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Brèves de psy Tome 2
Path Lucia
AMALTHEE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782310050579
Avec ce nouveau recueil, Lucia Path continue d'arpenter le chemin des "brèves" emprunté avec le premier opus. L'écriture reste en suspens, prémisse de séquences dont la suite n'est pas figée. Dans un lieu où l'on accueille des enfants et des adolescents, ces moments de vie imprègnent d'images et d'instants saisis. On y approche parfois d'un peu plus près des professionnels qui, la bienveillance en bandoulière, s'engagent à accompagner lorsque les trébuchements entravent. Des enfants disent leur solitude et leurs angoisses d'abandon. Des adolescents s'interrogent sur le devenir adulte, sur l'amour. Des parents disent leurs incertitudes et les chagrins qui encore résonnent. Les espaces interstitiels sont toujours mis à l'honneur. Car c'est bien souvent dans l'inattendu et dans la célébration des petits détails que les rencontres ont lieu. Ici, même lorsque les ombrages menacent, on se promet des lendemains d'éclaircies. Dans un recueil vif, précis et plein de sensibilité littéraire, Lucia Path nous invite à refuser de croire que le malheur assigne à répéter et que le destin serait une prescription que l'on ne peut contrarier. Lucia Path est psychologue clinicienne dans un service pour enfants et adolescents. Passionnée de littérature, elle écrit depuis l'enfance sur les causes qui lui importent. Depuis quelques années elle a voulu s'engager à transmettre au grand public au travers de ses brèves, les questions inhérentes au champ de la protection de l'enfance et du soutien à la parentalité.
Vous êtes quelques un. e. s à m'écrire. Des mots adressés en résonnance avec mes brèves de psy. Des phrases que je relis non sans émotion. Vos commentaires sont emplis de poésie. Ecorché. e. s par le désespoir, vous proposez une lumineuse ballade. Celle au sein de laquelle se fraient des rais de lumière. Cette cartographie de l'errance. Cette désertion des figures fiables. Cette géopolitique des abandons. Les défaillances véritables de la vanité de discours du vide. Et puis au sein de ces dérélictions votre hypervigilance pour saisir l'espoir. Certaines de mes brèves semblent venir rompre le sentiment de solitude. Vous décrivez fort bien les oxymores de la dignité des clairs-obscurs. Enfin des mots viennent dire que tout espoir n'est pas vain. Pour rompre le cycle de la destructivité. Pour porter un regard plus attentif sur les attentats commis sur des enfants. Parfois vous semblez dire que cela serait trop tard pour vous. Et pourtant. Vous dites comme mes mots réaniment la possibilité du vivant. Comme les entames profondes et les écorchures pourraient cicatriser. Notre rencontre épistolaire postmoderne ouvre des possibles. Vous n'êtes pas dupes et pourtant vous employez le mot "miracle" . Vous écrivez : - "Vous avez le don de faire apparaître nos réalités moins solitaires". - "Quelque chose nous a été volé" - "J'ai été consommé. e" - "Avec vos mots nous avons une place" - "Vous nous offrez cette possibilité de n'être plus seul. e. s" Je suis honorée de vos retours. Ils donnent à mon écriture tout l'élan pour continuer.
Il y a quelques années j'ai numérisé des photos de mon amie Simone, et notamment un portrait d'elle jeune femme. A cette époque on ne s'encombrait pas de l'idée de la beauté. On avait conscience de cette enveloppe périssable et de l'importance de l'être plutôt que celle de l'avoir. Il y avait d'autres urgences : la tuberculose, la guerre, la misère... Simone a eu 99 ans et elle a accepté de poser pour moi, avec son portrait encadré, dans cette mise en abyme du passé et du présent Avant d'être psychologue, Lucia Path a été "veilleuse de nuit" auprès de personnes âgées, et de ces instants elle a retenu l'essentiel de la transmission. Brèves de vieux est un recueil de la richesse de ces rencontres auprès d'hommes et de femmes au crépuscule de leurs jours. En parcourant cette galerie de portraits on mesure comme il est précieux de recueillir avec attention les témoignages de nos aînés et comme certains d'entre eux éclairent nos itinéraires. L'auteure aime à saisir avec délicatesse les petits détails qui risqueraient de se perdre dans l'oubli. Ces récits sont aussi un hommage à celles et ceux qui, bien souvent dans l'ombre, en institution ou à domicile, accompagnent et recueillent la poésie de la fugacité d'une existence.
Les médias s'étaient rapidement emparés de l'affaire. On n'osait plus parler de faits divers, pour ce genre de disparition. Le conducteur, des passagers et le chauffeur de taxi qui avait entrevu les jeunes filles, passèrent en boucle sur toutes les chaînes de télévision. La Belgique avait une réputation". Au coeur de la Grande Guerre, Henri-François s'est trouvé spolié de sa part d'héritage par ses frères qui ont voulu croire qu'il n'en reviendrait jamais vivant. Réprouvé, il transmettra sa rancoeur comme un gène, de génération en génération. Près d'un siècle plus tard, radicalisé par le désir de sa mère, Steven part en croisade : il doit venger son aïeul. Mais est-il rationnel qu'une personne consacre sa vie à cicatriser les blessures de son ancêtre ? Les questionnements sur sa généalogie éclairent alors des motifs souterrains, au gré des rebondissements d'une enquête sur la disparition de jeunes filles.
Résumé : A. travers de ses six contes modernes, Clémence Cabrol expose des réalités cinglantes ancrées dans un imaginaire enchanteresque. L'enfant qui sommeille en vous découvrira des géants sans foi ni loi, des ogres menant une double vie, un millionnaire héroïque et bien d'autres personnages détonants. Qu'arrive-t-il aux créatures qui fument du potium ? Est-ce que Pablo apportera à temps l'antidote qui sauvera la sirène Corouh ? Connaissez-vous les particularités du citoyen de la Planète Turquoise ? Quelle nouvelle menace pèse sur le reste de l'humanité depuis qu'elle est contrainte de vivre dans des souterrains ? Quel plan machiavélique préparent les six chiennes que Dolores a recueillies par bonté ? Quels sont les bienfaits de l'araignée de Dimitri ?
Le corps d'une jeune femme d'une trentaine d'années a été retrouvé dans sa salle de bain. Une mise en scène des plus macabres a été constatée par la première équipe de police arrivée sur les lieux. C'est pour cette raison qu'on nous refile l'enquête. Adresse : 242, rue Brennet à Fleurus. Soyez à la hauteur, commissaire" . Fleurus, 2015, l'ombre du passé plane sur la cité des Bernardins... Trois jeunes femmes ont été assassinées, une quatrième est entre la vie et la mort. Après les avoir tuées, le meurtrier leur rase la tête et dispose une étrange statuette auprès de ses victimes. Pour mettre fin à cette épidémie de meurtres, la commissaire Defacq de la police criminelle devra percer le mystère de cette macabre mise en scène. Originaire de la bourgeoisie bruxelloise, parviendra-t-elle à échapper aux embûches semées par les potentats locaux ? Réussira-t-elle à s'attirer suffisamment de sympathie pour progresser dans son enquête ? Et ce jeune professeur d'université, issu d'une des plus vieilles familles de la cité, qui l'aide dans ses recherches, est-il un réel allié ou joue-t-il double jeu ? Titulaire d'une maîtrise en histoire, Stephen Hangman est passionné par l'histoire de sa ville d'enfance, Fleurus. Cette cité, également surnommée "la ville aux trois victoires françaises" est nommée sur l'Arc du Triomphe à Paris et jumelée avec la ville de Couëron (Loire-Atlantique). Stephen Hangman a rencontré le monde de l'édition par une première expérience dans le manuel scolaire, il a alors décidé de continuer l'aventure dans le roman policier afin de faire découvrir, de manière originale, l'histoire de sa ville. Stephen Hangman a réalisé ses recherches historiques depuis l'âge 16 ans et les partage dans Némésis, son premier polar.
Résumé : Il aurait voulu qu'elle lui donne des détails sur son passé comme il l'avait fait et qu'elle passe en revue les membres de sa famille mais elle resta muette, se cloîtrant dans un silence énigmatique. La seule chose qu'elle consentit à lui dire, ce fut son prénom : " Fantine ". Ils étaient maintenant arrivés en vue du village. Il lui demanda : " Nos routes se croiseront-elles à nouveau, un jour ? " Elle lui répondit : " Dans trois jours, au coucher du soleil, je serai dans la sapinière, à l'endroit où votre chien avait voulu me mordre. Vous aurez à ce moment-là, la réponse à toutes vos questions. " Il trouva ces paroles singulières, d'autant plus que lorsqu'elle les prononça, un gigantesque écho les accompagna telle une haute vague qui semblait vouloir le submerger. Extrait de : " Quand le soleil se couchera... " Edith Marck est Alsacienne. Fille de professeur, elle écrit depuis sa jeunesse et forge son style à travers ses lectures. Licenciée de Lettres modernes, elle consacre son temps libre à l'écriture.