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Mondialisation financière et terrorisme. La donne a-t-elle changé depuis le 11 septembre ?
Passet René ; Liberman Jean
ATELIER
15,25 €
Épuisé
EAN :9782708236417
Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont déclenché une onde de choc sur toute la planète. Pourquoi et comment un réseau islamiste avait-il pu frapper au c?ur les Etats-Unis, seule superpuissance mondiale ? En établissant un lien étroit entre mondialisation financière et terrorisme, cet ouvrage démontre qu'après de timides velléités politiques se traduisant par le gel des avoirs d'Al-Qaida, rien de significatif n'a été entrepris par les Etats-Unis et leurs alliés pour attaquer le terrorisme sur le terrain économique et financier qui lui permet de prospérer. Au lieu de se mobiliser dans cette direction, la puissance américaine s'est engagée dans une croisade militaire à l'issue incertaine qui bafoue les principes de la démocratie. Ainsi, dopée par la captation de l'épargne mondiale et minée par de gigantesques faillites frauduleuses, Washington établit sa domination sur l'inégalité et le désordre planétaire, loin des propositions alternatives à l'ordre néo-libéral dont la mise en ?uvre saperait les bases du terrorisme et engagerait une logique de développement humain pour tous les citoyens de la planète.
Résumé : N'y a-t-il qu'une mondialisation ? Les vrais mondialistes sont-ils ceux que l'on dit ? Peut-on tolérer plus longtemps la scandaleuse mystification par laquelle ceux qui entendent d'abord ouvrir le monde aux assauts de leur propre cupidité réussissent à se faire passer pour " mondialistes ", cependant que ceux qui s'opposent à leur entreprise se voient qualifier d' " antimondialistes " ? Pourtant, le sens des mots est clair : le vrai mondialisme, loin de se définir par rapport au champ d'action de la finance, vise à réaliser " l'unité de la communauté humaine " (Robert). Ce livre décrit et dénonce vigoureusement les mécanismes et les objectifs de la " mondialisation prédatrice ", qui offre le monde à la " rapacité de la finance ". Il met en évidence ses conséquences catastrophiques pour les hommes et les femmes de la planète. Il expose aussi les principes d'un vrai mondialisme qui mettrait la mondialisation " au service de la communauté humaine", et pose les critères d'une autre rationalité fondée sur les impératifs de cette finalité. C'est évidemment de ce mondialisme-là que l'auteur entend faire l'éloge, et c'est celui qu'il revendique sans ambiguïté.
L'humanité entre dans une nouvelle ère. Depuis le néolithique, l'activité humaine s'est basée sur la domestication de l'énergie pour transformer la matière, donner naissance à l'agriculture puis l'industrie. Aujourd'hui, ce sont les immenses capacités de stockage et de circulation de l'information qui, par l'informatique, la robotique, le numérique, les biotechnologies et l'essor prodigieux des réseaux provoquent une mutation considérable. Ces transformations qui peuvent conduire à un développement inédit des relations humaines sont gâchées, retournées, perverties par un système néolibéral fondé sur la seule logique des intérêts financiers. Loin des rivalités médiocres dont le monde politique nous donne trop souvent le spectacle, cet ouvrage propose une alternative : sortir de l'économisme. Les contributions qui constituent ce livre s'organisent ainsi autour de quatre thèmes : celui de l'ère informationnelle dans laquelle entre l'humanité ; celui d'un nouveau regard que cette mutation nous invite à porter sur l'économie, la science, la culture, la façon de concevoir et de mesurer la richesse ; celui d'une économie plurielle organisée autour des fonctions essentielles que doit assumer toute société ; celui d'un monde solidaire car la logique de l'humain appelle coopération, remise en question du fonctionnement des institutions internationales, des rapports entre riches et pauvres, puissants et dominés afin de dessiner les contours d'une nouvelle gouvernance mondiale.
Résumé : Le monde est en pleine mutation. Avec l'ordinateur et sa mise en réseau, le facteur immatériel - l'information - prend la relève de l'énergie comme moteur du développement. Un nouveau type d'économie est en train de naître qui modifie nos rapports au temps, à l'espace, à la société... Et pourtant nos "responsables politiques" continuent de penser et de diriger selon des concepts périmés. Ils persistent à croire à l'irréversibilité et à l'universalité d'un système qui se prétend libéral. Chacun, qu'il soit de droite ou de gauche, applique les mêmes recettes : déréglementation, soumission aux lois du marché, productivisme effréné. Oui la bourse flambe, la croissance repart, le chômage semble régresser ! Un tableau idyllique ? Non, l'arbre qui cache la forêt. Car le système produit des effets terribles qui risquent de devenir irréparables : rapprochés dans le temps et dans l'espace, les hommes sont de plus en plus éloignés par des inégalités croissantes ; la relève du travail par la machine engendre précarité, paupérisation et exclusion sociale ; la nature se dégrade ; les catastrophes naturelles se multiplient ; tout - même la vie - entre dans le champ de la marchandisation. Quel est le véritable enjeu de la mutation ? En quoi l'ordinateur constitue-t-il une révolution culturelle plus importante encore que celle de la machine à vapeur ? Pourquoi doit-on dès lors penser et agir autrement ? Pourquoi est-il urgent de renverser la démarche libérale en replaçant l'homme et le vivant au c?ur de toute activité économique ? Un essai magistral qui analyse et met remarquablement en lumière la mutation de nos sociétés et ses ramifications économiques, sociales, environnementales, humaines... Un livre de base mais un livre de combat aussi qui démontre que la construction d'une autre société est possible.
Depuis le XVIe siècle, l'histoire de l'orgue est intimement liée à celle de la Principauté monégasque. Son festival, à rayonnement international, en est l'un des plus vibrant témoignage. Cet ouvrage retrace la chronique complète de la musique d'orgue à Monaco, depuis les plus anciens orgues, conservés, modifiées, reconstruits ou détruits jusqu'aux instruments actuels. Riche d'une documentation historique, technique, iconographique inédite, cet ouvrage constitue une impressionnante monographie scientifique et raisonnée sur les orgues monégasques, répertoriant également les organistes et maîtres de chapelle. Le lecteur trouvera en fin de livre la discographie disponible ainsi qu'un lexique autour de l'orgue et de la technique mise en oeuvre.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.