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Le père Monier
Monier Prosper ; Paul-Dubreuil Jacques
NOUVELLE CITE
13,70 €
Épuisé
EAN :9782853132787
Le père Prosper Monier (1886 - 1977), jésuite, est devenu célèbre auprès de tous ceux qui ont pu suivre une de ses nombreuses retraites qu'il a prêchées en France, Belgique, Suisse, Algérie, Egypte... Sans parler de tous ceux qui ne l'ont connu qu'à travers ses livres toujours réédités... ou épuisés. L'enfance difficile d'un fils de paysan de la montagne, la rencontre personnelle et intense avec le Christ, le sacerdoce, la crise moderniste qui ébranla l'Eglise catholique, le choc de l'exégèse avec l'Ecole Biblique de Jérusalem et les dominicains, l'horreur de la première guerre mondiale comme ambulancier sur le front, l'appel de la Grande Chartreuse et l'entrée dans la Compagnie de Jésus... Le père Monier a été formé à rude et bonne école pour devenir un prédicateur et un "" prophète "" du concile Vatican II, tout concentré sur lAmour de Dieu manifésté en Jésus.
Ce livre recueille les notes avec lesquelles le père Monier se préparait pour prêcher ses retraites en suivant la méthode des Exercices Spirituels d'Ignace de Loyola. L'ensemble pourrait se lire comme un roman, tant le style est aisé. Mais chaque page peut se méditer séparément, bien sûr. On reste impressionné par la finesse de l'analyse psychologique et spirituelle, Ici profonde connaissance qu'a l'auteur de l'intérieur de l'homme. Bien qu'écrites dans les années 50, ces lignes mettent en lumière des éléments du christianisme qui commencent à peine à poindre et marqueront sûrement le troisième millénaire : l'unité, l'aspect collectif de la vie chrétienne, une culture non pas de l'avoir ni de l'être mais du donner. De nombreuses citations d'écrivains non chrétiens en font aussi un instrument de dialogue avec la culture contemporaine.
Résumé : Ce "Méthodes et Exercices" de la collection J'intègre a été mis à jour pour tenir compte des nouveaux programmes 2021. Il vous propose une synthèse des méthodes à connaître et, pour chacune, des exercices entièrement corrigés pour vous entraîner. - Les méthodes vous sont présentées par thème du programme avec le détail des étapes. - Chaque méthode renvoie à plusieurs exercices d'application. - Les exercices d'application sont triés par difficulté. - Ils couvrent l'intégralité du programme de MPSI. - Des indications "pour bien démarrer" vous donnent un coup de pouce si vous avez du mal à résoudre un exercice. - Tous les exercices sont corrigés avec une rédaction complète.
Résumé : L'histoire française du XXe siècle à nos jours est ici présentée dans sa diversité et ses métamorphoses : vie politique, structures socio-économiques, vie culturelle, relations internationales. Chaque volume retrace une période de cette évolution générale. On y trouve une synthèse dense et précise des acquis récents de la recherche historique. A l'issue de la Première Guerre mondiale, la victoire remportée sur l'Allemagne laisse la France exsangue. L'énormité des pertes humaines, l'ampleur des destructions matérielles et le coût financier du conflit déstabilisent et affaiblissent le pays. Sortis traumatisés de cette épreuve, longtemps habités par le souvenir des morts, les Français attendent de la paix qu'elle apporte une réponse à leurs aspirations collectives. Ces aspirations diffuses - sécurité face à l'Allemagne et réparation des torts qui lui sont imputés, retour au monde de l'avant-guerre, maintien de l'union sacrée - sont au c?ur de ce livre. En intégrant les recherches récentes sur la période, Frédéric Monier entend montrer que ces espoirs collectifs, autant que les difficultés léguées par la guerre, ont pesé sur la vie politique des années vingt. Les droites, qui gouvernent le pays de 1919 à 1923, comme les gauches, qui leur succèdent de 1924 à 1926, se heurtent souvent aux conséquences du conflit et à ces espoirs frustrés. Il faut attendre les années 1926 à 1929 pour que, sur fond de prospérité et sous les auspices d'un gouvernement d'union nationale, la France sorte enfin de cette première après-guerre et entre de plain-pied dans le vingtième siècle.
A l'heure des coupes budgétaires dans la fonction publique, de nombreuses institutions culturelles françaises sont amenées à lever des fonds, en France mais également à l'étranger, en particulier aux Etats-Unis, grâce au réseau des American Friends. A cheval entre la France et les Etats-Unis, ces associations participent désormais à un véritable travail "d'intermédiation diplomatique" entre les deux pays. Quelles sont les structures qui permettent cette levée de fonds transnationale ? Comment cette philanthropie contribue-t-elle à transformer le monde culturel français, et, plus largement, l'Etat, à travers des reconfigurations public/privé ? En s'intéressant au point de vue des acteurs (leurs discours, leurs pratiques, leurs représentations), cette enquête offre une plongée dans le monde peu connu de la philanthropie d'élite transnationale et en dévoile les coulisses (négociations financières, rapports de pouvoir...), derrière le "glamour" affiché.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.