et la résurgence du confucianisme ont fait des " miracles ".
La transdisciplinarité tente depuis une quinzaine d'années, en France comme à l'étranger, de répondre à une nouvelle vision plus large et plus globale de l'homme et de la nature. En se situant " entre " et " au-delà " elle souhaite rapprocher, sans les effacer, les disciplines jusqu'alors séparées par des méthodes qui lui sont spécifiques. Ce nouveau discours se définit non pas tant par un territoire commun que par un éclairage inaccoutumé, tant épistémologique que méthodologique, des marges et des ponts qui séparent et relient les disciplines entre elles. Mais il implique aussi l'acceptation d'espaces sortant du cadre disciplinaire et qui précisent avec plus d'acuité la relation entre objet et sujet en s'interrogeant, plus particulièrement, sur une nouvelle épistémologie du sujet et de sa formation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !